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    <title>Dépression</title>
    <link>http://10moi.fr/annuaire/depression-c192-p1.html</link>
    <description>Catégorie Dépression</description>
    <language>fr-fr</language>
    <lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 15:09:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Forum-Depression.com  Forum d'entraide sur la Dépression</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/forum-depression-com-forum-d-entraide-sur-la-depression-s1494.html</link>
      <description>Ce forum est entièrement consacré à l&amp;#039;entraide entre personnes concernées de près ou de loin par la dépression.
La dépression pouvant être aussi définie sous les termes de dépression nerveuse, maladie dépressive, trouble dépressif, épisode dépressif majeur.

Cet espace se veut amical, convivial et chaleureux, afin de créer des liens forts entre les différents membres.

Le but du forum est de permettre à ceux qui le souhaitent d&amp;#039;échanger et de trouver du soutien dans leur combat contre la dépression.
Mon souhait étant que les échanges y soient le plus libres possibles dans le respect de la charte, et dans un esprit de &amp;quot;communauté&amp;quot;.
Ce forum n&amp;#039;est cependant qu&amp;#039;un espace de dialogue et ne peut en aucune façon remplacer les traitements médicaux (Antidépresseurs, Psychothérapies...) indispensables à la guérison/stabilisation de la dépression.

Ce forum sera aussi l&amp;#039;occasion d&amp;#039;aborder les différentes approches thérapeutiques, les relations avec les médecins, les effets secondaires des traitements...

De nombreux liens seront donnés dans l&amp;#039;annuaire du forum pour permettre à chacun de mieux connaître la Maladie et les différents suivis médicaux possibles.  </description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Quels sont les signes de la dépression et comment réagir face à elle.</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/quels-sont-les-signes-de-la-depression-et-comment-reagir-face-a-elle-s1789.html</link>
      <description>De nos jours, on entend beaucoup parler de dépression. Ce n&amp;#039;est pas un mot à prendre à la légère: c&amp;#039;est une maladie. Dans cet article, je vous propose de mieux comprendre ce qui se cache derrière une dépression.
Le premier pas vers la guérison, c&amp;#039;est le diagnostique. En effet, si vous avez mal au cœur mais que vous soignez vos jambes, vous n&amp;#039;avancerez pas plus vite! Il est donc nécessaire pour guérir de savoir où vous avez mal et ce qui ne va pas dans votre vie.

Déprime ou dépression?

L&amp;#039;un est ponctuel, l&amp;#039;autre ne l&amp;#039;est pas. La déprime est passagère et est liée à un état de tristesse qui ne dure que quelques jours au maximum. Par exemple, un étudiant qui s&amp;#039;est beaucoup investi dans ses études et qui n&amp;#039;obtient pas son examen de fin d&amp;#039;année peut déprimer pendant les jours qui suivent l&amp;#039;annonce du résultat à l&amp;#039;examen. Il sera triste, frustré et énervé, d&amp;#039;humeur maussade pendant quelques jours, puis il retrouvera son état habituel. Il reprendra ses activités normalement et se fixera un nouvel objectif pour les prochains mois. Il tirera les bienfaits de son expérience et s&amp;#039;en servira pour la prochaine fois.

En revanche, la dépression, elle, n&amp;#039;est pas aussi visible que la déprime au départ. Elle ne se manifeste pas immédiatement. Elle s&amp;#039;installe lentement mais sûrement dans la tête de l&amp;#039;individu et éclate au grand jour après un certain temps. Elle est plus difficile à diagnostiquer que la déprime. Souvent, c&amp;#039;est le corps qui exprime la souffrance de la personne en dépression. Différents symptômes visuels expriment la dépression: teint terne, visage immobile, tête tombante, regard éteint, perte de poids signifiante voir alarmante ou au contraire, prise de poids inquiétante. Quand les gens ne vous reconnaissent plus dans la rue et qu&amp;#039;ils s&amp;#039;inquiètent pour vous, c&amp;#039;est que la dépression est probablement là!

Causes de la dépression:

Souvent, la personne qui souffre d&amp;#039;une dépression n&amp;#039;a pas elle-même conscience de sa maladie. Et c&amp;#039;est justement parce que cette personne ne s&amp;#039;est pas écoutée depuis longtemps que la dépression a pu s&amp;#039;installer. Quand quelque chose nous fait souffrir, ou quand nous vivons une expérience traumatisante, nous avons très souvent le réflex de vouloir oublier cette expérience. Nous voulons vite passer à autre chose et oublier notre souffrance. C&amp;#039;est notre culture occidentale qui nous le dicte, comme pour ne pas souffrir d&amp;#039;avantage. Dans notre société, nous n&amp;#039;avons pas le temps de nous abattre sur notre sort et nous devons sans cesse aller de l&amp;#039;avant. Nous devons toujours être au top!

C&amp;#039;est une erreur. Plus vous attendez pour prendre en main vos émotions et votre souffrance, plus la dépression sera profonde et la pente longue à remonter.

Manifestations de la dépression:

La dépression s&amp;#039;installe sur la durée, plusieurs mois, plusieurs années le plus souvent. Elle se manifeste quand la tristesse et la perte de joie de vivre devient chronique, répétitive, et que les symptômes que j&amp;#039;ai cités plus haut sont répétitifs. C&amp;#039;est un signe évident de mal-être qu&amp;#039;il est important de prendre en charge au plus tôt.

Ainsi, si vous souffrez de troubles du sommeil toutes les nuits, que vous avez des troubles de l&amp;#039;appétit tous les jours, que vous pleurez très souvent sans avoir de raison concrète (personne ne vous a rien fait de mal, mais vous pleurez comme si vous étiez victime de quelque chose), que vous vous sentez comme persécutée par votre entourage, vous couvez certainement une dépression.

Chez certaines personnes enfin, la dépression éclate au grand jour, sous forme de crise d&amp;#039;hystérie, de nerfs, de pétage de plombs. Dans ce cas, il n&amp;#039;est pas question de douter: la personne souffre profondément de ne pas être comprise dans son mal-être et a besoin d&amp;#039;écoute avant tout.

Comment guérir?

De nombreux facteurs peuvent participer à votre guérison. D&amp;#039;autres peuvent aggraver votre état. C&amp;#039;est pourquoi il est important de prendre du recul. Quand vous êtes dépressif, vous agissez très souvent sous le poids de vos émotions et</description>
      <pubDate>Sun, 24 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Dépression : près d’1 français sur 5 touché par cette maladie</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/depression-pres-d-1-francais-sur-5-touche-par-cette-maladie-s1920.html</link>
      <description>De plus en plus de français souffrent de dépression. D’après les estimations, ce mal toucherait 3 millions de personnes en France et on évalue à 8 millions ceux qui ont vécu ou qui vivront un épisode dépressif au cours de leur vie. Devant la prévalence de cette maladie, l’INPES a donc mené en 2005 une vaste enquête auprès de la population, afin d’établir une estimation du nombre de malades « hors contexte clinique » ainsi que les facteurs de risques afin de lancer prochainement une campagne de prévention pour la dépression.
Dépression : près d&amp;#039;1 français sur 5 touché par cette maladieLa dépression ou épisode dépressif majeur, c’est quoi ?
La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues et ce terme désigne en réalité un ensemble de « maladies ou états dépressifs ». Parmi elles, l’ « épisode dépressif majeur » (EDM) est la plus répandue, et ne doit pas être confondu avec la notion de vague à l’âme ou de tristesse.
 
L’épisode dépressif majeur se caractérise par une « humeur dépressive » (pessimisme et vision négative de l’existence, de soi-même, de l’avenir) ou une perte d’intérêt ou de plaisir généralisée pendant au moins deux semaines consécutives, et ce pratiquement toute la journée et presque chaque jour. L’EDM est avéré si, durant cette période apparaissent aussi plusieurs (au moins quatre) symptômes, tels qu’une fatigue, un ralentissement psychomoteur, un changement d’appétit ou de poids, une insomnie, des difficultés à se concentrer ou à prendre des décisions, des idées de dévalorisation ou de culpabilité et des idées de mort récurrentes ou des tentatives de suicide, et qu’ils entraînent une perturbation des activités habituelles.
 
18 % des Français ont présenté un épisode dépressif majeur au cours de leur vie
La moitié des personnes interviewées a vécu une période de tristesse ou de perte d’intérêt d’au moins deux semaines au cours de sa vie, ce qui représente le symptôme principal de l’EDM. Si l’on prend en compte la présence de symptômes supplémentaires, 18 % des personnes interrogés ont déclaré avoir présenté un EDM au cours de leur vie, la moitié d’entre elles étant des épisodes sévères. Chez les personnes souffrant d’épisode dépressif majeur, les principaux symptômes évoqués sont : une fatigue inexpliquée, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil ainsi que la perturbation de leurs activités. 
Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes
Environ deux fois plus de femmes ont souffert d’une dépression ; une femme sur cinq connaîtra un épisode dépressif au cours de sa vie, contre un homme sur dix. Cet écart est exacerbé chez les cadres, 10 % des femmes cadres ont subi une dépression contre 1.5% des hommes occupant des postes équivalents.
 
Les difficultés professionnelles, familiales sont des facteurs provoquant la dépression
Chez les jeunes femmes de moins de 25 ans, une situation professionnelle précaire comme le chômage, augmente les risques de dépression. Ainsi, 10,3 % des personnes tributaires des Assedic, ou d’une aide sociale ont affirmé avoir vécu un EDM, contre 4,7 % chez ceux qui ne perçoivent pas ces aides.
 
Chez les femmes ayant entre 25 et 55 ans, ce sont davantage la solitude ( célibataires ou divorcées) et le fait d’avoir beaucoup d’enfants (plus de cinq) qui semblent accroître les risques de dépression. L’instabilité de leur travail arrive ensuite comme facteur aggravant.
 
Enfin, chez les hommes, la solitude (célibataires) apparaît comme un facteur pouvant déclencher une dépression à partir de 55 ans. 
La dépression : une maladie encore taboue et mal perçue pour certains
85 % des Français considère la dépression comme une maladie mais ceci n’empêche pas 30 % des gens de penser que les personnes dépressives se complaisent dans leur état, ou qu’il s’agit seulement d’un coup de blues passager. Certains ont même des opinions stigmatisantes à l’encontre des personnes dépressives mais il s’agit davantage de gens ayant un faible niveau d’études ou................</description>
      <pubDate>Sun, 28 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Déprime ou dépression ?</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/deprime-ou-depression-s2034.html</link>
      <description>Bonjour à tous,
 
Je vous explique ma situation, en espérant que quelqu&amp;#039;un puisse m&amp;#039;aider, me soulager un peu.
 
Voici plusieurs années que je déprime (j&amp;#039;ai 26 ans), que je ne me reconnais pas dans les gens que je cotoie, que je m&amp;#039;isole, avec le sentiment de ne pas être compris.
 
En apparence, je suis un bon vivant, je ris, je fais des blagues... etc.
Mais en privé, de temps à autre, je suis insupportable.
 
J&amp;#039;ai eu la chance, au cours de mon existence, d&amp;#039;avoir au moins deux copines qui m&amp;#039;ont très bien compris, et qui ont fait énormément pour moi. Mais je finis toujours pas les gâcher, ces belles relations. Jamais totalement satisfait, toujours en quête d&amp;#039;autre chose, hanté par le temps qui passe, par la résurgence des souffrances éprouvées durant l&amp;#039;enfance...(j&amp;#039;ai été assez malmené par mon père étant enfant, et j&amp;#039;ai beaucoup souffert de la passivité de ma mère).
 
J&amp;#039;aurais toujours besoin de choses extraordinaires, je ne peux pas me résoudre à vivre la vie de M. tout le monde. Comme si mon extraordinaire souffrance m&amp;#039;avait fait extraordinaire au sens premier du terme.  
C&amp;#039;est évidemment lassant pour mes amis et petites amies, qui m&amp;#039;ont progressivement tous fui. Je pense qu&amp;#039;on ne m&amp;#039;aime pas, qu&amp;#039;on me trahit... etc.
 
Je finis par souffrir de ma curiosité boulimique, et je me lasse des conversations qui ne présentent aucun aspect réflexif.
 
Aujourd&amp;#039;hui, ma copine à laquelle je tiens beaucoup, est sur le point de me quitter, lassée de ma déprime quotidienne, de
mes plaintes qu&amp;#039;elle trouve injustifiées.
Comme les précédentes, j&amp;#039;ai envie de dire.  
 
J&amp;#039;ai bien réussi mes études, j&amp;#039;aime mon boulot, j&amp;#039;ai un toit, aucun problème de santé, mais je ne suis jamais satisfait.
Un rien me contrarie. La seule difficulté que j&amp;#039;ai, c&amp;#039;est que je vis très loin (10.000 km) de ma famille, et j&amp;#039;ai sans cesse déménagé dans ma vie, ce qui fait que je ne me sens nulle part chez moi.
 
J&amp;#039;ai déjà consulté plusieurs psychologues et psychiatres en vain.
 
J&amp;#039;ai le sentiment que mon enfance m&amp;#039;a gâché,et je n&amp;#039;éprouve que colère et vengeance face à l&amp;#039;existence, face aux autres qui ont eu une enfance plus agréable, etc...
Je fais du mal aux gens et j&amp;#039;en souffre énormément ensuite, quand je me retrouve seul. Je me sens un peu comme ces criminels irrécupérables qui regrettent ce qu&amp;#039;ils ont fait, mais ne peuvent s&amp;#039;empêcher de continuer.
Sera-ce donc ainsi le reste de ma vie?
 
Mon frère aîné, qui est peu ou prou dans la même situation psychologique (il a subi les mêmes violences étant enfant), m&amp;#039;a dit être soulagé par un traitement périodique à base d&amp;#039;antidépresseurs (fluoxetine deux fois par an).
 
J&amp;#039;ai très envie de faire la même chose. Lors de ma dernière grave déprime (ma copine m&amp;#039;avait quitté), j&amp;#039;avais pris des antidépresseurs pendant 3 semaines et ça m&amp;#039;avait fait énormément de bien. J&amp;#039;avais le sentiment, pour une fois, d&amp;#039;être une personne normale.
 
Le hic, c&amp;#039;est qu&amp;#039;à chaque fois que j&amp;#039;arrive chez le médecin, tout a l&amp;#039;air, en apparence, d&amp;#039;aller bien, et surtout que mon médecin traitant me dit : &amp;quot;vous n&amp;#039;êtes pas un dépressif, un dépressif ça ne travaille plus, ça ne quitte pas son lit&amp;quot;.
Que faire? N&amp;#039;est-il pas légitime selon vous que je puisse bénéficier d&amp;#039;un traitement?
Je ne veux pas passer ma vie comme ça, je veux changer, mais le &amp;quot;naturel&amp;quot; reprend le dessus...
 
Je précise que je fais régulièrement du sport, que je m&amp;#039;alimente bien, que je fais de la méditation bouddhique, que je ne bois ni ne fume...
 
MERCI A VOUS</description>
      <pubDate>Sun, 9 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Dépression : mieux traiter pour éviter la récidive</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/depression-mieux-traiter-pour-eviter-la-recidive-s2139.html</link>
      <description>Près de 9 millions de personnes en France, ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur existence. C&amp;#039;est dire l&amp;#039;importance du problème. Or l&amp;#039;expérience montre que dans 50 % des cas, le risque de récidive est élevé. Le patient dépressif doit donc être pris en charge précocement et… selon des règles bien définies.

Pourquoi un tel risque de récidive ? Les causes de la dépression restent obscures. « Il existe différents facteurs de risque, des facteurs génétiques et d&amp;#039;autres liés à la personnalité, à l&amp;#039;histoire du malade » explique le Dr Christian Spadone, psychiatre au CHU Saint-Louis de Paris. « Nous savons aujourd&amp;#039;hui que tout épisode dépressif laisse une cicatrice biologique » qui rend en quelque sorte le patient plus vulnérable. Et si la dépression récidive, alors cette vulnérabilité augmente encore.

Traiter avec sérieux et… ponctualité. Si après une première dépression le risque de récidive est de l&amp;#039;ordre de 50 %, il passe à 70 %-80 % après un second épisode et… 90 % après un troisième ! Pour Christian Spadone cependant, « cette vulnérabilité acquise n&amp;#039;est pas une fatalité. Les patients sous traitement psychologique ou médicamenteux ont un risque bien moindre de récidive ». Or si la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande une durée de traitement comprise entre 6 et 8 mois, cette recommandation paraît peu suivie dans les faits. Sans oublier - et c&amp;#039;est là un risque majeur ! - que « de nombreux patients choisissent d&amp;#039;eux-mêmes de suspendre leur thérapie ».

« Les épisodes dépressifs légers à modérés ne nécessitent pas d&amp;#039;être pris en charge d&amp;#039;emblée par un traitement médicamenteux » insiste notre spécialiste. « Une psychothérapie seule, suffit souvent, à traiter le problème. » Pour les formes sévères en revanche, la stratégie est toute autre car alors, « sans traitement médicamenteux il y a peu de chances que la maladie s&amp;#039;infléchisse d&amp;#039;elle-même. »

Quel professionnel de santé choisir ? « En premier recours, le patient doit consulter son médecin traitant. C&amp;#039;est lui qui décidera de l&amp;#039;adresser à un psychiatre ou un psychothérapeute. Mais de manière générale, il peut prendre en charge la majorité des épisodes dépressifs légers à modérés. » Pour les cas les plus sévères, il estime en revanche, qu&amp;#039;un psychiatre sera plus à même de suivre le patient.
La dépression, un déni persistant

« Nous avons encore du mal dans notre société, à accepter la dépression comme une vraie maladie. D&amp;#039;ailleurs une des réactions les plus fréquentes des patients est de souligner qu&amp;#039;ils ne sont pas fous. » Même si c&amp;#039;est l&amp;#039;évidence, cette réaction d&amp;#039;auto-défense illustre bien l&amp;#039;irrationnel qui s&amp;#039;instaure dès que l&amp;#039;on touche à la psychologie. Grand connaisseur de la chose et instruit d&amp;#039;expérience, Christian Spadone souligne ainsi, que « dès l&amp;#039;instant où l&amp;#039;on est confronté à un trouble psychologique, on entre dans le registre de la folie ».

http://www.destinationsante.com&amp;quot;
Comprendre : Une étude américaine sur la question.
La dépression du post-partum serait d&amp;#039;origine hormonale

Selon un travail américain, les femmes enceintes présentant un taux élevé de corticotropine, une hormone présente au niveau du placenta, seraient plus exposées que les autres à une dépression du post-partum. Une vraie dépression qui se déclare quatre à six semaines après l&amp;#039;accouchement.

Rien à voir donc selon les auteurs, avec le baby blues. Ce dernier en effet se manifeste généralement dans les trois jours suivant la naissance et se caractérise par des troubles légers. Le plus souvent, ces derniers ne durent que quelques jours.

Une équipe de l&amp;#039;Université de Californie a procédé au dosage de la corticotropine chez 100 femmes enceintes. Et les auteurs ont clairement établi un lien entre la présence de cette hormone en quantités élevées, et l&amp;#039;apparition d&amp;#039;une dépression majeure.

« Notre travail aura de réelles implications à la fois cliniques et théoriques », souligne l&amp;#039;auteur.

« Nous pouvons d&amp;#039;ores et déjà envisager d&amp;#039;utiliser le dosage de cette hormone pour..............</description>
      <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title> Dossier : La dépression, ou le besoin d'être soi</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/-dossier-la-depression-ou-le-besoin-d-etre-soi-s2166.html</link>
      <description>Dossier : La dépression, ou le besoin d&amp;#039;être soi

Ce n&amp;#039;est qu&amp;#039;en faisant revivre le passé
qu&amp;#039;on peut faciliter une croissance authentique dans le présent.
Si l&amp;#039;on se coupe du passé,
le futur n&amp;#039;existe pas.
Lowen



Problèmes théoriques du discours médical

     Le discours entourant la dépression suggère fortement l’existence d’un consensus autour de sa définition en tant que maladie. Toutes les tribunes en soutiennent assidûment l’affirmation, qu’il s’agisse des positions de la médecine ou de la psychologie, des différents dépliants fournis par les industries pharmaceutiques et disponibles aux patients en attente d’un rendez-vous avec leur médecin, ou de campagnes de publicité soulignant l’importance d’éliminer les jugements péjoratifs dont peuvent être victimes les dépressifs.

     Or, ce concept d’une maladie de la dépression se heurte tout d’abord à trois difficultés importantes. La première est liée au fait que la psychiatrie n’est toujours pas parvenue à une définition rigoureuse de cette perturbation de l’humeur qui assaille un nombre grandissant de personnes. La facilité et la vitesse avec lesquelles elle pose ce diagnostic amènent à penser qu’elle est un fourre-tout de tout ce qui ne peut être diagnostiqué autrement. D’ailleurs, 25 % de celui-ci seraient erronés, selon une étude publiée en avril 2007 dans les Archives de psychiatrie générale; on continue donc de confondre une réaction normale de tristesse avec la dépression. Comme le souligne de plus Marie Caouette dans Cyberpresse, le vendredi 13 avril 2007, ces fausses détections sont appliquées sur des personnes manifestant au moins cinq symptômes de cette affection pendant plus de deux mois après le décès d’un proche. Et elle ajoute : « Deux mois, c’est le temps normal de deuil, selon les psychiatres. »

     Cette méthode d’identification de la psychiatrie est basée sur l’utilisation d’une liste de toute une série de symptômes énumérés dans la bible du DSM (le Manuel statistique et diagnostique des troubles mentaux) et dont le nombre semble en fournir le degré de gravité. En d’autres mots, plus le patient offre une addition de caractéristiques associées à la dépression, plus le total en dicte le degré de sévérité. C’est ensuite à partir de l’ensemble de ces symptômes et de leur intensité que les médecins déterminent le type de médicaments qui seront prescrits, ainsi que la posologie : un antidépresseur, généralement accompagné d’un anxiolytique (pour abaisser l’anxiété) et d’un somnifère.

     Doublé parfois d’une recommandation pour une psychothérapie, le traitement se réduit cependant et le plus souvent à la médication, laquelle est pour ainsi dire « obligatoire ». Dans les faits, toute personne diagnostiquée dépressive doit en effet s’astreindre à une consommation d’antidépresseurs, sous peine de voir ses indemnités d’arrêt de travail refusées ou suspendues. Certains médecins, plus soucieux de leur professionnalisme, remettront ladite prescription à certains patients tout en soulignant leur obligation d’agir ainsi, mais que leur état ne requiert pas l’intervention de ces médicaments et qu’ils devraient plutôt suivre une psychothérapie.

     En outre, le temps de « guérison » pour chaque affection est standardisé. En conséquence, une personne souffrant de dépression doit normalement se rétablir dans un délai de trois mois avec ce qui lui a été ordonné. Autre exemple : le DSM n’accorde que deux semaines pour surmonter une rupture amoureuse, la perte d’un emploi ou une chute importante des actions en bourse. Une tristesse qui perdure au-delà de cette période devient un signe de dépression. Vous découvrez donc avec moi que la vie affective, particulièrement tout ce qui touche les contenus du ressenti et de la conscience, obéit à des lois purement mathématiques, essentiellement rationnelles, et que pour être considérés comme « normaux », nous disposons d’un temps précis pour guérir, par-delà lequel nous sommes malheureusement et forcément.........................</description>
      <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/-dossier-la-depression-ou-le-besoin-d-etre-soi-s2166.html</guid>
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    <item>
      <title> La dépression/Psycho et Sexo - Tendance Santé - comprendre et gérer sa santé</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/-la-depression-psycho-et-sexo-tendance-sante-comprendre-et-gerer-sa-sa-s2222.html</link>
      <description>A ne pas confondre avec une déprime passagère, la dépression est une véritable maladie. D&amp;#039;où vient-elle ? Comment la soigner ? Comment aider un proche dépressif ? Autant de questio...

    *  Comment aider une personne dépressive

La dépression, une authentique maladie

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La dépression des personnes âgées, une maladie insidieuse

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La dépression réactionnelle : quand le chagrin devient maladie

    * La dépression réactionnelle : quand le chagrin devient maladie

Dépression : comment la soigner ?

    * Dépression : comment la soigner ?

La dépression est une maladie fréquente. Selon une enquête réalisée en 2005 par l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), 8 % des Français de 15 à 75 ans, soit trois millions de personnes, ont traversé une dépression dans les douze mois précédant l’enquête. 19 % des Français ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. La maladie semble toucher deux fois plus de femmes que d’hommes. Autant dire que chacun d’entre nous, au moins indirectement, est concerné par cette maladie qui a des répercussions sur le couple, la vie de famille, le travail.
La dépression provoque une onde de choc qui suscite stress et anxiété dans l’entourage. La famille s’épuise. Et la maladie n’est pas sans conséquences sociales, avec à moyen terme le risque de perte d’emploi ou de revenus pour certaines catégories de personnes (licenciement, perte de clientèle pour les professions libérales et indépendantes…). L’impact social de la dépression concerne autant le patient que sa famille.
Au jour le jour, l’apathie et la tristesse de la personne dépressive gâchent forcément la vie quotidienne de l’entourage et particulièrement du conjoint : sorties reportées, corvées qui retombent sur un seul, mésentente, sentiment d’isolement..
Une incompréhension mutuelle

Psychologiquement, la dépression place le malade et ses proches en situation d’incompréhension mutuelle, comme si un mur invisible s’était élevé. Le malade se sent nié dans son vécu le plus intime, même lorsque le conjoint est attentif. Et ce dernier a le sentiment que le malade ne perçoit pas ses efforts, sa fatigue et la solitude dans laquelle il se trouve rejeté par une personne qui n’a plus d’intérêt pour ce qui l’entoure, plus de désir sexuel… Il en résulte un sentiment d’ingratitude dans l’entourage tandis que le malade s’enfonce de son côté dans un sentiment de culpabilité.
Cette période d’incompréhension n’est pas sans conséquences sur l’avenir du couple dont les difficultés antérieures se trouvent amplifiées par la maladie. 
Nier la dépression

La non-reconnaissance de la maladie peut se traduire par un refus pur et simple de voir que la personne va mal, particulièrement s’il s’agit d’un enfant ou d’une personne âgée dont la dépression prend des formes plus atypiques (tristesse, désintéressement, manque d’appétit, difficultés scolaires et/ou troubles émotionnels).
Le refus de la maladie s’exprime alors par des petites phrases assez typiques: &amp;quot;Tu n’as qu’à te coucher plus tôt pour ne pas être fatigué&amp;quot;, &amp;quot;Tu prends les choses trop à cœur.&amp;quot; Sans s’en rendre compte, l’entourage peut aller jusqu’à faire porter au malade la responsabilité de son état : &amp;quot;Tu t’écoutes trop&amp;quot;, &amp;quot;Tu irais mieux si tu en avais la volonté.&amp;quot;
Sous-estimer la maladie

Face à une personne dépressive, une autre erreur consiste à minimiser les symptômes en les attribuant aux circonstances (&amp;quot;C’est un mauvais moment à passer&amp;quot;) et à en appeler à la volonté du malade (&amp;quot;Ressaisis-toi&amp;quot;, &amp;quot;Tu as tout pour être heureux&amp;quot;). Ces réactions de déni sont très douloureuses pour le malade. Elles renforcent son accablement et l’empêchent éventuellement de consulter un professionnel.
Vouloir soigner seul son proche

L’affection que l’on porte à une personne dépressive ne suffit pas à soigner : elle peut au contraire aggraver le sentiment de..................................</description>
      <pubDate>Wed, 14 Oct 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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