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    <title>Obésité</title>
    <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-c175-p1.html</link>
    <description>Catégorie Obésité</description>
    <language>fr-fr</language>
    <lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 15:02:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Obésité </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-s1332.html</link>
      <description>L&amp;#039;obésité a été reconnue comme une maladie en 1997 par l&amp;#039;OMS. Cette organisation définit « le surpoids et l&amp;#039;obésité comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé ». </description>
      <pubDate>Sat, 18 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>On se retrouve après une page spéciale obésité</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/on-se-retrouve-apres-une-page-speciale-obesite-s1339.html</link>
      <description>En France, déjà un enfant sur six est obèse ou en surpoids… Or, les gamins mangent de préférence les produits gras et sucrés qu&amp;#039;ils voient dans les pubs à la télé. Le ministère de la Santé a bien tenté de limiter les dégâts, mais les lobbies veillent...</description>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L'obésité dans la jeunesse est associée à une réduction de la mobilité plus tard</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-dans-la-jeunesse-est-associee-a-une-reduction-de-la-mobilite-s1340.html</link>
      <description>Il est déjà connu qu&amp;#039;être obèse ou en surpoids entraîne des problèmes de mobilité. Cependant, aucune étude n&amp;#039;avait pu montrer jusqu&amp;#039;à présent les effets cumulatifs de l&amp;#039;obésité au...</description>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Manger des raisins secs permettrait de perdre des kilos</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/manger-des-raisins-secs-permettrait-de-perdre-des-kilos-s1372.html</link>
      <description>La consommation de fruits secs, et particulièrement de raisins secs, pourrait réduire l&amp;#039;obésité abdominale, selon des informations communiquées le 22 avril à la conférence de biologie expérimentale, à la Nouvelle-Orléans. Manger des raisins secs faciliterait le régime, et serait positif pour la santé du côlon et du système gastro-intestinal.
Les analyses ont comparé la consommation de fruits sec</description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L'obésité, une menace pour l'environnement ? </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-une-menace-pour-l-environnement-s1375.html</link>
      <description>La lutte contre l’obésité franchit ces jours-ci un nouveau cap. Si auparavant, les politiques de prévention se justifiaient au regard des pathologies associées à cet excès de masse grasse comme le diabète de type 2 , puis des coûts de prise en charge de cette maladie, c’est désormais au nom de la lutte contre le changement climatique qu’il convient de traquer les graisses. Ainsi, selon de deux chercheurs britanniques, les personnes obèses auraient un bilan carbone - la quantité de gaz à effet de serre émise par chaque individu - supérieur aux personnes non obèses. </description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les transporteurs doivent-il imposer une «taxe à l’obésité»?</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/les-transporteurs-doivent-il-imposer-une-taxe-a-l-obesite-s1376.html</link>
      <description>Au cours d’un sondage en ligne orchestré par le plus grand transporteur à bas prix du monde, Ryanair, quelque 30 000 clients ont suggéré l’instauration d’une «taxe à l’obésité» pour les passagers affligés d’un excès de poids trop important. La compagnie aérienne avait soumis une série d’idées susceptibles de réduire les coûts d’opération et demandé à ses passagers de voter pour celles qui leur semblait les plus prometteuses. Elle a enregistré plus de 100 000 réponses.
- 29% des répondants ont opté pour l’imposition d’un supplément aux passagers trop gros.
- 25% ont appuyé l’idée de...</description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L'obésité c'est aussi dans la tête !</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-c-est-aussi-dans-la-tete-s1377.html</link>
      <description>le Docteur Maurice Larocque, médecin canadien spécialiste du comportement alimentaire organise une série de conférences ouvertes au public sur le thème de « l’obésité, c’est aussi dans la tête ». Prochain rendez-vous à Paris le 28 avril.
Médecin diplômé de l’Université de Montréal, le Docteur Maurice Larocque s’intéresse aux origines psychologiques et comportementales du surpoids depuis la fin des années 70. Il a mis au point une approche inédite pour perdre du poids sans le reprendre à long terme, en concevant le &amp;quot;Poids MentalTM&amp;quot;...</description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Obésité et constipation, des signes de malbouffe</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-et-constipation-des-signes-de-malbouffe-s1378.html</link>
      <description>Selon Sylvestre Tapsoba, le directeur de la Nutrition, « la malnutrition constitue la cause directe de 30% des décès d’enfants » au Burkina, où 11% des moins de 5 ans sont affectés par une malnutrition aiguë. C’est dire toute l’importance de cette question. Notre pays est sur le point de se doter d’un plan stratégique de nutrition pour la période 2010 à 2014. Pour cela, un atelier de consensus national est programmé qui se tient du 20 au 25 avril à Ouagadougou. Sur notre site web, www.lobservateur.bf, les internautes se sont invités au débat, et chacun y est allé de ses commentaires. </description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’obésité bouc-émissaire écologique</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-bouc-emissaire-ecologique-s1379.html</link>
      <description>L’empreinte carbonique des “gros” serait 9% supérieure en Europe à celle des personnes “minces”. Petit calcul qui relativise l’étude de la London school of hygiene and tropical medecine attribuant aux obèses la production d’1 tonne de CO2 annuelle supplémentaire… quand la moyenne européenne est déjà… de 11!

9%… de là à déraper, en disant (ou en laissant entendre) que l’obésité pollue ou réchauffe la planète? (notre article d’hier)… il y a un pas d’autant plus grand à franchir, qu’en attribuant tout au surpoids, on cache à bon compte, la forêt des causes du réchauffement.

</description>
      <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Risques d’obésité : apprendre aux enfants à reconnaître la faim</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/risques-d-obesite-apprendre-aux-enfants-a-reconnaitre-la-faim-s1389.html</link>
      <description>Certains enfants auraient plus de mal que d’autres à reconnaître les signaux de faim et de satiété. Dans ce cadre, le rôle de l’entourage est important pour l’éducation à une alimentation équilibrée.
Il existe chez les enfants des différences de personnalité dans le domaine de la faim. Les enfants dits internes ont une faim qui obéit aux messages biologiques. Ils mangent en principe quand ils ont faim et s’arrêtent dès la perception de la satiété. </description>
      <pubDate>Fri, 1 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>On coupe dans le sucre, on sucre le gras... et le sel !</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/on-coupe-dans-le-sucre-on-sucre-le-gras-et-le-sel-s1394.html</link>
      <description>Face à l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité qui menace sérieusement les Français, les industriels suivent la campagne gouvernementale et oeuvrent pour alléger leurs produits en sucre, en gras et en sel. Un travail qui ne se fait pas en un jour... Rencontre avec Nestlé et Marque Repère.
Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé 2 (PNNS2), le gouvernement français a demandé aux industriels agroalimentaires de revoir la composition nutritionnelle de leurs produits tout en conjuguant santé et plaisir de manger. Certains industriels avaient déjà travaillé sur l&amp;#039;amélioration de leurs produits. </description>
      <pubDate>Fri, 1 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Alli, la pilule anti-obésité, le grand jour </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/alli-la-pilule-anti-obesite-le-grand-jour-s1405.html</link>
      <description>Le moment tant attendu est arrivé.. Depuis ce matin la fameuse pilule anti-obésité Alli ® est en vente libre, et donc sans ordonnance, dans toutes les pharmacies de France. Rappelons toutefois que sa vente se fera derrière le comptoir et restera encadrée par le pharmacien qui pourra refuser de la délivrer s&amp;#039;il le juge nécessaire. Faisons donc un petit point sur cette fameuse pilule qui, et on ne le répetera jamais assez, n&amp;#039;est pas une pilule miracle, loin de là même ! Pour être efficace elle devra s&amp;#039;accompagner d&amp;#039;un régime adéquat (donc hypocalorique et pauvre en graisses) et d&amp;#039;une bonne hygiè</description>
      <pubDate>Fri, 8 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les jeunes obéses ont moins de chances de se marier une fois adultes</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/les-jeunes-obeses-ont-moins-de-chances-de-se-marier-une-fois-adultes-s1406.html</link>
      <description>Les hommes ayant un important sur poids à 18 ans ont une probabilité de près de 50% inférieure d&amp;#039;être mariés quand ils sont trentenaires et quarantenaires, selon une étude présentée jeudi lors d&amp;#039;une conférence internationale sur l&amp;#039;obésité à Amsterdam.

La constatation se vérifie indépendamment du niveau intellectuel des hommes ou de leur position socio-économique et pourrait suggérer que les femmes accordent plus d&amp;#039;importance à l&amp;#039;apparence physique qu&amp;#039;aux autres traits caractéristiques dans le choix d&amp;#039;un partenaire.

&amp;quot;Oui, cela peut être une explication&amp;quot;, a indiqué à l&amp;#039;AFP la chercheuse Malin K</description>
      <pubDate>Fri, 8 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Plus de blessures chez les enfants obèses</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/plus-de-blessures-chez-les-enfants-obeses-s1431.html</link>
      <description>Les enfants souffrant d&amp;#039;obésité sont plus sujets à souffrir de blessures au bas du corps.

Une nouvelle étude américaine a démontré que les os et les muscles du bas du corps sont plus vulnérables aux blessures quand il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un enfant souffrant d&amp;#039;obésité.

Durant une période de trois ans, les chercheurs ont analysé le poids et les blessures des jeunes qui visitaient la salle d&amp;#039;urgence d&amp;#039;un hôpital. Les entorses aux chevilles et aux jambes étaient les blessures les plus communes. L&amp;#039;auteure principale de cette recherche, la Dre Wendy Pomerantz a déclaré: «Parce que les patients obèses ont une</description>
      <pubDate>Fri, 8 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Téter diminue l’obésité et augmente le QI</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/teter-diminue-l-obesite-et-augmente-le-qi-s1436.html</link>
      <description>Vous avez des kilos en trop ? Vous devez peut-être reprocher à votre mère de ne pas vous avoir nourri au sein ! Car une étude écossaise montre que l’allaitement diminue les risques de surpoids et d’obésité, du moins chez les enfants.
Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont étudié plus de 32 000 enfants nés entre 1995 et 1996. Un peu plus de 8 700 avaient été nourris au sein. En observant les indices de masse corporelle, les scientifiques ont observé une corrélation entre le poids et le mode d’alimentation.
Ainsi, l’obésité était plus élevée de 2 à 5 % (selon la méthode de calcul) chez c</description>
      <pubDate>Fri, 8 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Diabète et obésité – un problème mondial</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/diabete-et-obesite-un-probleme-mondial-s1445.html</link>
      <description>L’obésité et le diabète menacent actuellement la santé, le bien-être et la survie économique de virtuellement tous les pays du monde. D’après les dernières estimations de l’International Obesity Task Force, près d’1,7 milliard de personnes dans le monde courent un risque accru de maladies non transmissibles liées au poids, comme le diabète de type 2. La Fédération Internationale du Diabète (FID) prévoit que le nombre de personnes atteintes du diabète passera de 194 millions actuellement à plus de 333 millions en 20251. Le diabète de type 2 représente plus de 90 % des cas de diabète, et l’expan</description>
      <pubDate>Sat, 9 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Dormir davantage pour grossir moins</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/dormir-davantage-pour-grossir-moins-s1461.html</link>
      <description>Petits dormeurs, attention! Vous risquez éventuellement de souffrir d’obésité. C’et en tout cas la conclusion à laquelle arrive une étude présentée cette semaine à Amsterdam, lors d’une conférence internationale sur l’obésité.

Il semblerait, selon cette étude, que si l’on veut avoir un corps svelte, il faudrait dormir une bonne nuit. «Après une mauvaise nuit de sommeil, les gens mangent 550 calories (22%) de plus que d’habitude», selon les chercheurs du Centre européen des sciences du goût de Dijon (France), qui ont présenté les résultats de leur étude dans le cadre de la conférence de l’Association européenne pour l’étude de l’obésité (EASO).

Il semblerait que les personnes ayant dormi à peine quatre heures ressentaient plus la faim, le matin au lever, que celles ayant dormi huit heures.

«Ces résultats montrent que la privation de sommeil augmente la prise de nourriture et (…) pourrait être un facteur encourageant l’obésité», font remarquer les scientifiques.

Une autre étude, portant sur le même sujet et menée par des chercheurs de l’université de Maastricht (Pays-Bas) a prouvé que les jeunes qui, rendus à la puberté, avaient moins dormi que ceux qui avaient continué à dormir autant, avaient pris plus de poids.

Rappelons qu’un indice de masse corporelle supérieur à 30 définit un état d’obésité, et que, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 1,6 milliard d’adultes présenteraient un surplus de poids, dont 400 millions seraient obèses. </description>
      <pubDate>Mon, 11 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title> Moins manger est plus important que bouger plus en cas d'obésité</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/-moins-manger-est-plus-important-que-bouger-plus-en-cas-d-obesite-s1462.html</link>
      <description>L&amp;#039;obésité croissante des populations dans les pays industrialisés est en premier lieu la conséquence de mauvais comportements alimentaires, à savoir manger trop et trop gras. C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;annonce le Sunday Times qui publie les résultats d&amp;#039;une étude selon laquelle le manque d&amp;#039;exercice physique ne joue qu&amp;#039;un rôle tout à fait secondaire.
Dans de nombreux pays occidentaux, dont l&amp;#039;Angleterre, près de 90pc de la population souffrira d&amp;#039;obésité vers 2050. Aujourd&amp;#039;hui, 1,6 milliard d&amp;#039;adultes sont trop gros, dont 400 millions sont atteints d&amp;#039;obésité, selon des calculs de l&amp;#039;Organisation Mondiale de la Santé. Des chercheurs de l&amp;#039;université Deakin en Australie qui ont effectué une étude sur l&amp;#039;obésité aux Etats-Unis, sont arrivés à la conclusion que le temps consacré à l&amp;#039;activité physique n&amp;#039;a pas diminué ces 30 dernières années.

Cela implique que l&amp;#039;augmentation du nombre d&amp;#039;obèses est due aux habitudes alimentaires. Pour ramener le poids corporel des Américains à ce qu&amp;#039;il était dans les années 70, les enfants devraient réduire leur consommation quotidienne de 350 calories, ce qui revient à un soda et un petit paquet de frites en moins. Les adultes devraient eux réduire leur consommation alimentaire quotidienne de 500 calories, soit l&amp;#039;équivalent d&amp;#039;un grand hamburger.</description>
      <pubDate>Mon, 11 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Obésité : Bruxelles redoute une « Europe XXL »</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-bruxelles-redoute-une-europe-xxl-s1467.html</link>
      <description> La Commission européenne tente de lutter contre les maladies liées au surpoids. Mais elle s&amp;#039;est, jusqu&amp;#039;à présent, cassée les dents sur les habitudes alimentaires défendues jalousement par chaque État membre.


THÉO DUBREUIL
&amp;gt; france.monde@nordeclair.fr
La nourriture, c&amp;#039;est la santé. C&amp;#039;est la conviction de la Commission de Bruxelles qui tente d&amp;#039;enrayer l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité observée partout en Europe. Car le surpoids s&amp;#039;accompagne d&amp;#039;une flambée du diabète, des maladies cardiovasculaires, des dépressions et même de certains cancers. Et Bruxelles redoute que dans les prochaines années l&amp;#039;espérance de vie stagne, voire recule sur le Vieux contient, à cause de ce fléau.


Mais les compétences européennes restent modestes en matière de santé publique. Conséquence, l&amp;#039;exécutif européen fait avec les moyens du bord : ses prérogatives dans le domaine de l&amp;#039;étiquetage des produits alimentaires. Une vaste réforme des emballages a été entamée. Avec pour principal objectif d&amp;#039;encadrer un peu mieux les messages utilisés par l&amp;#039;industrie agroalimentaire pour vanter les mérites de ses produits. Celle-ci abuse du « marketing nutritionnel » à tel point que l&amp;#039;on prendrait certains aliments... pour des médicaments.
Publicité, sites internet, emballages alimentaires : Bruxelles veut donc mettre un peu d&amp;#039;ordre. Elle a inventé le concept de « profil nutritionnel » pour définir si un produit est bon ou pas pour les consommateurs. Il s&amp;#039;agit de permettre à chacun d&amp;#039;acheter en connaissance de cause tel ou tel aliment en contrôlant la publicité qui est faite selon son niveau de graisse, de sel, ou de sucre qu&amp;#039;il contient.
Différences culturelles Mais c&amp;#039;était sans compter sur le poids des différences culturelles. Les Allemands sont immédiatement montés au créneau pour défendre leur pain salé.
Rien de mauvais pour la santé là-dedans, ont-ils protesté. Bruxelles ne voulait pourtant pas l&amp;#039;interdire, simplement limiter les slogans du type « teneur réduite en sel » sur ce pain qui en contient quoi qu&amp;#039;il en soit énormément. Les Anglais se sont rangés derrières leurs producteurs d&amp;#039;un vin traditionnel inconnu de ce côté-ci de la Manche, mais aux vertus paraît-il incomparables.
Les Français, eux non plus, ne sont pas restés les bras croisés. Le sénateur de la Manche, Jean Bizet, s&amp;#039;est insurgé contre la volonté des « eurocrates » de s&amp;#039;immiscer dans nos assiettes. « Ces questions qui touchent aux cultures des pays ne doivent pas être laissées aux seuls choix des experts, mais doivent faire l&amp;#039;objet d&amp;#039;un débat politique (...) Deux des trois pays qui ont la plus faible proportion de personnes en surpoids sont aussi les pays les plus consommateurs de fromages et à l&amp;#039;inverse, les trois pays qui ont le plus de personnes en surpoids ont aussi la consommation de fromage la plus faible », s&amp;#039;est-il indigné.
Face à ce tollé, la Commission européenne n&amp;#039;a pas eu d&amp;#039;autre choix que de reporter son projet à une date ultérieure à celle des élections européennes du 7 juin prochain. La lutte contre l&amp;#039;obésité attendra. Les Européens et leur santé : suite de notre série lundi prochain. </description>
      <pubDate>Tue, 12 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>GROS : Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/gros-groupe-de-reflexion-sur-l-obesite-et-le-surpoids-s1478.html</link>
      <description>Nous avons vertement critiqué ici les mesures destinées à juguler ce qu&amp;#039;il est convenu d&amp;#039;appeler l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité. Certaines sont proposées par les pouvoirs publics, sous la forme d&amp;#039;un Programme National de santé Publique ou PNNS, qui est largement repris par les différents acteurs sociaux et le corps médical. D&amp;#039;autres consistent en projets de loi pour &amp;quot;agir contre l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité&amp;quot; que nous critiquons de même (voir sur cette même page). Nous, qui sommes chaque jour au contact de personnes en souffrance avec leur poids et leur comportement alimentaire, estimons être à même de mesurer les effets délétères de ces projets. Nous crions casse-cou !
Nous ne faisons pas la même analyse que les pouvoirs publics, que nombre de membres du corps médical, quant aux causes de la montée de l&amp;#039;obésité. Mais en tant que soignants, en tant que citoyens, nous nous inquiétons nous aussi de la dérive des pays occidentaux, qui conduit à toujours plus d&amp;#039;obésité. Certes, la France est moins touchée que d&amp;#039;autres pays, mais néanmoins, ici aussi, à l&amp;#039;évidence, l&amp;#039;obésité croît. Nous proposons donc un programme alternatif de santé publique en matière d&amp;#039;obésité, fondé sur des présupposés et des méthodes bien différents de ceux qu&amp;#039;on veut nous imposer. Puisse-il être entendu !
Il le sera si vous, qui lisez ces pages, en faites la publicité autour de vous. Si vous partagez nos points de vue, n&amp;#039;hésitez pas à reproduire notre texte, à l&amp;#039;adresser à tous les élus de votre connaissance. A votre maire, à votre conseiller général, à votre sénateur, à votre député. Si vous militez dans un parti politique, dans une association, n&amp;#039;hésitez pas à le proposer aux responsables des programmes santé.
Soyez actifs en ce qui concerne vos problèmes pondéraux, et ne vous laissez pas déposséder de votre liberté alimentaire !

Dr Gérard Apfeldorfer, Dr Jean-Philippe Zermati

Propositions du GROS pour une politique de santé publique en matière d&amp;#039;obésité

LUTTER CONTRE LES FACTEURS DE DÉRÉGULATION : 6 MESURES DE SANTÉ PUBLIQUE

1. Lutter contre la discrimination et la stigmatisation des obèses

2. Lutter contre la diabolisation des aliments

3. Promouvoir une information et une éducation nutritionnelle rassurantes

4. Démédicaliser l&amp;#039;alimentation

5. Lutter contre l&amp;#039;hégémonie de la minceur

6. Moraliser les pratiques médicales et le commerce de l&amp;#039;amaigrissement

PROMOUVOIR LES FACTEURS DE RÉGULATION : 4 MESURES DE SANTÉ PUBLIQUE

7. Promouvoir des conditions de restauration propices à la régulation

8. Promouvoir une éducation alimentaire

9. Valoriser la diversité de cultures alimentaires

10. Promouvoir la réconciliation avec son corps

MESURES CONCERNANT PLUS SPÉCIFIQUEMENT LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS. </description>
      <pubDate>Thu, 14 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/gros-groupe-de-reflexion-sur-l-obesite-et-le-surpoids-s1478.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Régime et Diététique Recherche - L'origine de l'épidémie d'obésité réside dans l'excès d'alimentation</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/regime-et-dietetique-recherche-l-origine-de-l-epidemie-d-obesite-resid-s1686.html</link>
      <description>Depuis quelques années, la recherche s&amp;#039;interroge sur l&amp;#039;origine de l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité?

Certains experts s&amp;#039;en remettent à la génétique, d&amp;#039;autres exposent que l&amp;#039;environnement des produits chimiques est en cause, d&amp;#039;autres encore estiment que l&amp;#039;obésité résulte du mode de vie de la société moderne, enclin à la paresse, dans lequel nous passons trop de temps à regarder la télévision ou jouer aux jeux vidéo.

S&amp;#039;appuyant sur des statistiques, des chercheurs australiens viennent de mettre en avant une autre cause de l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;obésité: l&amp;#039;excès d&amp;#039;alimentation.

Pour leur étude, le professeur Boyd Swinburn de l&amp;#039;Université de Deakin, à Victoria, en Australie et ses collègues ont calculé les besoins nutritionnels des adultes pour maintenir un poids stable.

Les chercheurs ont de même évalué les besoins nutritionnels des enfants, correspondant à une alimentation saine destinée à maintenir une courbe de croissance normale.

Puis, en s&amp;#039;appuyant sur les données nationales existantes en matière d&amp;#039;alimentation depuis les années 1970 jusqu&amp;#039;au début des années 2000, ils ont constaté à quel point les Américains mangeaient trop. Les chercheurs ont déterminé à partir de ces élements combien de kilos les Américains ont gagné en 30 ans.

Ensuite, ils ont utilisé les données de la NHANES (National Health and Nutrition Examination Survey) sur le poids de la population au cours de cette période afin de déterminer combien de poids a été effectivement acquise.
Selon les chercheurs, les prévisions et la réalité de l&amp;#039;augmentation de poids chez les enfants correspondent exactement, ce qui indique que l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;apport calorique à lui seul pourrait expliquer la prise de poids.

Les adultes ont pris moins de poids que les données résultant des prévisions: 9 kilos alors que les chercheurs avaient retenu environ 11 kilos. Ceci laisse à penser que l&amp;#039;excès de nourriture explique encore le gain de poids, mais qu&amp;#039;il a été contrebalancé par l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;activité physique au cours des 30 années d&amp;#039;après Swinburn.
&amp;quot;De nombreuses hypothèses existent sur le fait que la réduction de l&amp;#039;activité physique et l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;apport énergétique constituent les principaux moteurs de l&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité.&amp;quot; Swinburn soulignue que jusqu&amp;#039;à présent, personne n&amp;#039;a proposé de quantifier la manière dont les individus se nourrissent et mettre ces données en rapport avec l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;obésité depuis les années 1970.

«Cette étude démontre que le gain de poids dans la population américaine semble s&amp;#039;expliquer en quasi-totalité par la consommation excessive de calories. Il semble que les changements dans l&amp;#039;activité physique jouent un rôle minime. » Swinburn ajoue que les résultats seraient probablement similaires pour d&amp;#039;autres pays développés. Selon lui,  la population des États-Unis devrait revenir à la même quantité d&amp;#039;absorption de calories que dans les années 1970, ce qui reviendrait à réduire l&amp;#039;apport calorique quotidien d&amp;#039;environ 350 calories pour les enfants, l&amp;#039;équivalent d&amp;#039;une canette de boisson gazeuse et une petite portion de frites, et d&amp;#039;environ 500 calories environ pour les adultes, soit un hamburger Big Mac. De plus, les enfants doivent marcher une heure à deux heures et demi par jour, et les adultes près de deux heures.

&amp;quot;Pour tout le monde une promenade de deux heures par jour n&amp;#039;est pas vraiment une option réaliste pour lutter contre l&amp;#039;épidémie,&amp;quot; a déclaré Swinburn. &amp;quot;Nous devons limiter nos attentes de ce que l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;activité physique peut faire.&amp;quot; Bref, les Américains doivent manger moins, dit-il.
Toutefois, Swinburn a souligné que les conclusions de l&amp;#039;étude ne cherchent en aucun cas à nier l&amp;#039;importance de l&amp;#039;activité physique.

&amp;quot;Nous avons absolument besoin de continuer à promouvoir l&amp;#039;augmentation de l&amp;#039;activité physique et une alimentation saine, car ceci est de toute évidence bénéfique en termes de facteurs de l&amp;#039;obésité&amp;quot;, explique-t-il. &amp;quot;Mais quand il s&amp;#039;agit de placer les priorités, je pense qu&amp;#039;il doit s&amp;#039;agir de la réduction de l&amp;#039;a</description>
      <pubDate>Fri, 22 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/regime-et-dietetique-recherche-l-origine-de-l-epidemie-d-obesite-resid-s1686.html</guid>
    </item>
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      <title>OBOBS : Observatoire de l'Obésité</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obobs-observatoire-de-l-obesite-s1846.html</link>
      <description>Il faut bien prendre conscience que le caractère urgent de la cause, même s’il est souvent rappelé, finit par retomber. Depuis vingt ans, l’obésité n’est plus aussi gênante dans la vie courante et
  relativement bien intégrée dans la société. Pourtant, les personnes touchées présentent un terrain dangereux faisant parfois rapidement basculer les problèmes de santé classiques du côté des
  pathologies lourdes, avec à la clef une grande souffrance et des décès prématurés qu’il serait possible d’éviter.
Les pouvoirs publics ont soumis en 2005, le projet d’un Observatoire de l’Obésité : nous avons décidé de lui donner vie, car aujourd’hui, il est déjà peut-être trop tard pour agir.
</description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’obésité accentue le réchauffement climatique</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-accentue-le-rechauffement-climatique-s1863.html</link>
      <description>L’obésité accentue le réchauffement climatique. C’est ce que nous indique une étude anglaise publiée dans la dernière livraison de la revue « International Journal of Epidemiology ».

Les conséquences du réchauffement climatique sont telles que les chercheurs multiplient les études qui sont parfois insolites pour en définir la cause. C’est notamment le cas d’une enquête intitulée « population adiposity and climate change » menée outre-Manche par Phil Edwards et Ian Roberts. Les scientifiques ont mesuré le taux de gaz à effet de serre consommé par les personnes de poids normal comparativement à celles qui souffrent d’une surcharge pondérale.

Concrètement, leur étude consiste à mesurer le taux de CO2 généré par les deux catégories de personnes. Il en résulte alors que les personnes obèses produisent plus de dioxyde de carbone que les personnes non obèses, ce en raison du fait qu’elles se déplacent le plus souvent en véhicule motorisé. A cela s’ajoute également le fait que même si elles restent chez elles, elles se font livrer leurs courses ou leurs plats préparés, ce qui représente un autre poste de production de gaz à effet de serre. Ce rapport montre clairement que les personnes obèses consomment 19% de plus d’énergie que les sujets normaux. En un mot, l’obésité participe grandement au réchauffement planétaire.

L’obésité est un problème de santé publique qui touche essentiellement les pays occidentaux. En France, un adulte sur six souffre d’un problème de surpoids, un triste constat à l’origine d’une proposition de majoration fiscale de produits gras et sucrés dont la consommation mérite d’être modérée.

Mais est-il nécessaire de soulever la consommation en énergie des personnes obèses ? Ne doit-on pas plutôt se poser la question sur le rôle des industriels et leur incitation à la consommation et des émissions de gaz à effet de serre issues de leur usine ? Après les ruminants dont notamment les vaches, vient le tour des personnes obèses. Il s’avère que le progrès cherche toujours un bouc émissaire. </description>
      <pubDate>Thu, 4 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-accentue-le-rechauffement-climatique-s1863.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Obésité</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-s1881.html</link>
      <description> 16.1.1 Obésité

Quelques mots seulement parce qu&amp;#039;actuellement, le traitement médicamenteux de l&amp;#039;obésité est secondaire par rapport aux autres interventions thérapeutiques.

L&amp;#039;obésité est un problème majeur de santé publique. L&amp;#039;obésité se définit par un IMC (Indice de Masse Corporelle, poids en kg divisé par le carré de la taille) supérieure à 30 kg/m2. La surcharge pondérale se définit par un IMC entre 26 et 29.9 kg/m2. Si on avait un médicament efficace et peu toxique, il serait indiqué pour les IMC élevés (à partir de 26 kg/m2), un médicament à effet indésirable rare mais grave aura une indication limitée aux obésités très sévères (ICM&amp;gt;30 kg/m2).

Les causes de l&amp;#039;obésité sont inconnues, des facteurs génétiques, environnementaux, socioculturels et familiaux sont évoqués.

Les traitements médicamenteux

    * Les anorexigènes : longtemps utilisés à tort et à travers, pour perdre un kilo de trop avant les vacances chaque année par exemple, ils ne sont plus sur le marché car on a réalisé (après une très longue utilisation) qu&amp;#039;ils induisaient (rarement, certes) des hypertensions pulmonaires, qu&amp;#039;il fallait greffer (coeur poumon) ensuite... et des valvulopathies. Ils ne sont plus commercialisés.
    * L&amp;#039;inhibiteur de la lipase intestinale : orlistat (Xenical®). Le recul est insuffisant pour cette classe, à la fois en terme d&amp;#039;efficacité et en terme d&amp;#039;effets indésirables.
      Des études contrôlées comparant le produit au placebo sur des milliers de sujets ont montré sur 2 ans un gain (baisse de poids) de 10 % environ par rapport au placebo.
      Les effets indésirables sont liés à la non-résorption des graisses : steatorrhée, flatulences, selles molles. Il est indiqué à partir de IMC &amp;gt;28 kg/m2.
</description>
      <pubDate>Wed, 10 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Télé et obésité infantile</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/tele-et-obesite-infantile-s1886.html</link>
      <description>Pour mieux connaître l&amp;#039;impact de la télé sur l&amp;#039;obésité infantile, Béatrice de Reynal, nutritionniste et administrateur de la Fondation Louis-Bonduelle a passé en revue 15 publications scientifiques récentes ou en cours de publication. Certaines sont réalisées spécifiquement sur ce sujet (lien entre le temps passé devant les écrans et le surpoids), d&amp;#039;autres intègrent la donnée « temps passé devant les médias électroniques » .
Le premier enseignement de ce travail est sans surprise : il existerait bien un lien fort entre la multiplication des écrans, donc l&amp;#039;augmentation du temps passé devant, et le poids.
« Cependant, si ce lien entre le temps passé devant la TV et le poids existe bien, il n&amp;#039;est pas corrélé significativement avec une augmentation des apports, ni à une absence d&amp;#039;activité sportive. En clair, la TV fait grossir, indépendamment de ce que les enfants mangent ou ne mangent pas, ni à ce que les enfants bougent ou pas ! Etonnant donc... ».
D&amp;#039;autres évidences surgissent de cette approche scientifique : plus les parents ont des revenus élevés, plus l&amp;#039;enfant fait de sport ; moins les revenus familiaux sont importants, plus le temps passé devant les écrans augmente ; la télévision fait manger moins de fruits et légumes ; plus de boissons sucrées et de snacks.</description>
      <pubDate>Thu, 11 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/tele-et-obesite-infantile-s1886.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Obésité de l'enfant</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/obesite-de-l-enfant-s1930.html</link>
      <description>1. Introduction
1.1. Définition
1.2. Types d&amp;#039;obésité
1.3. L&amp;#039;adolescent
1.4. Chez l&amp;#039;enfant plus jeune
2. Epidémiologie de l&amp;#039;obésité chez l&amp;#039;enfant
2.1. Obésité de l&amp;#039;enfant : facteur de risque de l&amp;#039;obésité chez l&amp;#039;adulte
2.2. Les maladies associées à l&amp;#039;obésité chez l&amp;#039;enfant
3. La physiopathologie de l&amp;#039;obésité (I)
4. La physiopathologie de l&amp;#039;obésité (II)
7. Les aspects psychologiques du surpoids et de l&amp;#039;obésité
8. En pratique, que faire devant un enfant ou un adolescent obèse
8.1. La prise en charge de l&amp;#039;enfant obèse : les bases du traitement
8.1.1. Les régimes très hypocaloriques sont proscrits.
8.1.2. Toujours se rappeler :
1. Introduction

L’obésité est un excès de masse grasse, associé à une altération de la qualité et de l’espérance de vie.
Il ne s’agit donc pas d’un problème esthétique, mais bien d’un état pathologique.

L’enfant obèse n’a pas &amp;quot; quelques kilos de trop &amp;quot; et &amp;quot; ça ne va pas s’arranger tout seul à l’adolescence &amp;quot;.
1.1. Définition

Pour plus de commodité, on définit l’obésité comme un excès de poids pour une taille corporelle donnée : c’est l’indice de masse corporelle (IMC). La valeur seuil chez l’enfant dépend de l’âge. Pour 2 raisons : la taille augmente ; et surtout, la masse grasse suit une évolution complexe lors de la croissance. On dispose de valeurs de référence en France, qui figurent sur le carnet de santé (version 1998, voir courbes).

Faute de mieux : Obésité majeure : IMC &amp;gt; 97ème percentile pour l’âge et le sexe ;
                             Seuil de l’obésité (pour certains auteurs) : 90ème percentile
1.2. Types d&amp;#039;obésité

Il n’y a pas une mais des obésités.

Chez l’adolescent comme chez l’adulte, on distingue les obésités androïde (abdomino-mésentérique) et gynoïde (fessio-crurale). Cette classification conditionne les complications et le pronostic à l’âge adulte.

Chez l&amp;#039;enfant plus jeune (avant 10 ans), on ne retrouve pas ces 2 types.
1.3. L&amp;#039;adolescent

Il y a une grande différence de risque de complications et maladies associées à l’obésité, selon qu’elle est abdomino-mésentérique ou gynoïde :

Obésité androïde (abdomino-mésentérique) fle64.gif  Risques métaboliques, respiratoires et cardio-vasculaires

Obésité gynoïde (fessio-crurale) fle64.gif   Risques articulaires, vésiculaires (lithiase biliaire) et veineux

Savoir les reconnaître : Si différencier ces 2 types d’obésité est simple chez l’adulte, ça l’est moins chez l’enfant : on manque de données sur la valeur prédictive des variables utilisées chez l’adulte : rapport de la circonférence de la taille sur celle des hanches : RTH ; circonférence de la taille (CT).
1.4. Chez l&amp;#039;enfant plus jeune

Avant 12 ans, il existe un continuum de valeurs entre des formes principalement tronculaires et des répartitions moins homogènes.

L’évolution vers l’obésité est lentement progressive : si le médecin ne suit pas la courbe de poids/(taille)2, à savoir l’évolution de l’IMC, il risque de passer à côte du début de la surcharge pondérale et peut-être ainsi d’une prévention efficace.

Or c’est probablement au début de la prise excessive de masse grasse que l’intervention peut être la plus pertinente (la moins difficile pour l’enfant).
2. Epidémiologie de l&amp;#039;obésité chez l&amp;#039;enfant

L’obésité est un état fréquent : environ 3 à 8 % des enfants de 8-15 ans sont obèses, selon les régions, en France et 2 % ont une obésité sévère ! Ce serait un enfant sur 5 aux USA (20 % des enfants), 10 à 15 % en Grande Bretagne, 10 % en Allemagne ou au Japon.

Sa fréquence augmente : l’incidence a augmenté dans toutes les tranches d’âge. L’effet de cohorte actuel fait craindre, si la courbe ne s’inverse pas, l’émergence d’une quantité importante d’adulte jeunes obèses dans les 15 années qui viennent ! Ceci est vrai dans toutes les régions et dans tous les pays, y compris les pays défavorisés.

    * Comme chez l’adulte, l’obésité de l’enfant est en règle primaire.
    * Chez l’enfant, la fréquence de l’obésité a augmenté depuis 15 ans
........................................</description>
      <pubDate>Sun, 28 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/obesite-de-l-enfant-s1930.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L'OBOBS </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obobs-s1941.html</link>
      <description>Il faut bien prendre conscience que le caractère urgent de la cause, même s’il est souvent rappelé, finit par retomber.

Depuis vingt ans, l’obésité n’est plus aussi gênante dans la vie courante et relativement bien intégrée dans la société.

Pourtant, les personnes touchées présentent un terrain dangereux faisant parfois rapidement basculer les problèmes de santé classiques du côté des pathologies lourdes, avec à la clef une grande souffrance et des décès prématurés qu’il serait possible d’éviter.

Les pouvoirs publics ont soumis en 2005, le projet d’un Observatoire de l’Obésité : nous avons décidé de lui donner vie, car aujourd’hui, il est déjà peut-être trop tard pour agir.

Néanmoins, nous souhaitons proposer une lutte contre l’obésité qui s’instaure de façon positive. C’est pourquoi nous avons opté pour une démarche ouverte, pluridisciplinaire, dans laquelle ne s’implique pas uniquement des médecins, mais également des représentants d’associations, des chercheurs issus des sciences humaines, sociologues, hommes et femmes de communication. Au niveau médical, nous proposerons à des spécialistes venant aussi bien de l’endocrinologie, que de la diabétologie, mais aussi de la gynécologie ou de la dermatologie de prendre part à cette action. Ces regards croisés permettront de mieux identifier les origines, les conséquences et les solutions à cette véritable « épidémie ».

Le fonctionnement de la Santé en France pose un problème face à la prise en charge globale des patients et notamment de toute une population n’ayant ni quelques kilos à perdre ou n’étant pas encore touchée par les conséquences les plus lourdes de la véritable obésité dangereuse. Ces personnes se heurtent à des discours emprunts de « fatalisme médical » ne proposant souvent que des solutions radicales, souvent inadaptées à la réalité des personnes concernées.

Aujourd’hui, l’Observatoire de l’Obésité propose de faire mieux avec ce qui existe afin de proposer des solutions qui correspondent au raisonnement individuel : il est temps de proposer des outils raisonnables, qui ne soient pas parfaits du point de vue médical ou scientifique mais qui présentent l’intérêt pour les patients de pouvoir être mis en œuvre. Il faut sortir des logiques d’échec (parfois répété) qui reposent sur une division simple, positionnant d’un côté le médecin « savant » qui promulgue les lois et les règles optimales et de l’autre le patient « ignorant » qui ne peut les appliquer, déclenchant tout un mécanisme de culpabilité et de frustration. Une autre approche consiste à réintroduire de la confiance en proposant des objectifs réalisables, adaptés à la réalité et à la personnalité des patients. Il faut ouvrir le champs des possibles et être plus près et à l’écoute des patients. Pour chaque problème, il existe forcément une solution qui convient. Face à un « terrorisme » de l’hygiène et de l’équilibre alimentaire, l’Observatoire de l’Obésité se positionne de façon volontariste et humaine, sensible et pragmatique.

L’Observatoire de l’Obésité veut libérer la parole citoyenne et offrir un discours dans lequel chacun peut se reconnaître. C’est pourquoi cette démarche se développe sur le web afin d’offrir une plus grande interactivité et une plus grande proximité entre les personnes concernées et les personnes intervenant dans notre Comité. Vous êtes donc invités à participer par le biais de vos témoignages et vos questions au recueil des expériences, expertises et informations nécessaires à avancer ensemble vers des solutions.

L’Observatoire de l’Obésité propose ainsi de mettre en place une double démarche :

- participer à la prise de conscience de l’urgence à l’action, en tirant le signal d’alarme en décrivant l’état réel de l’obésité en France et notamment chez les enfants ;

- être force de proposition pour permettre d’orienter les décisions des Politiques, des Institutions, des Industriels, des Associations, des Fondations, etc.

Son Comité travaillera selon deux axes : ................</description>
      <pubDate>Wed, 1 Jul 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/l-obobs-s1941.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lutte contre l'obésité - L'importance d'investir dans la prévention</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/lutte-contre-l-obesite-l-importance-d-investir-dans-la-prevention-s1998.html</link>
      <description>Au cours des derniers jours, deux annonces importantes ont marqué les activités du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec concernant la problématique du surpoids. D&amp;#039;une part, le lancement d&amp;#039;un cadre de référence visant à soutenir les établissements du réseau de la santé et des services sociaux dans l&amp;#039;adoption d&amp;#039;une politique alimentaire pour éliminer la malbouffe de leurs menus et proposer des choix santé à leurs différentes clientèles. Une initiative inspirante dont la Coalition Poids se réjouit. D&amp;#039;autre part, un investissement majeur de 29 millions pour le traitement de l&amp;#039;obésité morbide, qui a pour objectif d&amp;#039;effectuer de plus en plus de chirurgies bariatriques au cours des prochaines années.

Or, ces deux annonces consécutives ne sont pas anodines: elles dénotent le véritable dilemme des décideurs en matière de lutte contre l&amp;#039;obésité et de promotion des saines habitudes de vie. Ce dilemme consiste à trouver le juste équilibre dans l&amp;#039;allocation des ressources entre le soutien à apporter aux personnes obèses et les investissements nécessaires dans la prévention de l&amp;#039;obésité.

Solution ultime

Évidemment, nul ne saurait s&amp;#039;opposer à ce qu&amp;#039;on améliore la qualité de vie des personnes souffrant d&amp;#039;obésité morbide. La chirurgie bariatrique est une solution qui peut s&amp;#039;avérer nécessaire dans certains cas, mais il s&amp;#039;agit d&amp;#039;une solution ultime et coûteuse qui ne saurait être vue comme une intervention porteuse, dans le sens des saines habitudes de vie.

L&amp;#039;épidémie d&amp;#039;obésité que nous connaissons actuellement entraîne la prolifération de maladies chroniques graves, dont le traitement entraîne des coûts considérables pour la santé qui amputeront bientôt une part importante du financement de l&amp;#039;État consacré aux autres secteurs.

Dans le cadre de référence contenant les orientations en matière d&amp;#039;alimentation pour les établissements de santé, on peut d&amp;#039;ailleurs y lire que «au Canada, une réduction de la consommation de sel de 4,6 grammes [...] au sein de la population réduirait la prévalence de l&amp;#039;hypertension de 30 % et de près de 60 % les coûts associés au traitement. Cela représenterait des économies se chiffrant à 430 millions par année en médicaments, en consultations médicales et en tests de laboratoire» (ministère de la Santé et des Services sociaux, Miser sur une saine alimentation: une question de qualité, 2009).

Virage santé

L&amp;#039;expérience a maintes fois démontré que le succès de l&amp;#039;implantation d&amp;#039;une politique alimentaire demande de la planification et de la gestion du changement (qu&amp;#039;on pense seulement à l&amp;#039;implantation de la nouvelle politique alimentaire dans les écoles). Voilà le volet qui manque cruellement à la politique rendue publique la semaine dernière.

La Coalition Poids ne peut qu&amp;#039;être préoccupée par le fait que les établissements de santé ne disposent d&amp;#039;aucune ressource supplémentaire pour prendre en charge de telles responsabilités (adoption d&amp;#039;une politique alimentaire adaptée aux réalités locales et aux besoins des clientèles, formation du personnel en conséquence). Pour offrir des repas et des collations de qualité et de haute valeur nutritive, favoriser leur accessibilité physique et économique et assurer le développement des compétences du personnel, les établissements auront besoin de l&amp;#039;appui financier du ministère.

Saines habitudes de vie

Cet appui n&amp;#039;est pas qu&amp;#039;une simple dépense supplémentaire: il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un investissement majeur au sein d&amp;#039;un réseau qui sert plus de 89 millions de repas par année et qui emploie près de 10 % de la main-d&amp;#039;oeuvre québécoise.

L&amp;#039;adoption de saines habitudes de vie est d&amp;#039;ailleurs à même de répondre à l&amp;#039;une de nos grandes préoccupations de société, soit la contention des coûts du système de santé. Le soutien financier aux établissements ne représente qu&amp;#039;une fraction infinitésimale des coûts associés à la mauvaise alimentation, et nous ne pouvons qu&amp;#039;encourager le gouvernement à offrir ce soutien sans.......................................................</description>
      <pubDate>Tue, 21 Jul 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>EPODE</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/epode-s2021.html</link>
      <description>EPODE est un programme de prévention santé inédit, initialement lancé dans 10 villes pilotes en France, et mobilisant aujourd’hui 167 villes et près de 1,2 million d’habitants.

C&amp;#039;est à l&amp;#039;échelon local, au coeur même de la ville que des actions transversales sont mises en place pendant 5 années pour mobiliser l&amp;#039;ensemble de la collectivité.
Des actions de proximité sont menées pour et avec la population, dans la ville. 	
	
Les notions de nutrition et de diversité alimentaire sont ainsi développées pour familiariser les enfants avec les fruits et légumes dès la maternelle, favoriser la découverte pratique des aliments et leur appréciation gustative.

Les jeux « actifs » et la découverte d&amp;#039;activités physiques ne relevant pas nécessairement d&amp;#039;une pratique sportive sont également promus.</description>
      <pubDate>Tue, 4 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://10moi.fr/annuaire/epode-s2021.html</guid>
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      <title>L’obésité, un poids lourd pour la nation</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-obesite-un-poids-lourd-pour-la-nation-s2029.html</link>
      <description>

Alors que Barack Obama se démène pour faire accepter son projet de réforme du système de santé, le pays se découvre une charge sans précédent : chaque année, les contribuables américains paient 147 milliards de dollars (103 milliards d’euros) pour le traitement des maladies liées à l’obésité. Soit deux fois plus qu’il y a dix ans. Et deux fois plus que pour la lutte contre le cancer. C’est la conclusion d’une étude rendue publique cette semaine, à Washington, lors d’une conférence baptisée - sans mauvais jeu de mots - «Le poids de la nation», organisée pour la première fois par les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Cette somme faramineuse allouée aux maladies chroniques induites par l’obésité, comme le diabète, les problèmes cardiovasculaires ou l’arthrose représente 9,1 % des dépenses de santé globales.

Mode de vie. Le coût est proportionnel au nombre d’obèses du pays : deux tiers des adultes et un enfant sur cinq sont considérés comme étant en surpoids aujourd’hui. «Il est crucial que nous prenions des mesures efficaces pour contenir et réduire l’énorme charge que représente l’obésité pour notre pays», a estimé le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, avant de lancer un appel à la mobilisation nationale. Pour les chercheurs, la solution passe par un changement de mode de vie, l’obésité étant un problème de comportement et d’environnement. «Nous devons changer ce qui se passe dans nos maisons, nos communautés, nos écoles […]. L’obésité ne peut être traitée uniquement dans un cabinet médical», a estimé Bill Clinton, présent à la conférence.

Ces messages seront-ils entendus ? Au Congrès, il n’existe, à ce jour, aucune ébauche de projet de loi d’envergure contre l’obésité. Les seuls textes qui circulent sont très ciblés et n’auront qu’un impact local, selon le site web Politico. Cette conférence inédite se tenait à quelques centaines de mètres du Capitole, mais pas assez près, semble-t-il, des intérêts des parlementaires. «Nous sommes incapables d’aborder le sujet car nous refusons d’en accepter les causes profondes», estime Christine Ferguson, professeur de santé publique à l’université George Washington.

«Potager». Les nouveaux locataires de la Maison Blanche n’ont eu de cesse de tenir un discours «probio», encourageant à une alimentation saine. On se souvient de Michelle Obama, pelle et râteau en mains, dans le premier jardin potager de Pennsylvania Avenue. Mais, six mois plus tard, peu a été fait contre la malbouffe. La secrétaire américaine à la Santé, Kathleen Sebelius, parle d’une enveloppe d’un milliard de dollars et de quelques mesures «envisagées» : repas plus équilibrés à l’école, incitations à la vente de produits frais dans les zones défavorisées…

La responsabilité de la lutte contre l’obésité est renvoyée aux Etats et aux communautés, que l’administration Obama entend encourager par des «aides substantielles». Les autorités sanitaires envisagent toutefois de taxer les boissons sucrées. «Les Américains consomment en moyenne 250 calories de plus par jour qu’il y a vingt ou trente ans», dont près de la moitié sous la forme de sodas ou d’aliments sucrés, selon le Dr Thomas Frieden. Cette nouvelle taxe permettrait de dégager entre 100 et 200 milliards de dollars, et donc de soulager la charge que l’obésité représente pour le Trésor. Quarante des cinquante Etats américains taxent déjà les boissons sucrées, mais pas assez pour avoir un impact sur la consommation. L’entreprise Coca-Cola est la première visée. Le puissant lobby des industriels du soda est aux aguets. D’autant que le précédent de la lutte antitabac est dans tous les esprits. A New York, l’augmentation du prix du paquet de cigarettes avait permis de réduire de moitié le nombre de fumeurs. A quand la cannette de Coca-Cola à 10 dollars ? .......................................
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      <pubDate>Sun, 9 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Indice de masse corporelle et obésité : des résultats qui surprennent</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/indice-de-masse-corporelle-et-obesite-des-resultats-qui-surprennent-s2074.html</link>
      <description>11 août 2009 – Une étude1 canadienne remet en question la précision de l’indice de masse corporelle (IMC)2. L’IMC est l’outil de mesure le plus couramment employé pour diagnostiquer l’obésité et l’embonpoint.

Des chercheurs de la faculté de médecine de la Memorial University of Newfoundland ont comparé l’IMC de 1 691 adultes volontaires et le pourcentage de gras corporel (ou masse adipeuse) obtenu par un examen d’imagerie, l’ADEX, qui mesure très précisément le gras corporel d’une personne, sa masse maigre et sa densité minérale osseuse.

Chacun des sujets a été soumis aux deux méthodes de diagnostic.

Un sérieux écart

Selon les critères de l’IMC, 20,3 % des femmes étaient obèses, tandis que les résultats de l’ADEX indiquaient plutôt que 37,1 % d’entre elles souffraient d’obésité. Ceci représente un écart de 34,7 % entre les deux instruments de mesure.

Chez les hommes, l’écart entre les résultats des deux méthodes était similaire, soit 35,2 %.

En fait, plus du tiers des participants (tant les femmes que les hommes) avaient obtenu un faux diagnostic par la méthode de l’IMC. Un nombre important de participants obèses étaient, selon leur IMC, considérés comme faisant de l’embonpoint ou, même, comme étant de poids normal.

Selon les chercheurs, ces écarts impliquent des conséquences sérieuses sur le traitement que peuvent suggérer ou pas les médecins traitants à leurs patients.

Selon les auteurs de l’étude, l’ADEX serait beaucoup plus fiable à cet égard puisqu’il permet de mieux évaluer la masse adipeuse, laquelle représente un véritable risque pour la santé.

L’ADEX (pour absorptiométrie double énergie à rayons X) est un examen indolore qui ne prend qu’une vingtaine de minutes. Les doses de rayons X employés lors de l’examen sont minimes et ne représentent pas une exposition excessive à ces rayonnements, selon les chercheurs.

L’ADEX est notamment employé pour le diagnostic de l’ostéopénie et de l’ostéoporose..........................................</description>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Projet de recherche sur l'obésité : les ados sur la balance</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/projet-de-recherche-sur-l-obesite-les-ados-sur-la-balance-s2081.html</link>
      <description>(Chicoutimi) Les adolescents de la région aux prises avec un surplus de poids ou souffrant d&amp;#039;obésité disposent maintenant d&amp;#039;une belle opportunité pour apprendre à combiner bonnes habitudes alimentaires et activités physiques.

La Clinique multidisciplinaire de l&amp;#039;adolescence de l&amp;#039;Hôpital de Chicoutimi et le Module des sciences de l&amp;#039;activité physique et de la santé de l&amp;#039;Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) unissent en effet leurs efforts pour lancer un important projet de recherche. Ils recrutent en ce moment 20 adolescents pour mesurer l&amp;#039;impact de l&amp;#039;activité physique, combinée à une prise en charge multidisciplinaire, dans l&amp;#039;évaluation et le traitement du surplus pondéral et de l&amp;#039;obésité parmi cette clientèle.La Dre Johanne Harvey, pédiatre spécialiste en médecine de l&amp;#039;adolescence et coordonnatr ice médicale de la Clinique multidisciplinaire de l&amp;#039;adolescence et Patricia Blackburn, professeure à l&amp;#039;UQAC, sont les deux initiatrices de ce nouveau projet qui, s&amp;#039;il est concluant, pourrait s&amp;#039;étendre à d&amp;#039;autres régions du Québec.

«Depuis plus de quatre ans, à la Clinique vie saine et en santé, nous travaillons avec des adolescents selon une structure multidisciplinaire comprenant une infirmière clinicienne, une nutritionniste, un psychologue et, comme nous impliquons la famille, un travailleur social pour donner des trucs aux parents. Le but n&amp;#039;est pas de mettre les jeunes au régime, mais de les motiver à adopter de bonnes habitudes de vie. Habituellement, l&amp;#039;Indice de masse corporelle (IMC) diminue au fil des mois, ou au moins nous arrêtons la progression. Mais au fil des ans, j&amp;#039;ai constaté qu&amp;#039;il est difficile, en parallèle, de motiver les adolescents à faire de l&amp;#039;activité physique», raconte la Dre Harvey.

Elle a donc fait des démarches auprès de l&amp;#039;UQAC pour voir s&amp;#039;il serait possible d&amp;#039;établir un partenariat avec un étudiant en kinésiologie ou en activité physique, afin de faire l&amp;#039;évaluation de leurs conditions et les inciter à adopter un mode de vie plus actif en découvrant de nouvelles activités.

L&amp;#039;intérêt de Patricia Blackburn, qui s&amp;#039;est déjà penchée sur le sujet de l&amp;#039;obésité chez les adultes, a permis de monter un programme plus ambitieux et plus concret. «Nous avons impliqué nos équipes et tout le monde a embarqué avec enthousiasme. Au Québec, près de 25% des enfants et des adolescents souffrent de surplus de poids ou d&amp;#039;obésité. L&amp;#039;Organisation mondiale de la santé qualifie d&amp;#039;ailleurs cette réalité d&amp;#039;épidémie», rappel e Patricia Blackburn.

La Dre Johanne Harvey précise que l&amp;#039;objectif est de donner aux jeunes le goût de vivre une vie saine et en santé : «Ils n&amp;#039;ont pas besoin de modèles pour passer des heures devant la télévision ou l&amp;#039;ordinateur. Mais nous allons les aider à découvrir de nouvelles activités», promet la pédiatre.

Pas question d&amp;#039;un régime

Les adolescents qui accepteront de prendre part à l&amp;#039;étude devront s&amp;#039;activer au moins trois fois par semaine. En contrepartie, ils auront droit à un suivi médical, psychologique et physique complet, en plus d&amp;#039;avoir accès aux équipements du Pavillon sportif de l&amp;#039;UQAC gratuitement pendant 16 semaines.

«Il n&amp;#039;est pas question de parler de régime ou spécifiquement de perte de poids. Nous voulons inciter les jeunes à bouger davantage tout en adoptant de saines habitudes alimentaires. Nous pensons qu&amp;#039;en leur proposant des activités de groupe et individuelles diversifiées, nous allons les aider à trouver un sport qu&amp;#039;ils aiment», explique la professeure Patricia Blackburn.

Plus précisément, le projet démarrera le 8 septembre et durera 16 semaines. Durant ces quatre mois, ils suivront trois entraînements par semaine, le mardi soir, le jeudi soir et le samedi après-midi, avec un étudiant en kinésiologie, au Pavillon sportif de l&amp;#039;UQAC, en plus d&amp;#039;avoir accès gratuitement à la salle d&amp;#039;entraînement durant tout le programme. Leur condition physique aura au préalable été évaluée, tout comme leurs mesures biométriques. Ils seront également suivis par un médecin, une...........................</description>
      <pubDate>Wed, 2 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Une molécule réduirait l’obésité plus efficacement qu’Alli</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/une-molecule-reduirait-l-obesite-plus-efficacement-qu-alli-s2252.html</link>
      <description>Une molécule, le liraglutide, permettrait de réduire le poids des personnes obèses ne souffrant pas de diabète, de façon plus efficace que l’orlistat.

  

L’orlistat est la molécule utilisée dans la pilule contre l’obésité Alli. Une enquête publiée dans le magazine britannique The Lancet compare.
Cette étude, rédigée par le professeur Arne Astrup, de l’université de Copenhague, s’est déroulée dans 19 endroits en Europe. 564 personnes en surpoids et âgées entre 18 et 65 ans ont participé à cette étude.

Chaque personne a consommé entre une et quatre doses plus ou moins fortes de liraglutide, d’un placebo administré une fois par jour ou d’orlistat à 120 mg, consommé trois fois par jour.

Tous les participants ont aussi suivi un régime, contenant environ 500 calories en moins que leurs besoins quotidiens. Ils ont aussi pratiqué une activité physique, incluant un footing deux fois par semaine.
Les personnes ayant consommé des liraglutides ont perdu significativement plus de poids que ceux ayant consommé un placebo ou de l’orlistat. Ceux qui ont consommé des liraglutides dosées à 1,2 mg, 1,8 mg, 2,4 mg et 3 mg ont perdu respectivement 4,8 kilos, 5,5 kilos, 6,3 kilos et 7,2 kilos.

Les personnes ayant consommé le placebo ont perdu en moyenne 2,8 kilos. Ceux ayant consommé de l’orlistat ont perdu en moyenne 4,1 kilos.
Les personnes ayant perdu plus de 5% de leur poids sont plus nombreux chez ceux qui ont consommé du liraglutide (76%), que chez ceux ayant consommé le placebo (30%) ou l’orlistat (44%).

Les chercheurs ont estimé que d’autres études d’une durée de plus de 20 semaines étaient nécessaires pour établir les bénéfices à long terme du ...................................................</description>
      <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
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