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Les jeunes obéses ont moins de chances de se marier une fois adultes
Les hommes ayant un important sur poids à 18 ans ont une probabilité de près de 50% inférieure d'être mariés quand ils sont trentenaires et quarantenaires, selon une étude présentée jeudi lors d'une conférence internationale sur l'obésité à Amsterdam.
La constatation se vérifie indépendamment du niveau intellectuel des hommes ou de leur position socio-économique et pourrait suggérer que les femmes accordent plus d'importance à l'apparence physique qu'aux autres traits caractéristiques dans le choix d'un partenaire.
"Oui, cela peut être une explication", a indiqué à l'AFP la chercheuse Malin K
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Les hommes ayant un important sur poids à 18 ans ont une probabilité de près de 50% inférieure d'être mariés quand ils sont trentenaires et quarantenaires, selon une étude présentée jeudi lors d'une conférence internationale sur l'obésité à Amsterdam.
La constatation se vérifie indépendamment du niveau intellectuel des hommes ou de leur position socio-économique et pourrait suggérer que les femmes accordent plus d'importance à l'apparence physique qu'aux autres traits caractéristiques dans le choix d'un partenaire.
"Oui, cela peut être une explication", a indiqué à l'AFP la chercheuse Malin K
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L'émission "C dans l'air" condamnée pour discrimination envers les Roms
L'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine envers les Roms, après avoir diffusé en février 2005 sur France 5, une émission "C dans l'air" consacrée à la délinquance parmi les gens du voyage.
En revanche, l'animateur Yves Calvi, ainsi que le criminologue Xavier Raufer, invité sur le plateau de l'émission, ont été relaxés, les magistrats de la 17e chambre considérant que leurs propos n'avaient pas "incité le public à la discrimination envers les Roms".
Intitulée "Délinquance, la route des Roms", l'é
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L'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine envers les Roms, après avoir diffusé en février 2005 sur France 5, une émission "C dans l'air" consacrée à la délinquance parmi les gens du voyage.
En revanche, l'animateur Yves Calvi, ainsi que le criminologue Xavier Raufer, invité sur le plateau de l'émission, ont été relaxés, les magistrats de la 17e chambre considérant que leurs propos n'avaient pas "incité le public à la discrimination envers les Roms".
Intitulée "Délinquance, la route des Roms", l'é
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Hépatite C: les usagers de drogue "en première ligne"
PARIS (AFP) — Les usagers de drogue sont "en première ligne" face à l'hépatite C, dont ils ignorent souvent les risques, assure jeudi Médecins du Monde, déplorant "une réponse politique inadaptée face à l'urgence".
Dans un rapport publié jeudi avant la journée mondiale des hépatites du 19 mai, l'ONG médicale recommande "d'oser prendre de vraies mesures" pour lutter contre l'épidémie causée par le virus VHC chez les usagers de drogues qui sont "en première ligne".
"La consommation de drogue est le principal mode de contamination en France: sur les 5.000 nouvelles contaminations chaque année, 70% sont associés à l'usage de drogues", rappelle MDM, soulignant qu'en France, "l'épidémie ne cesse de s'aggraver" avec 221.000 personnes infectées et 2.640 décès associés au VHC chaque année.
Selon les enquêtes spécialisées, près de 60% des usagers de drogues sont infectés.
"Les contaminations interviennent tôt, lors des premières injections: dès l'initiation à l'injection, les usagers prennent des risques, ils n'ont que peu d'informations et celles-ci peuvent être erronées", commente MDM.
L'hépatite C est une atteinte du foie due à un virus: le VHC, qui ne se transmet que par le sang mais a un pouvoir de contamination 10 fois plus élevé que le VIH et se montre beaucoup plus résistant.
Ainsi une seringue utilisée par une personne infectée reste contaminante trois semaines, contrairement au VIH qui ne résiste pas à l'air libre.
Il existe avec le VHC de "nombreuses possibilités de contamination indirecte lors du partage de matériel de préparation, du partage des drogues ou de l'entraide entre partenaires" mais ces risques sont souvent "ignorés ou mal compris" par les usagers de drogue, souligne MDM.
"Les conditions dans lesquelles les usagers précaires consomment, à la rue, dans les toilettes publiques, dans les squats ainsi que la peur d'être surpris" sont "autant de facteur de risques", ajoute l'ONG, précisant que la prévalence est multipliée par 3.5 chez les personnes précaires.
Face à "l'urgence", MDM estime que la réponse politique, à travers notamment le plan national de lutte contre les hépatites présenté en février dernier, est "inadaptée" et "dérisoire au regard des enjeux" de santé publique.
L'ONG reproche au ministère de se limiter à "une approche purement théorique" alors que les associations de réduction des risques (RDR) lui ont fait des "propositions concrètes d'actions".
MDM milite notamment pour l'éducation aux risques liés à l'injection (ERLI), regrettant qu'en France les initiatives en la matière soient "parcellaires, fragiles, temporaires et se déroulent dans des lieux éphémères". Elle recommande notamment une "approche pratique de l'injection" encadrée par des intervenants et l'ouverture de salles de consommation, deux mesures qui restent taboues en France.
"Il ne s'agit en aucun cas d'une supervision de la consommation de drogues mais au contraire d'utiliser une demande de l'usager pour réaliser un entretien à visée éducative et un réajustement de ses pratiques", explique MDM. "L'usager accepte la présence des intervenants, il rend visibles ses pratiques qui servent alors de support à l'échange et à l'entretien éducatif."
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PARIS (AFP) — Les usagers de drogue sont "en première ligne" face à l'hépatite C, dont ils ignorent souvent les risques, assure jeudi Médecins du Monde, déplorant "une réponse politique inadaptée face à l'urgence".
Dans un rapport publié jeudi avant la journée mondiale des hépatites du 19 mai, l'ONG médicale recommande "d'oser prendre de vraies mesures" pour lutter contre l'épidémie causée par le virus VHC chez les usagers de drogues qui sont "en première ligne".
"La consommation de drogue est le principal mode de contamination en France: sur les 5.000 nouvelles contaminations chaque année, 70% sont associés à l'usage de drogues", rappelle MDM, soulignant qu'en France, "l'épidémie ne cesse de s'aggraver" avec 221.000 personnes infectées et 2.640 décès associés au VHC chaque année.
Selon les enquêtes spécialisées, près de 60% des usagers de drogues sont infectés.
"Les contaminations interviennent tôt, lors des premières injections: dès l'initiation à l'injection, les usagers prennent des risques, ils n'ont que peu d'informations et celles-ci peuvent être erronées", commente MDM.
L'hépatite C est une atteinte du foie due à un virus: le VHC, qui ne se transmet que par le sang mais a un pouvoir de contamination 10 fois plus élevé que le VIH et se montre beaucoup plus résistant.
Ainsi une seringue utilisée par une personne infectée reste contaminante trois semaines, contrairement au VIH qui ne résiste pas à l'air libre.
Il existe avec le VHC de "nombreuses possibilités de contamination indirecte lors du partage de matériel de préparation, du partage des drogues ou de l'entraide entre partenaires" mais ces risques sont souvent "ignorés ou mal compris" par les usagers de drogue, souligne MDM.
"Les conditions dans lesquelles les usagers précaires consomment, à la rue, dans les toilettes publiques, dans les squats ainsi que la peur d'être surpris" sont "autant de facteur de risques", ajoute l'ONG, précisant que la prévalence est multipliée par 3.5 chez les personnes précaires.
Face à "l'urgence", MDM estime que la réponse politique, à travers notamment le plan national de lutte contre les hépatites présenté en février dernier, est "inadaptée" et "dérisoire au regard des enjeux" de santé publique.
L'ONG reproche au ministère de se limiter à "une approche purement théorique" alors que les associations de réduction des risques (RDR) lui ont fait des "propositions concrètes d'actions".
MDM milite notamment pour l'éducation aux risques liés à l'injection (ERLI), regrettant qu'en France les initiatives en la matière soient "parcellaires, fragiles, temporaires et se déroulent dans des lieux éphémères". Elle recommande notamment une "approche pratique de l'injection" encadrée par des intervenants et l'ouverture de salles de consommation, deux mesures qui restent taboues en France.
"Il ne s'agit en aucun cas d'une supervision de la consommation de drogues mais au contraire d'utiliser une demande de l'usager pour réaliser un entretien à visée éducative et un réajustement de ses pratiques", explique MDM. "L'usager accepte la présence des intervenants, il rend visibles ses pratiques qui servent alors de support à l'échange et à l'entretien éducatif."
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Société > Travail > Harcèlement
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achat compulsif pourquoi moi? - Troubles obsession
Se laver les mains 40 fois, ranger pendant des heures ses chaussettes... 2 à 4 % de la population souffre de troubles obsessionnels compulsifs. Venez en parler sur notre forum de discussion consacre au TOC.
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Se laver les mains 40 fois, ranger pendant des heures ses chaussettes... 2 à 4 % de la population souffre de troubles obsessionnels compulsifs. Venez en parler sur notre forum de discussion consacre au TOC.
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Cyberdépendance - FORUM psychologie
Forum de discussion consacre a la cyberdependance. Êtes-vous cyberdépendant ? Venez en dicuter sur nos forums
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Cyber masturbation sur site Trans
Le vide total dans sa tête, une seule envie se masturber en dialoguant, parvenir à l'orgasme et raccrocher. Tout cela durant une heure avec une fréquence de 2 fois par jour.
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Le vide total dans sa tête, une seule envie se masturber en dialoguant, parvenir à l'orgasme et raccrocher. Tout cela durant une heure avec une fréquence de 2 fois par jour.
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FORUM sexualité
Forum de discussion consacre au sida, la maladie, la recherche, la prévention et la vie quotidienne des seropositifs.
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Forum de discussion consacre au sida, la maladie, la recherche, la prévention et la vie quotidienne des seropositifs.
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forum "cyber-dépendance"
J'ai 30 ans et je suis cyber-dépendant (enfin je pense l'être) ! Je n'ai pas internet chez moi (justement à cause de ma dépendance) mais dès que j'ai un moment de libre, j'en profite pour aller soit dans 1 cyber centre, soit à la bibliothèque pour...
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J'ai 30 ans et je suis cyber-dépendant (enfin je pense l'être) ! Je n'ai pas internet chez moi (justement à cause de ma dépendance) mais dès que j'ai un moment de libre, j'en profite pour aller soit dans 1 cyber centre, soit à la bibliothèque pour...
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Maigrir quand on souffre d'hyperphagie - Anorexie et Boulimie ...
- Bonjour
ça fait un moment que je vous lis, et j'ai vraiment fouillé les posts pour voir si j'y trouverais des réponses.
Voila mon histoire, ca fait 10 ans que je souffre de TCA (j'ai 25ans) et apres une courte période d'anorexie, j'ai fait qq années de bv, pour tomber finalement dans la Bnv. En deux ans j'ai pris 20kg, et j'en souffre, même si mes tca se sont bien arrangés.
Je suis suivie par une psychiatre, et je prends mon traitement à la lettre, et après qq tentatives infructueuses de dieteticiennes et de nutrititonnistes (qui m'ont virée parce que je n'arrivais pas à tenir à leur plan alimentaire) , je me demande comment je peux maigrir tout en ayant qq crises bnv par-ci, par la (elles sont bcp plus rares et petites, genre une plaque de chocolat de 200gr ou un paquet de gateaux) ....... Je suis desespérée et franchement, vous allez me trouver bizarre mais manger selon un plan alimentaire, ca me fait criser (parce que je trouve ca trop rigide). J'ai pensé manger de tout, un peu moins, mais je trouve ca dur (quoique peut être faisable) .... Zermati j'ai essayé des dizaines de fois mais les envies l'emportent sur la raison.... Bref je suis à bout.
Avez vous des suggestions svp? Toute réponse serait grandement appréciée.
- Je suis dans le meme cas, je n'ai donc pas de conseils á te donner... D'ailleurs j'ai l'impression que c'est vraiment au cas-par-cas...
J'ai entendu dire que les psys comportementalistes étaient tres bien (si possible specialisés ds les tca)... Meme si tu fais bcp moins de crises, le fait que tu crises encore un peu (peu importe la quantité, c'est l'acte qui est revelateur) et que tu n'arrives pas á suivre un régime sous peine de criser, montre que tu n'es pas tout á fait guérie. Et lá, pour maigrir, tu peux te lever tot lol...
Aussi, ne te focalise pas trop lá-dessus, et ne te mets pas trop de pression. Les plans alimentaires strictes, la culpa et l'impression de criser quand tu t'enfiles une boite de gateau (chose que font plein de personnes n'ayant jamais souffert de tca!), ton envie de maigrir et de voir (je suppose... car moi aussi je suis comme ca) des résultats tout de suite, ...... Tout ca te met la pression et diminue tes chances de mincir.
Essaie de varier tes plats au maximum... Ne suis pas de plan alimentaire qu'instinctivement tu "rejetteras" par une crise, ne t'interdis rien de bon, et ne pense pas "régime" quand tu manges (mais sans faire d'exces... un peu de rapé dans les pates, mais pas tout le paquet! :P). Fais l'effort de cuisiner et d'essayer differents epices, au lieu d'avaler des sandwichs gras tout pres, en 2 secondes... Et lá, sans t'en rendre compte, tu minciras. Tes 20 kilos, tu ne les perdras pas en 3 mois, mais laisse le temps au temps... Vaut mieux attendre un an pour etre mince toute sa vie, que de maigrir en peu de temps pour tout reprendre ensuite...
Je sais, c'est assez basique ce que je dis, mais c'est pourtant la seule solution... Ne sois pas pressée ni impatiente, et fais-toi plaisir...
Aussi, faire du sport (meme si c'est tres chiant et décourageant au debut de reprendre...) te fait perdre mille fois plus vite!
- Merci Overtherainbow!!!
Je mange deja de tout, sans intedit (avec pas assez d'interdits même :ange: ), et j'ai eu une sale expérience avec une psychologue.... et faut savoir que j'ai lu tous les bouquins cognitifs et comportementaux possibles imaginables, en français et en anglais. Bref je suis un cas desespéré....
Pourtant je sens que je m'en sors, petit à petit, mais ces kilos, pris en 2ans m'angoissent enormément..... avec mon traitement, j'ai l'impression que mon métabolisme s'est modifié, pourtant mon traitement me convient super bien et me fait un bien fou.... donc des pires maux je prefère encore être bien dans ma tête....
Je vais essayer de diminuer un peu les quantités, mais bon qd je fais ça j'ai vite tendance à m'affamer, ou à ne pas les diminuer assez..... Bref...
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- Bonjour
ça fait un moment que je vous lis, et j'ai vraiment fouillé les posts pour voir si j'y trouverais des réponses.
Voila mon histoire, ca fait 10 ans que je souffre de TCA (j'ai 25ans) et apres une courte période d'anorexie, j'ai fait qq années de bv, pour tomber finalement dans la Bnv. En deux ans j'ai pris 20kg, et j'en souffre, même si mes tca se sont bien arrangés.
Je suis suivie par une psychiatre, et je prends mon traitement à la lettre, et après qq tentatives infructueuses de dieteticiennes et de nutrititonnistes (qui m'ont virée parce que je n'arrivais pas à tenir à leur plan alimentaire) , je me demande comment je peux maigrir tout en ayant qq crises bnv par-ci, par la (elles sont bcp plus rares et petites, genre une plaque de chocolat de 200gr ou un paquet de gateaux) ....... Je suis desespérée et franchement, vous allez me trouver bizarre mais manger selon un plan alimentaire, ca me fait criser (parce que je trouve ca trop rigide). J'ai pensé manger de tout, un peu moins, mais je trouve ca dur (quoique peut être faisable) .... Zermati j'ai essayé des dizaines de fois mais les envies l'emportent sur la raison.... Bref je suis à bout.
Avez vous des suggestions svp? Toute réponse serait grandement appréciée.
- Je suis dans le meme cas, je n'ai donc pas de conseils á te donner... D'ailleurs j'ai l'impression que c'est vraiment au cas-par-cas...
J'ai entendu dire que les psys comportementalistes étaient tres bien (si possible specialisés ds les tca)... Meme si tu fais bcp moins de crises, le fait que tu crises encore un peu (peu importe la quantité, c'est l'acte qui est revelateur) et que tu n'arrives pas á suivre un régime sous peine de criser, montre que tu n'es pas tout á fait guérie. Et lá, pour maigrir, tu peux te lever tot lol...
Aussi, ne te focalise pas trop lá-dessus, et ne te mets pas trop de pression. Les plans alimentaires strictes, la culpa et l'impression de criser quand tu t'enfiles une boite de gateau (chose que font plein de personnes n'ayant jamais souffert de tca!), ton envie de maigrir et de voir (je suppose... car moi aussi je suis comme ca) des résultats tout de suite, ...... Tout ca te met la pression et diminue tes chances de mincir.
Essaie de varier tes plats au maximum... Ne suis pas de plan alimentaire qu'instinctivement tu "rejetteras" par une crise, ne t'interdis rien de bon, et ne pense pas "régime" quand tu manges (mais sans faire d'exces... un peu de rapé dans les pates, mais pas tout le paquet! :P). Fais l'effort de cuisiner et d'essayer differents epices, au lieu d'avaler des sandwichs gras tout pres, en 2 secondes... Et lá, sans t'en rendre compte, tu minciras. Tes 20 kilos, tu ne les perdras pas en 3 mois, mais laisse le temps au temps... Vaut mieux attendre un an pour etre mince toute sa vie, que de maigrir en peu de temps pour tout reprendre ensuite...
Je sais, c'est assez basique ce que je dis, mais c'est pourtant la seule solution... Ne sois pas pressée ni impatiente, et fais-toi plaisir...
Aussi, faire du sport (meme si c'est tres chiant et décourageant au debut de reprendre...) te fait perdre mille fois plus vite!
- Merci Overtherainbow!!!
Je mange deja de tout, sans intedit (avec pas assez d'interdits même :ange: ), et j'ai eu une sale expérience avec une psychologue.... et faut savoir que j'ai lu tous les bouquins cognitifs et comportementaux possibles imaginables, en français et en anglais. Bref je suis un cas desespéré....
Pourtant je sens que je m'en sors, petit à petit, mais ces kilos, pris en 2ans m'angoissent enormément..... avec mon traitement, j'ai l'impression que mon métabolisme s'est modifié, pourtant mon traitement me convient super bien et me fait un bien fou.... donc des pires maux je prefère encore être bien dans ma tête....
Je vais essayer de diminuer un peu les quantités, mais bon qd je fais ça j'ai vite tendance à m'affamer, ou à ne pas les diminuer assez..... Bref...
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gens ici qui ont raté leurs études
salut
Je voudrais savoir s'il y a des gens ici qui ont raté leurs études suite à leur TCA ici soit parce qu'ils ont été hospitalisé et ont été obligé d'arrêté, soit parce qu'ils n'ont pas pu continuer (trop faible, impossibilité de se concentrer...)?
Merci
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Je voudrais savoir s'il y a des gens ici qui ont raté leurs études suite à leur TCA ici soit parce qu'ils ont été hospitalisé et ont été obligé d'arrêté, soit parce qu'ils n'ont pas pu continuer (trop faible, impossibilité de se concentrer...)?
Merci
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Déprime ou dépression ?
Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation, en espérant que quelqu'un puisse m'aider, me soulager un peu.
Voici plusieurs années que je déprime (j'ai 26 ans), que je ne me reconnais pas dans les gens que je cotoie, que je m'isole, avec le sentiment de ne pas être compris.
En apparence, je suis un bon vivant, je ris, je fais des blagues... etc.
Mais en privé, de temps à autre, je suis insupportable.
J'ai eu la chance, au cours de mon existence, d'avoir au moins deux copines qui m'ont très bien compris, et qui ont fait énormément pour moi. Mais je finis toujours pas les gâcher, ces belles relations. Jamais totalement satisfait, toujours en quête d'autre chose, hanté par le temps qui passe, par la résurgence des souffrances éprouvées durant l'enfance...(j'ai été assez malmené par mon père étant enfant, et j'ai beaucoup souffert de la passivité de ma mère).
J'aurais toujours besoin de choses extraordinaires, je ne peux pas me résoudre à vivre la vie de M. tout le monde. Comme si mon extraordinaire souffrance m'avait fait extraordinaire au sens premier du terme.
C'est évidemment lassant pour mes amis et petites amies, qui m'ont progressivement tous fui. Je pense qu'on ne m'aime pas, qu'on me trahit... etc.
Je finis par souffrir de ma curiosité boulimique, et je me lasse des conversations qui ne présentent aucun aspect réflexif.
Aujourd'hui, ma copine à laquelle je tiens beaucoup, est sur le point de me quitter, lassée de ma déprime quotidienne, de
mes plaintes qu'elle trouve injustifiées.
Comme les précédentes, j'ai envie de dire.
J'ai bien réussi mes études, j'aime mon boulot, j'ai un toit, aucun problème de santé, mais je ne suis jamais satisfait.
Un rien me contrarie. La seule difficulté que j'ai, c'est que je vis très loin (10.000 km) de ma famille, et j'ai sans cesse déménagé dans ma vie, ce qui fait que je ne me sens nulle part chez moi.
J'ai déjà consulté plusieurs psychologues et psychiatres en vain.
J'ai le sentiment que mon enfance m'a gâché,et je n'éprouve que colère et vengeance face à l'existence, face aux autres qui ont eu une enfance plus agréable, etc...
Je fais du mal aux gens et j'en souffre énormément ensuite, quand je me retrouve seul. Je me sens un peu comme ces criminels irrécupérables qui regrettent ce qu'ils ont fait, mais ne peuvent s'empêcher de continuer.
Sera-ce donc ainsi le reste de ma vie?
Mon frère aîné, qui est peu ou prou dans la même situation psychologique (il a subi les mêmes violences étant enfant), m'a dit être soulagé par un traitement périodique à base d'antidépresseurs (fluoxetine deux fois par an).
J'ai très envie de faire la même chose. Lors de ma dernière grave déprime (ma copine m'avait quitté), j'avais pris des antidépresseurs pendant 3 semaines et ça m'avait fait énormément de bien. J'avais le sentiment, pour une fois, d'être une personne normale.
Le hic, c'est qu'à chaque fois que j'arrive chez le médecin, tout a l'air, en apparence, d'aller bien, et surtout que mon médecin traitant me dit : "vous n'êtes pas un dépressif, un dépressif ça ne travaille plus, ça ne quitte pas son lit".
Que faire? N'est-il pas légitime selon vous que je puisse bénéficier d'un traitement?
Je ne veux pas passer ma vie comme ça, je veux changer, mais le "naturel" reprend le dessus...
Je précise que je fais régulièrement du sport, que je m'alimente bien, que je fais de la méditation bouddhique, que je ne bois ni ne fume...
MERCI A VOUS
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Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation, en espérant que quelqu'un puisse m'aider, me soulager un peu.
Voici plusieurs années que je déprime (j'ai 26 ans), que je ne me reconnais pas dans les gens que je cotoie, que je m'isole, avec le sentiment de ne pas être compris.
En apparence, je suis un bon vivant, je ris, je fais des blagues... etc.
Mais en privé, de temps à autre, je suis insupportable.
J'ai eu la chance, au cours de mon existence, d'avoir au moins deux copines qui m'ont très bien compris, et qui ont fait énormément pour moi. Mais je finis toujours pas les gâcher, ces belles relations. Jamais totalement satisfait, toujours en quête d'autre chose, hanté par le temps qui passe, par la résurgence des souffrances éprouvées durant l'enfance...(j'ai été assez malmené par mon père étant enfant, et j'ai beaucoup souffert de la passivité de ma mère).
J'aurais toujours besoin de choses extraordinaires, je ne peux pas me résoudre à vivre la vie de M. tout le monde. Comme si mon extraordinaire souffrance m'avait fait extraordinaire au sens premier du terme.
C'est évidemment lassant pour mes amis et petites amies, qui m'ont progressivement tous fui. Je pense qu'on ne m'aime pas, qu'on me trahit... etc.
Je finis par souffrir de ma curiosité boulimique, et je me lasse des conversations qui ne présentent aucun aspect réflexif.
Aujourd'hui, ma copine à laquelle je tiens beaucoup, est sur le point de me quitter, lassée de ma déprime quotidienne, de
mes plaintes qu'elle trouve injustifiées.
Comme les précédentes, j'ai envie de dire.
J'ai bien réussi mes études, j'aime mon boulot, j'ai un toit, aucun problème de santé, mais je ne suis jamais satisfait.
Un rien me contrarie. La seule difficulté que j'ai, c'est que je vis très loin (10.000 km) de ma famille, et j'ai sans cesse déménagé dans ma vie, ce qui fait que je ne me sens nulle part chez moi.
J'ai déjà consulté plusieurs psychologues et psychiatres en vain.
J'ai le sentiment que mon enfance m'a gâché,et je n'éprouve que colère et vengeance face à l'existence, face aux autres qui ont eu une enfance plus agréable, etc...
Je fais du mal aux gens et j'en souffre énormément ensuite, quand je me retrouve seul. Je me sens un peu comme ces criminels irrécupérables qui regrettent ce qu'ils ont fait, mais ne peuvent s'empêcher de continuer.
Sera-ce donc ainsi le reste de ma vie?
Mon frère aîné, qui est peu ou prou dans la même situation psychologique (il a subi les mêmes violences étant enfant), m'a dit être soulagé par un traitement périodique à base d'antidépresseurs (fluoxetine deux fois par an).
J'ai très envie de faire la même chose. Lors de ma dernière grave déprime (ma copine m'avait quitté), j'avais pris des antidépresseurs pendant 3 semaines et ça m'avait fait énormément de bien. J'avais le sentiment, pour une fois, d'être une personne normale.
Le hic, c'est qu'à chaque fois que j'arrive chez le médecin, tout a l'air, en apparence, d'aller bien, et surtout que mon médecin traitant me dit : "vous n'êtes pas un dépressif, un dépressif ça ne travaille plus, ça ne quitte pas son lit".
Que faire? N'est-il pas légitime selon vous que je puisse bénéficier d'un traitement?
Je ne veux pas passer ma vie comme ça, je veux changer, mais le "naturel" reprend le dessus...
Je précise que je fais régulièrement du sport, que je m'alimente bien, que je fais de la méditation bouddhique, que je ne bois ni ne fume...
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Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre
Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre... Il y a quelques mois j'ai quitté mon mari qui était encore plus dépendant que moi, après 10 ans de relation hyper fusionnelle. Lui a essayé de se suicider et c'est moi qui lui ai sauvé la vie.
Je l'ai quitté pour un manipulateur qui m'a fait subir tout ce que je redoutais, l'absence, le manque de nouvelles, il m'a rabaissée e
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Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre... Il y a quelques mois j'ai quitté mon mari qui était encore plus dépendant que moi, après 10 ans de relation hyper fusionnelle. Lui a essayé de se suicider et c'est moi qui lui ai sauvé la vie.
Je l'ai quitté pour un manipulateur qui m'a fait subir tout ce que je redoutais, l'absence, le manque de nouvelles, il m'a rabaissée e
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