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DROGUES ILLICITES

C'est le cannabis, l'héroïne, la cocaïne... mais aussi le dopage,...

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Le retour de l'expérience psychédélique

Découvert par le chimiste suisse Albert Hofmann, le LSD (acide lysergique diéthylamide) a connu son heure de gloire à la fin des années 60. Aujourd'hui, la médecine recommence à s'y intéresser.

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Toxicomanes vieillissants: un problème récent

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PSSP : drogues et incivilités - Questions les plus fréquemment posées

Vous trouverez dans cette rubrique un récapitulatif des questions les plus fréquemment posées sur les drogues.

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Cannaweed.com, le portail de culture du cannabis intérieur et extérieur : forum, guides, engrais, va

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La dépénalisation des drogues en débat ? | AgoraVox

Le 2 mars dernier un parlementaire de la Californie, Tom Ammiano a déposé une proposition de loi visant à taxer la culture, l’achat et la vente (...)

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Paris Normandie : Article : Prévenir la drogue

Faits divers. Elbeuf. L'association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) se trouve rue de la Prairie à Elbeuf. Cet organisme ... L'actualité de la Normandie avec Paris Normandie, votre journal régional d'information

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Détails : «Le test de drogue permet de diminuer la consommation» fr
«Le test de drogue permet de diminuer la consommation»

Invitée du « Talk Elections », Catherine Moureaux réagit positivement au projet d’étendre l’expérience pilote de test de qualité des drogues. Pour la candidate socialiste (qui est aussi médecin), le test incite les consommateurs à réduire leur usage des drogues.

Catherine Moureaux : « C’est un projet très intéressant testé dans d’autres pays. Il a montré qu’il diminuait la première consommation. On observe qu’il y a une diminution des risques. Cela permet aussi un dialogue sur ce sujet et d’attirer l’attention sur la dangerosité. On constate l’incapacité à anéantir complètement l’usage des dr

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Détails : Drogues et toxicomanies, qu'en est-il à l'Est ? fr
Drogues et toxicomanies, qu'en est-il à l'Est ?

« Ici on nous appelle les drogués, les toxicos. Nous sommes des hors-la-loi ». Cette « parole dégelée » d'un drogué lituanien nous rappelle que la drogue n'a pas attendu la chute du Mur pour se propager à l'Est de l'Europe. L'Europe centrale et orientale est même aujourd'hui en passe de rejoindre les modèles d'usage de drogue de l'ouest, sans le système de santé ni la prise en charge adaptées.

Des modèles d'usage de drogues différents

L’usage de drogues n’a pas épargné l’Est de l'Europe et ce bien avant la chute du Rideau de fer, mais officiellement, il n'y a eu aucun drogué jusqu'à la perestroïka, bien qu'ils aient été soigneusement répertoriés par le KGB. L'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) le rappelle dans son Rapport annuel 2003 sur la drogue dans les pays adhérents et les pays candidats : « L'usage de drogues par des groupes de jeunes a été noté dans plusieurs pays à la fin des années 1960, reflétant ce qui se passait dans les pays occidentaux, quoiqu'à une plus petite échelle. Cependant les modèles d'usage étaient souvent tout à fait différents de ceux des pays d'Europe occidentale de l'époque – par exemple, l'usage de LSD, d'héroïne et de cocaïne étaient rarement signalés, même s'il y avait des exceptions ».

Les populations fragiles, jeunes, vieux, malades, de l'Europe centrale et orientale sous le joug soviétique, en proie à la pauvreté, à l'autorité de l'URSS et à des systèmes sociaux, sanitaires, éducatifs inefficaces consommaient majoritairement, à côté de la marijuana ne coûtant rien et provenant directement d'Asie centrale, des médicaments fabriqués sur place et détournés de leur usage thérapeutique. Parmi ces derniers, la morphine, en ampoules récupérées auprès de personnes atteintes ou décédées de cancer, la codéine et de manière générale des opioïdes puissants, souvent fabriqués manuellement à partir de pavot et d'acétone, mais également la benzodiazépine et les barbituriques, hypnotiques utilisés en traitement anti-anxiolytiques. La jeunesse polonaise consommait dans les années 1970 une héroïne locale, la kompot. La Tchécoslovaquie des années 1980 a plutôt développé la méthamphétamine, drogue provoquant une très forte euphorie, et posant d'importants problèmes hors d'Europe mais dont la consommation à l'Est s'est toujours limitée à la République tchèque et à la Slovaquie. On note de manière générale en Europe de l'Est une très importante production de psychotropes, particulièrement d’amphétamines, à partir de la plante éphédra ou de la molécule d'éphédrine. Aujourd’hui encore, l’analyse d’une carte de l’Europe des stupéfiants montre une prédominance de la consommation d'amphétamines en Europe de l'Est et dans les Balkans, alors que dans le reste de l’Europe la cocaïne, plus chère, est la drogue la plus fréquemment utilisée.

Les données les plus récentes en Europe (rapport OEDT 2008) confirment pourtant une stabilisation voire un recul de la consommation d'amphétamines et d'ecstasy, mais font état d'

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Détails : Hépatite C: les usagers de drogue "en première ligne" fr
Hépatite C: les usagers de drogue "en première ligne"

PARIS (AFP) — Les usagers de drogue sont "en première ligne" face à l'hépatite C, dont ils ignorent souvent les risques, assure jeudi Médecins du Monde, déplorant "une réponse politique inadaptée face à l'urgence".

Dans un rapport publié jeudi avant la journée mondiale des hépatites du 19 mai, l'ONG médicale recommande "d'oser prendre de vraies mesures" pour lutter contre l'épidémie causée par le virus VHC chez les usagers de drogues qui sont "en première ligne".

"La consommation de drogue est le principal mode de contamination en France: sur les 5.000 nouvelles contaminations chaque année, 70% sont associés à l'usage de drogues", rappelle MDM, soulignant qu'en France, "l'épidémie ne cesse de s'aggraver" avec 221.000 personnes infectées et 2.640 décès associés au VHC chaque année.

Selon les enquêtes spécialisées, près de 60% des usagers de drogues sont infectés.

"Les contaminations interviennent tôt, lors des premières injections: dès l'initiation à l'injection, les usagers prennent des risques, ils n'ont que peu d'informations et celles-ci peuvent être erronées", commente MDM.

L'hépatite C est une atteinte du foie due à un virus: le VHC, qui ne se transmet que par le sang mais a un pouvoir de contamination 10 fois plus élevé que le VIH et se montre beaucoup plus résistant.

Ainsi une seringue utilisée par une personne infectée reste contaminante trois semaines, contrairement au VIH qui ne résiste pas à l'air libre.

Il existe avec le VHC de "nombreuses possibilités de contamination indirecte lors du partage de matériel de préparation, du partage des drogues ou de l'entraide entre partenaires" mais ces risques sont souvent "ignorés ou mal compris" par les usagers de drogue, souligne MDM.

"Les conditions dans lesquelles les usagers précaires consomment, à la rue, dans les toilettes publiques, dans les squats ainsi que la peur d'être surpris" sont "autant de facteur de risques", ajoute l'ONG, précisant que la prévalence est multipliée par 3.5 chez les personnes précaires.

Face à "l'urgence", MDM estime que la réponse politique, à travers notamment le plan national de lutte contre les hépatites présenté en février dernier, est "inadaptée" et "dérisoire au regard des enjeux" de santé publique.

L'ONG reproche au ministère de se limiter à "une approche purement théorique" alors que les associations de réduction des risques (RDR) lui ont fait des "propositions concrètes d'actions".

MDM milite notamment pour l'éducation aux risques liés à l'injection (ERLI), regrettant qu'en France les initiatives en la matière soient "parcellaires, fragiles, temporaires et se déroulent dans des lieux éphémères". Elle recommande notamment une "approche pratique de l'injection" encadrée par des intervenants et l'ouverture de salles de consommation, deux mesures qui restent taboues en France.

"Il ne s'agit en aucun cas d'une supervision de la consommation de drogues mais au contraire d'utiliser une demande de l'usager pour réaliser un entretien à visée éducative et un réajustement de ses pratiques", explique MDM. "L'usager accepte la présence des intervenants, il rend visibles ses pratiques qui servent alors de support à l'échange et à l'entretien éducatif."

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Détails : Comment parler de drogue avec notre ado
Comment parler de drogue avec notre ado

Comme tous les parents, vous appréhendez le moment où votre ado sera mis en présence de drogue et où il devra faire des choix. Voici quelques conseils qui vous aideront à faire face à la situation si elle se présente.
On l'entend partout: l'adolescence est une période de grands bouleversements. Notre adorable chérubin est en pleine transformation: ses membres allongent sans fin, son joli minois se couvre de pustules et, parfois même, sa tête s'orne de petites cornes! Cet enfant si gentil est devenu un ado pour qui la vie tourne autour de choses essentielles: dormir, manger, chatter... et «chiller» (prononcer tchilé).
«Chiller», ce mot ne vous dit rien? Entre nous, ça signifie prendre ça cool; par exemple, si un samedi on demande à son jeune de 15 ans ce qu'il a fait la veille, il répondra: «Hier, j'ai "chillé" chez Max avec d'autres guys, comme Thierry, Simon-Pierre...» Mais «chiller» veut peut-être aussi dire «consommer» de l'alcool, du tabac, de la mari, des amphétamines. Avant de vous prendre la tête, lisez ces quelques conseils utiles.

Feux vert, jaune et rouge

D'entrée de jeu, M. Didier Acier, psychologue clinicien au centre Dollard-Cormier, établit trois profils de consommateurs chez les élèves du secondaire:
• Les feux verts sont ceux qui ont consommé une fois au cours de l'année ou même de leur vie et qui ne consommeront plus — ou très rarement. Ils représentent 82% des ados.
• Les feux jaunes sont ceux qui consomment une fois de temps en temps; ils représentent 13% des ados.
• Les feux rouges sont ceux qui ont une consommation quotidienne. Ils représentent 6% des ados, et leur cas nécessite une intervention plus musclée.

Ces chiffres ont quelque chose de rassurant: la majeure partie des jeunes qui ont consommé n'auront vraisemblablement pas de problème de drogue ou d'alcool à l'avenir.

Un brin de philosophie

Jean-Sébastien Fallu, professeur et chercheur en psychoéducation à l'Université de Montréal, spécialiste des toxicomanies et fondateur du GRIP (Groupe de recherche en intervention psychosociale), pousse la réflexion sur les drogues et la consommation en général afin d'aider les parents à dédramatiser. «Le premier conseil que je donnerais se situe au niveau philosophique: d'abord, il faut savoir qu'il est assez rare qu'un être humain ne prenne jamais de psychotrope au cours de sa vie.» Selon Le Robert, on entend par psychotrope «toute substance chimique ou naturelle dont l'effet essentiel s'exerce sur le psychisme», notamment, l'alcool, le tabac, la marijuana, l'ecstasy, la cocaïne, certains médicaments prescrits (comme les tranquillisants), etc. «A priori, un parent doit s'attendre à ce que son enfant consomme un jour ou l'autre une substance: alcool, mari ou autre. Et je dis ça pour dédramatiser la situation. Bon nombre d'animaux consomment des psychotropes, et pratiquement aucune culture humaine identifiée par les anthropologues n'a fait montre d'abstinence. C'est notre bagage social qui nous amène à penser que certaines drogues sont dangereuses parce qu'elles sont illégales, mais c'est une perception très biaisée.»

Drogues légales vs illégales
Alors qu'en tant que parent on a souvent tendance à faire preuve de tolérance envers les drogues légales, M. Fallu soulève un point aussi délicat que capital: plusieurs drogues illégales sont moins nocives que celles qui sont légales (tabac, alcool et certains médicaments psychotropes prescrits). Il soutient que, lorsque les experts se prononcent objectivement sur la dangerosité des substances, l'alcool et le tabac arrivent bons premiers en matière de toxicité. Même le cannabis — qui a, on le sait depuis quelques années, de grandes concentrations de THC — serait moins nocif pour le cerveau que l'alcool. «Consommé à forte dose, le cannabis ne peut pas tuer, contrairement à l'alcool. Je ne veux pas soulever la controverse: mon objectif est...

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Détails : Drogue: de l'interdiction de fumer à l'interdiction de penser
Drogue: de l'interdiction de fumer à l'interdiction de penser

Aux Etats-Unis, 76% de la population considère que la guerre à la drogue est un échec. Une majorité aussi écrasante pense qu'on ne peut pas changer les politiques qui sous-tendent la guerre à la drogue: interdiction de produire, d'importer et de consommer de la drogue. Cette contradiction n'est pas propre aux Etats-Unis.

Les enquêtes révèlent que ces idées sont partagées par une grande proportion de la population de beaucoup de pays: pauvres ou riches, exportateurs ou importateurs de drogues, démocratiques ou autoritaires, asiatiques, européens ou latino-américains.

Comment expliquer cette irrationalité? Comment peut-on être opposé au changement d'une politique publique dont on sait qu'elle est inefficace? Ma réponse est la suivante: l'interdiction de tout ce qui a trait à la drogue a créé un climat où il est également défendu de réfléchir librement aux alternatives à la prohibition.

Un sénateur américain, sous couvert de l'anonymat, m'a confié: «J'ai beaucoup de collègues qui, comme moi, savent que les efforts mis en œuvre pour combattre le trafic de drogue sont non seulement inutiles, mais également contreproductifs. Mais, politiquement, c'est une prise de position suicidaire. Si je dis cela publiquement, c'est presque sûr que je perdrai les prochaines élections».

Les responsables politiques ne sont pas les seuls à blâmer. En effet, «pourquoi en dépit des efforts déployés la situation en Afghanistan s'est-t-elle autant détériorée? A mon sens, la cause principale réside dans le narcotrafic. Il s'agit incontestablement de la force économique qui favorise la résurgence des talibans... Lorsque j'étais dans le pays en 2006, on ne pouvait même pas mentionner ce sujet. C'était une affaire dont personne ne souhaitait parler». Ce sont les paroles du général James Jones, commandant du Corps des Marines de 1999 à 2003 et commandant suprême de l'OTAN de 2003 à 2006. Il convient de noter qu'il avait fait cette déclaration plusieurs mois avant de savoir qu'il serait nommé Conseiller à la Sécurité nationale par Barack Obama.

L'approche qu'adopte le monde face au problème du trafic et de la consommation de drogues est indéfendable. Tous les analystes un tant soit peu objectifs qui se sont penchés sur la question tirent la même conclusion. Le régime actuel nécessite une réforme urgente et profonde. Hélas, toutes les propositions qui vont dans ce sens sont systématiquement contestées et taxées de naïveté, de complaisance, voire de complicité avec les dealers. Pourtant, la réalité et les chiffres sont éloquents. Malgré les immenses efforts, il n'y a aucun signe indicateur de la baisse de la production ou de la consommation de drogues.

Récemment, le gouvernement britannique a indiqué que la cocaïne abonde tellement en Grande-Bretagne qu'elle coûte moins cher qu'une bière ou qu'un verre de vin. Aux Etats-Unis, un citoyen sur cent est en prison - la majorité pour détention de stupéfiants. (Chaque prisonnier coûte à l'Etat 34.000 dollars [environ 24.000 euros] par an, alors que le coût annuel des soins d'un toxicomane est de 3.400 dollars [quelque 2.400 euros]. La violence qui sévit au Mexique, en Colombie ou dans tous les bidonvilles d'Amérique latine est, dans une large mesure, un effet collatéral de la guerre à la drogue. Cette situation est intenable; il est indispensable d'adopter une nouvelle approche.

C'est l'objet de la proposition de la Commission latino-américaine sur les drogues et la démocratie, un groupe de 17 Latino-Américains dont je fais partie. Présidée par trois ex-présidents très respectés, Fernando Henrique Cardoso (Brésil), César Gaviria (Colombie) et Ernesto Zedillo (Mexique), la commission a livré ses recommandations au terme de près d'un an d'étude. Son travail s'appuie notamment sur l'examen des meilleures preuves disponibles et sur des larges consultations avec des scientifiques, des responsables...

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