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Racisme

Détails : Combattre le racisme et la discrimination raciale
Combattre le racisme et la discrimination raciale

Aujourd'hui, les formes de racisme et de discrimination raciale sont complexes et inquiétantes. En Europe, ces questions sont de plus en plus au coeur des préoccupations politiques et sociales. Pour faire face à cette situation, les États Membres du

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Détails : Noir et Tunisien: racisme sans nom .
Noir et Tunisien: racisme sans nom .

Dans mon pays, le racisme n'est pas institutionnel : jamais vous ne verrez un député exprimer des thèses xénophobes à la tribune de l'Assemblée nationale. Il est avant tout social. Il s'éructe dans les rues, s'abrite derrière les persiennes...

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Détails : Guide contre le racisme
Guide contre le racisme

Italie - Le racisme n'est pas une opinion. Le racisme est un délit! La conviction que la race, la couleur, la descendance, la religion, la nationalité ou l'ethnie sont des facteurs déterminants pour nourrir de l'aversion vers des individus ou...

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Détails : Conférence mondiale contre le racisme
Conférence mondiale contre le racisme

Site Internet de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée

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Détails : Racisme antimusulman - article de Daniel Pipes
Racisme antimusulman - article de Daniel Pipes

Mes exposés sur les campus des universités américaines sont parfois le théâtre de protestations de gauchistes et d'islamistes qui me lancent des insultes. «Raciste» est l'une de leurs favorites.

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Détails : Conférence sur le racisme: bilan satisfaisant fr
Conférence sur le racisme: bilan satisfaisant

Quelque 5000 délégués à la conférence de l'ONU contre le racisme, réunis depuis lundi à Genève, ont mis fin vendredi à leurs travaux. Ils ont adopté par acclamations la déclaration finale de la conférence dite Durban II.

La Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Navi Pillay a regretté l'absence de dix pays à la conférence. Elle leur a lancé un ultime appel à rejoindre le processus...

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Pourquoi le racisme se révèle dans nos stades ?

Billet pessimiste qui ne déroge pas à la règle du pourquoi ? Penchons nous sur un problème de société qui gangrène le football depuis bien trop longtemps et qui s’amplifie : le racisme.
Depuis quelques temps on assiste à une recrudescence du racisme dans les enceintes sportives au lieu de le voir disparaitre.Petit tour d’horizon sur ce sujet épineux. Pourquoi cette montée en puissance ? Pourquoi ce la est-il (encore) toléré ? Pourquoi ne pas combattre le problème à la source ? Beaucoup de questions dont les réponses restent floues.
On parle souvent d’un stade de foot comme étant le reflet...

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Détails :  Dossier : l’Italie, le foot et le racisme fr
Dossier : l’Italie, le foot et le racisme

C’est le nouveau nom de la lutte anti-racisme en Italie. Samedi soir, lors du choc entre la Juventus Turin et l’Inter Milan, l’attaquant italien de l’Inter est victime d’insultes et de cris racistes de la part d’une f(r)ange de supporters turinois. Déstabilisé et dans le collimateur des joueurs de la Juve puisqu’il est à l’origine de l’expulsion de Tiago, l’attaquant est sorti par José Mourinho, conscient que son joueur n’est plus dans des conditions psychologiques acceptables pour continuer le match.
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Détails : COMMISSION EUROPÉENNE CONTRE LE RACISME ET L'INTOLÉRANCE fr
COMMISSION EUROPÉENNE CONTRE LE RACISME ET L'INTOLÉRANCE

Bienvenue sur le site de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI).

L’ECRI est l’instance indépendante de monitoring du Conseil de l’Europe dans le domaine des droits de l’homme spécialisée dans les questions de lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie, l’antisémitisme et l’intolérance

L’action de l’ECRI couvre toutes les mesures nécessaires pour lutter contre la violence, les discriminations et les préjugés auxquels sont confrontés des personnes ou groupes de personnes au motif de leur race, couleur, langue, religion, nationalité ou origine

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Détails : EXEMPLE de RACIME fr
EXEMPLE de RACIME

Au bout de ce lien : un exemple de racisme, le pire, celui qui est pensé, rationalisé, hypocrite,... Il s'agit d'une rationalisation perverse qui vise à prouver que c'est le non blanc qui est raciste. Il ne s'agit pas de prouver que le racisme est parfois un mal humain, non. Il s'agit de condamner le méchant raciste qui est toujours l'autre et de préférence... de couleur différente.
Honnêtement j'ai hésité à mettre ce lien ! Mais pour qui prendra le temps de faire fonctionner ses neurones c'est un effarant exemple de perfidie raciale !!!
Ce lien signifie : voyez les rouages de la perfidie !

www.racismeantiblanc.bizland.com | Détails
Détails : non-au -acisme.com fr
non-au -acisme.com

Pourquoi ce site ?
La haine dans le football, ça suffit. Alors que le sport le plus populaire au Monde est gangrené par le racisme, nous appelons à combattre sans relâche toute forme de discrimination. On ne doit plus entendre sur nos terrains et dans nos tribunes des propos appelant au rejet de l’autre. La place du football dans notre société doit lui permettre de montrer un exemple de partage et d’ouverture d’esprit.

Une équipe, ce sont onze joueurs solidaires avec un but commun, qui doivent aller au-delà de pseudos différences. Le sport a pour vertu de mélanger des personnes qui ne se côtoient pas au quotidien. Cette force, il ne faut pas la perdre en restant immobile face au racisme. Se taire, c’est accepter implicitement. Pour que nos stades restent des lieux de fêtes, de joie et de convivialité, combattons les discriminations avant que la peur n’ait gagné le combat

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Détails : Sociologias: Une discrimination systémique - Quelques données chiffrées sur le racisme et son impunité
Sociologias: Une discrimination systémique - Quelques données chiffrées sur le racisme et son impunité

Pierre Tevanian

S’il est souvent difficile, au cas par cas, de produire la preuve d’une discrimination raciste, il existe en revanche des indices multiples qui permettent d’établir le caractère systémique et massif du phénomène.

Pour ne parler que de l’emploi, au-delà des témoignages de victimes, qui sont innombrables, certains chiffres sont parlants. On sait par exemple que de 1975 à 1990, 40% des postes de travail occupés par les étrangers dans l’industrie ont été supprimés, ce qui correspond au licenciement de plus d’un demi million de salariés. De 1980 à 1984, le chômage a augmenté de 5% pour les Français et de 18% pour les étrangers. Tous les chiffres indiquent la même chose : les immigrés ou leurs enfants ont été, à l’occasion de cette crise économique, les premiers licenciés et les derniers embauchés [1].

En 1999, le taux de chômage était trois fois plus élevé chez les étrangers non-européens que chez les Français (29,3% contre 9,5%). Et celui des hommes issus de l’immigration maghrébine était trois fois plus élevé que celui des hommes dont les deux parent étaient nés en France (27,8% contre de 9,8%). Quant aux femmes descendantes de parents maghrébins, leur taux de chômage était 1,5 fois plus élevé que celui des femmes dont les deux parents étaient nés en France (24,6% contre 13,1%). Selon la même enquête, l’obtention d’un diplôme du supérieur n’annule aucunement l’effet des discriminations : si l’on ne considère que les diplômé-e-s du supérieur, le taux de chômage des femmes issues de l’immigration maghrébine est deux fois plus élevé que celui des hommes dont les deux parents sont nés en France [2].

Une enquête menée par l’INED en 2005 révèle la persistance de cette discrimination systémique : chez les hommes notamment, le taux de chômage est près de trois fois plus élevé chez les immigrés venant d’Algérie, d’Afrique subsaharienne et de Turquie que chez les Français eux-même enfants de Français (respectivement 29%, 27% et 25%, contre 10%), et plus de deux fois plus élevé chez les Français de parents algériens, subsahariens et turcs que chez les enfants de deux parents français (respectivement 23%, 19% et 21%, contre 10%) [3]. Cette enquête établit également que 32% des femmes marocaines et tunisiennes occupent un emploi précaire, alors que la proportion est de 19 pour les femmes françaises dont les deux parents sont français.

En 2008, le taux de chômage des résidents étrangers demeure deux fois plus élevé que celui des nationaux (17,8% contre 8,8%), et celui des immigrés 1,7 fois plus élevé que celui des autochtones (14,7% contre 8,6%). Et là encore, l’écart ne saurait s’expliquer uniquement par une moindre qualification des étrangers ou des immigrés, puisque, en 2008 comme en 1999, il est encore plus marqué lorsqu’on compare les Français, immigrés et étrangers dotés de diplômes élevés [4].

Enfin, un testing à grande échelle mené en 2006 par le chercheur Jean-François Amadieu sur des offres d’emploi commerciaux et technico-commerciaux de niveau BTS [5] a révélé qu’à lieu de résidence, âge, sexe et CV équivalents, les candidats dotés d’un prénom et d’un nom d’origine maghrébine avaient six fois moins de chances de recevoir une convocation pour un entretien d’embauche : ils n’ont reçu que 5% de réponses positives, contre 29% pour les « candidats de référence » [6].

Ce résultat fait du groupe des « maghrébins » le groupe le plus discriminé après les handicapés (qui ont reçu 2% de réponses positives), plus discriminé notamment que les hommes de plus de cinquante ans, les hommes d’« apparence disgracieuse », les habitants d’une cité stigmatisée et les femmes (qui ont reçu respectivement 8%, 13%, 17% et 26% de réponses positives). Et là encore, le fait de détenir des diplômes de niveau plus élevé ne réduit pas le...

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Détails : Le racisme en première ligne  Les Etats-Unis excluaient les soldats noirs des troupes combattantes.
Le racisme en première ligne Les Etats-Unis excluaient les soldats noirs des troupes combattantes.

L’armée américaine qui débarque en France est une armée raciste et ségrégationniste. Les Noirs y occupent, légalement, une position inférieure à celles des Blancs. Ils servent au sein d’unités spécifiques, affectées surtout à des tâches de soutien. S’ils représentent 8,7 % des effectifs, ils sont à peine 3 % des troupes combattantes. Sans remonter à la guerre de Sécession, «la situation des Noirs était pire dans l’armée américaine en 1941-45 que pendant la Grande Guerre, durant laquelle deux divisions purement noires ont servi en première ligne», assure l’historien Yves Buffetaut, dans un dossier du magazine Batailles (1). Cette ségrégation durera, sur le plan juridique, jusqu’en 1948 et ne disparaîtra dans les faits qu’à l’époque de la guerre du Vietnam (1965-75).

Le 6 juin 1944, une seule unité noire participe au Débarquement : le 320e Barrage Balloon Battalion. Ce sont eux qui vont installer, sur Omaha Beach, un barrage de ballons destiné à empêcher les attaques de l’aviation ennemie à basse altitude. Dans les jours et les semaines qui suivent, d’autres Noirs débarquent en Normandie : ils sont chauffeurs de poids lourds, conducteurs d’engins amphibies ou dockers. Aucune unité noire n’est alors engagée dans les combats. Il faudra attendre que la situation se dégrade sérieusement, durant l’offensive allemande des Ardennes fin 1944, pour que des Noirs soient autorisés à s’illustrer au combat.

Il s’agit en particulier de bataillons d’artillerie et de chasseurs de chars. Plus tard, lors de l’entrée des Américains en Autriche, c’est un bataillon de chars (761e Tank Bataillon) qui est à l’avant-garde. Pour éviter qu’ils n’entrent en contact avec l’armée soviétique avant les Blancs, le commandement ordonne l’arrêt des livraisons de carburant. Las ! Les tankistes en dérobent et arrivent les premiers au contact de l’Armée rouge… ce qui sera soigneusement passé sous silence. L’aviation comptera également quelques unités noires, surnommées «Tuskegee Airman». Le 332e Fighter Group, là encore uniquement noir, sera engagé sur le théâtre méditerranéen, notamment en Italie, où il obtiendra des résultats impressionnants.

De nombreux Noirs seront impliqués dans des affaires criminelles contre les populations civiles. Cette Face cachée des GI’s a été étudiée par l’universitaire américain Robert J. Lilly, qui décrit la partialité de la justice militaire en défaveur des Noirs et le fait qu’ils ont encouru des peines très sévères. Une historienne, Alice Kaplan, s’est penchée sur le cas du soldat Hendricks, condamné à mort pour le meurtre d’un paysan breton durant l’été 44. Elle démonte (2) à son tour les mécanismes mentaux d’une armée raciste, venue en Europe pour combattre les nazis.

www.liberation.fr | Détails
Détails : LICRA : Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme
LICRA : Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme

LICRA : Ligue internationale contre le racisme et l'antisemitisme...

La LICRA depuis 1927
Un fait divers dramatique est à l'origine de la création de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme (LICRA). Le 25 mai 1926, un dénommé Samuel Schwartzbard, ancien combattant volontaire de l'armée française, abat de sang froid à Paris, au Quartier Latin, l'Ataman Général Petloura, réfugié en France après la victoire de la Révolution Soviétique en Russie.

Pourquoi ce meurtre ? Le jeune homme, d'origine juive, avoue spontanément qu'il a voulu, par son geste, venger les siens victimes des pogroms organisés en Ukraine sous le régime des tsars. Or, l'un des responsables de ces expéditions "punitives" dirigées contre les populations juives est précisément l'homme que Samuel Schwartzbard est abattu en plein Paris.

Déféré devant la Cour d'Assises de la Seine, l'inculpé est défendu par Me Henry Torrès, un des tènors du barreau de l'époque.

Le procès fait grand bruit. Un jeune journaliste qui suit les audiences du tribunal avec une attention soutenue, lance une campagne d'opinion en faveur de l'acquittement du meurtrier. Ce jeune chroniqueur judiciaire s'appelle Bernard Lecache. Son but est de sauver la vie de Samuel Schwartzbard) le combat contre les persécutions raciales et antisémites qui sévissent de par le monde....


www.licra.org | Détails
Détails : Un mot sur le racisme
Un mot sur le racisme

On lira - ou pas - le commentaire que j’ai fait à la suite de l’article consacré à Hugo Chávez. Un lecteur de ce site, Raton Laveur, m’a alerté sur une ignominie. Un autre lecteur - Thierry - conseillait la lecture d’un livre antisémite. Je voudrais juste vous dire un mot personnel sur le racisme. Nous sommes le 21 juin 2009, et voici 36 ans aujourd’hui, j’étais dans les rues de Paris.

Le 21 juin 1973, alors que j’avais 17 ans, le mouvement fasciste Ordre Nouveau organisait au Palais de la Mutualité, à Paris, un meeting raciste au titre explicite : « Halte à l’immigration sauvage ! ». Ceux qui étaient visés étaient sans contestation possible les travailleurs arabes de France, dix ans après la fin de la guerre d’Algérie. Les crimes racistes étaient alors monnaie courante. Je m’en souviens tristement comme si c’était hier.

Une poignée de mouvements d’extrême-gauche décidèrent une contre-manifestation destinée à empêcher par la force la tenue de ce rassemblement. Je dis par la force, car c’est ainsi que nombre de conflits se réglaient, dans l’après-68. Le ministre de l’Intérieur, Raymond Marcellin, interdit tout regroupement antifasciste, mais les organisateurs décidèrent de passer outre. Et cette journée du 21 juin 1973 reste gravée dans la tête des 1500 à 2000 jeunes présents autour de la Mutualité, casqués et dotés de barres de fer, prêts à en découdre tant avec les nazillons qu’avec les policiers.

J’en étais. J’étais là avec mes amis de l’époque, moi le jeune banlieusard révolté. Avec Ben, Jean-Pierre, Jean-Jacques, Luc j’imagine. Ce fut la manifestation la plus violente de ces années pourtant extrêmes. Environ 75 policiers furent hospitalisés, et le meeting eut lieu, sous la protection des CRS et des gendarmes mobiles. Je dois dire que je ne regrette rien. J’ai changé fondamentalement de pensée, j’ai renoncé à la violence pour exprimer mes idées, je ne suis plus le même. Mais je ne regrette pas d’avoir été présent ce jour-là, dans ces conditions-là. Car le racisme demeure à mes yeux une abomination qui commande de se lever à la seconde. J’ai continué à me lever plus d’une fois, et j’espère bien le faire jusqu’au bout...........

fabrice-nicolino.com | Détails
Détails : Quand le racisme tue
Quand le racisme tue

Des groupuscules racistes et fascistes propagent régulièrement dans toute l'Allemagne la haine raciale (la police estime même leur nombre à 45.000), l'un des plus connus d'entre eux étant "Pro-Köln". Aussi ne faut-il pas s'étonner des dérapages dramatiques comme celui qui suit : L'année dernière, Marwa, une musulmane d'origine égyptienne est insultée par un allemand alors qu'elle jouait avec son bébé de 2 ans dans un terrain de jeu. L'homme lui a lancé les injures de "terroriste", "islamiste", etc. Après qu'une plainte ait été déposée, l'homme fut condamné à une amende de 780 €. La peine ayant été jugée trop légère, un appel fut déposé et c'est à la cour d'appel de Dresde que l'affaire devait être rejugée mercredi dernier, le 1er juillet. Ali, le mari de Marwa et leur fils de 3 ans étaient aussi présents dans le tribunal. C'est là que tout a dégénéré, l'accusé s'est précipité sur Marwa et l'a poignardée de 18 coups de couteau en moins de 30 secondes ! Ali a essayé de s'interposer pour protéger sa femme, mais fut poignardé lui aussi. 5b5186cc94Et tenez-vous bien, 2 policiers accourus en urgence sur les lieux de l'agression ont pris Ali pour l'agresseur (parce qu'il a bien entendu une tête d'arabe) et lui ont tiré une balle dans la jambe ! Après la confusion, l'agresseur allemand fut maîtrisé. Mais Marwa est morte de ses blessures dans la cour du tribunal. Elle était enceinte au moment de sa mort ! L'enfant de 3 ans de Ali et de Marwa fut aussi blessé. Les autorités parlent comme d'habitude de l'acte isolé d'un fou, l'Allemagne ayant déjà été rappelée à l'ordre et encouragée par l'Union Européenne pour intensifier sa lutte contre ces mouvements. C'est peut-être aussi en réaction à cette directive que les médias nationales et internationales ont repris très peu ce "fait divers". L'hypocrisie et le silence sont-ils les moyens de lutte les plus efficaces ?

jboehler.canalblog.com | Détails
Détails : Procédures engagées pour «racisme anti-blanc»
Procédures engagées pour «racisme anti-blanc»

M. Christian Vanneste interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le nombre de condamnations prononcées pour “racisme anti-blanc”. Par exemple, on a appris en janvier dernier le passage à tabac d’un jeune handicapé de Saint-Quentin, en Picardie. D’après le journal Le courrier picard, il s’agit d’un jeune homme de 27 ans déficient visuel. Il est donc handicapé. Début janvier, il prend le bus près de la place de l’Hôtel-de-Ville à Saint-Quentin quand quatre jeunes s’installent autour de lui. Il les entend parler et saisit au vol dans la conversation : « sale handicapé ». D’un coup, c’est l’escalade selon le plaignant. Devant des passagers, il se fait frapper. Dans le bus, personne ne bronche ou n’intervient durant le passage à tabac. Il est également traité de « sale blanc ». Puis, les quatre jeunes s’enfuient. D’après une dépêche AFP de ce mercredi 8 avril 2009, on apprend qu’une vidéo circulant sur Internet montrerait une agression d’une violence inouïe d’un jeune homme par quatre autres jeunes qui lui volent son portefeuille « avant de le rouer de coups de pieds et de poings aux cris de « fils de pute » et de « sale Français » “. Il semble que ce type d’agression soit en augmentation. Il aimerait donc connaître le nombre de condamnations qui ont été prononcées suite à ces agressions ayant le caractère “d’un racisme anti-Français”.
Réponse de Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux :

La garde des sceaux, ministre de la justice, rappelle à l’honorable parlementaire que la loi du 3 février 2003 a érigé le mobile raciste, xénophobe ou antisémite de l’auteur en circonstance aggravante de certains crimes et délits tels que les meurtres, les viols, les violences. La loi du 9 mars 2004 a étendu cette circonstance aggravante à de nouvelles infractions telles que les menaces, les vols et les extorsions. La garde des sceaux fait connaître à l’honorable parlementaire que les statistiques issues de l’exploitation des condamnations définitives inscrites au casier judiciaire national ne permettent pas d’isoler, au sein des condamnations prononcées pour des infractions aggravées par la circonstance de mobile raciste, les faits commis envers des personnes stigmatisées comme blanches ou françaises. Ainsi, s’agissant des atteintes aux personnes (violences et menaces à raison de la race, de la religion ou de l’origine), 56 condamnations avec la seule circonstance aggravante de mobile raciste ont été prononcées en 2007 (25 condamnations pour des menaces et 31 pour des violences) contre 47 en 2006. La garde des sceaux indique à l’honorable parlementaire que le ministère de la justice dispose également d’un outil statistique spécifique permettant de mesurer le nombre de procédures diligentées pour des actes racistes. Ainsi, en 2008, 79 procédures d’atteintes aux biens et 317 procédures d’atteintes aux personnes, aggravées par un mobile raciste, ont été enregistrées dans les parquets, contre 65 et 274 en 2007. Conformément à la décision 2007-557 DC du 15 novembre 2007 du conseil constitutionnel, qui rappelle que, si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique ou la race, cet outil statistique ne comporte pas de données sur la race ou la nation de la victime des infractions. La garde des sceaux fait connaître à l’honorable parlementaire que, par dépêche du 8 janvier 2009 portant réponses judiciaires face à la recrudescence des actes à caractère antisémite, elle a rappelé les consignes de politique pénale ferme envers les auteurs d’actes racistes et a rappelé aux parquets la nécessité de...

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Détails : Inquiétante montée du racisme anti tziganes en Europe
Inquiétante montée du racisme anti tziganes en Europe

En commémorant et en étant solidaires de toutes les victimes du génocide nazi, Chachipe s'inquiète de la nouvelle montée de l'anti-tziganisme



A l'occasion du 65ème anniversaire de la liquidation du « camp tsigane » à Auschwitz-Birkenau, le 2 août 1944, où près de 2900 Roms et Sintés ont été assassinés en une seule nuit, l'association Chachipe a demandé aux responsables politiques et aux représentants de la société civile de s'opposer avec détermination contre le racisme à l'égard des Roms. « Près de soixante-cinq ans après la victoire sur le national-socialisme, l'anti-tziganisme est toujours en vie et connaît même une résurgence. La crise économique et l'approfondissement des clivages sociaux offrent un terrain propice pour toute sorte de démagogues qui nourrissent et exploitent les craintes et la haine contre les Roms », l'association de défense des droits des Roms a déclaré.

Chachipe a exprimé ses inquiétudes face à l'adoption récente, en Italie et dans d'autres pays, de mesures qui, de façon explicite ou implicite, visent les Roms. L'association a accusé l'Union européenne de mener un double discours ; d'insister sur les droits de l'Homme et les droits des minorités dans le cadre des négociations avec les pays-candidats et dans les relations avec ses voisins, tout en étant incapable à défaut imposer ces mêmes principes vis-à-vis de ces membres.

« La ré-émergence, en Europe, d'un racisme et d'un nationalisme violent et de plus en plus agressif est extrêmement inquiétante, » Chachipe a dit. L'association s'est dit préoccupée que la présence de partis nationalistes et néo-fascistes dans les parlements conduira à une acceptation progressive de ces phénomènes qui pourraient alors s'étendre à d'autres domaines politiques. « Déjà aujourd'hui, nous avons des unités de police spécialisées dans ce qu'on considère comme le crime organisé de « bandes tsiganes », et personne ne s'en inquiète. Les Roms sont enfermés derrière des barbelés et isolés du reste de la population, et personne ne se rende compte des similitudes avec le passé », l'association a déclaré.

Pour Chachipe, il y a un lien évident entre le traitement des Roms et « l'amnésie collective » par rapport au destin des Roms sous le national-socialisme. « Parmi les victimes du national-socialisme, les Roms occupent toujours un statut de paria, » Chachipe a dit. Selon elle, il y a toujours une tendance à minimiser les souffrances de la population rom pendant la deuxième guerre mondiale, en se rapportant notamment au plus petit nombre de victimes ou en spéculant sur les raisons de leur persécution. Les intentions génocidaires des nazis vis-à-vis des Roms sont toujours contestées.

Dans ce contexte, Chachipe a repris ses critiques contre les politiques de rapatriement forcé des réfugiés roms du Kosovo en Allemagne et dans d'autres pays de l'Europe. L'association a rappelé que le Kosovo a été la scène de pogroms organisés contre les Roms en 1999 et en 2004. « Il y a eu d'autres pogroms contre les Roms, notamment en Roumanie, mais jamais à l'échelle de toute une région comme ceci a été le cas au Kosovo, » l'association a déclaré. « Les dirigeants politiques du Kosovo n'ont jamais reconnu la persécution dont les Roms ont été victimes, et ceux-ci continuent à être considérés comme des collaborateurs des Serbes par une grande partie de la population albanaise, » Chachipe a ajouté. « Au lieu de cela, ils n'ont cesse de parler de la « nouvelle réalité » au Kosovo, une réalité qui est bâtie sur le nettoyage ethnique des Roms du Kosovo. » Elle a insisté sur le fait, que les Roms qui sont expulsés au Kosovo sont condamnés à vivre dans la misère et sous la crainte de persécutions.

Chachipe a demandé au reste de la société de permettre aux Roms de retrouver leur dignité. « Les Roms ne sont pas ces éternels nomades qui se plaisent à...

nantes.indymedia.org | Détails
Détails : RACISME – ANTISEMITISME : MÊME COMBAT
RACISME – ANTISEMITISME : MÊME COMBAT

Des tombes d'un carré musulman profanées, de tags sur les murs d'une Mosquée, des voitures béliers fonçant sur une synagogue, des insultes ici à caractère antisémite, là,des insultes à caractère raciste... Ces évènements qui viennent à nouveau de faire la une des médias démontrent une fois de plus, qu'il ne sert à rien, coûte que coûte, de chercher à vouloir séparer l'antisémitisme du racisme, deux fléaux, d'une même famille, dansgereusement menaçant pour la société française, comme tentent de nous l'imposer, une partie des responsables de la communauté juive de France. Accréditer l'idée que l'antisémitisme est le mal absolu, sans se soucier des actes racistes qui se multiplient dans le pays est d'une aberration affligeante,consternante. Faire croire que les Juifs sont les uniques victimes d'une abomination insensée et viscérale d'une frange de la société française ajoute encore à la confusion des préjugés qui pèsent lourdement sur cette population. Elle donne d'elle-même, une inqiètante image d'isolationisme. Elle donne l'impression d'une communauté qui prend de plus en plus ses distances avec le milieu auquel elle est rattachée et donc peu solidaire de son prochain.

On l'a vu à plusieurs reprises combien l'antisémitisme et le racisme, dans les actes, se télécopaient. Comment un acte à caractère antisémite pouvait cacher le lendemain un acte à caractère raciste. L'un n'allant pas sans l'autre.

On a vu aussi, comment les partisans du «tout est antisémite» se perdaient dans un magma d'insinuations en noircissant le tableau, compliquant la vision réelle du phénomène, sans jamais atteindre leur objectif. Celui de poser le problème de fond. Celui d'expliquer les causes véritables de cet antisémitisme toujours actif, qui n'en finit de durer depuis la nuit des temps, quelque soit sa provenance. Ceux-là même qui crient aux loups à longueur de journée, qui soufflent sur les braises à tout bout de champ, on le voit bien, ont aujourd'hui aucune solution à portée de mains. Hormis de vouloir aggraver la loi Gayssot. Et donc de revendiquer davantage de répressions pour tout acte antisémite. Le racisme, qui vise les communautés d'origine maghrébine et africaine, n'est pas leur affaire.

Non! Il n'y a pas que l'antisémitisme qui a besoin de remèdes. Le racisme est aussi un mal douloureux qu'il faut aussi guérir. Pas d'antisémitisme guéri sans la guérison du racisme.

On ne pourra atteindre le coeur de ces maux qui contaminent toute une société et affaiblissent une nation, sans une concertation, une réflexion, réunissant toutes les parties concernées ,et non pas seulement une partie d'entre elles. En apportant des solutions concrètes passant par des actions préventives et éducatives

Antisémitisme et racisme ne font qu'un. Continuer à croire le contraire, c'est chercher à retarder l'enraiement de ce mal qui n'en finit pas d'empoisonner la vie citoyenne.

Prenons garde de ne pas nous diviser sur un sujet aussi sensible. Il a besoin de consensualité pour...............................................

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