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Lutte contre l'antisémitisme - 2009
Consulter la page « antisémitisme » de :
Liste des actes hostiles (CRIF)
depuis janvier 2004 : Menaces
depuis janvier 2004 : Profanation
depuis janvier 2004 : Dégradation / Vandalisme
depuis janvier 2004 : Menaces téléphoniques
depuis janvier 2004 : Graffitis – Inscriptions antisémites
depuis janvier 2004 : Courrier
depuis janvier 2004 : Insultes
depuis janvier 2004 : jet d’objets incendiaires et/ou incendies
depuis janvier 2004: Jet d’objets et de gaz lacrymogène
depuis janvier 2004 : Agressions Physiques
20 au 28 avril 2004
15 mars au 15 avril 2004
mars 2004
janvier et février 2004
décembre 2003
novembre 2003
Octobre 2003
Septembre 2003
Août 2003
Juillet 2003
Juin 2003
Mai 2003
Avril 2003
Janvier à Mars 2003
14 Mars au 31 Mars 2003
janvier à octobre 2002
mai-août 2002
2002
2001
2000
La justice contre l'antisémitisme (1)
La justice contre l’antisémitisme (2)
LES LIENS de ANTISEM.com
Actes hostiles commis à Paris et en Région Parisienne
Septembre 2000 - Février 2003
Les actes antisémites jusqu'à fin 2002
Racisme & Antisémitisme sur Communauté Online
Les sites de la « Lutte contre l'antisémitisme »
Les sites de « l'Enseignement de la Shoah »
www.antisem.com | Détails
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Liste des actes hostiles (CRIF)
depuis janvier 2004 : Menaces
depuis janvier 2004 : Profanation
depuis janvier 2004 : Dégradation / Vandalisme
depuis janvier 2004 : Menaces téléphoniques
depuis janvier 2004 : Graffitis – Inscriptions antisémites
depuis janvier 2004 : Courrier
depuis janvier 2004 : Insultes
depuis janvier 2004 : jet d’objets incendiaires et/ou incendies
depuis janvier 2004: Jet d’objets et de gaz lacrymogène
depuis janvier 2004 : Agressions Physiques
20 au 28 avril 2004
15 mars au 15 avril 2004
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14 Mars au 31 Mars 2003
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La justice contre l'antisémitisme (1)
La justice contre l’antisémitisme (2)
LES LIENS de ANTISEM.com
Actes hostiles commis à Paris et en Région Parisienne
Septembre 2000 - Février 2003
Les actes antisémites jusqu'à fin 2002
Racisme & Antisémitisme sur Communauté Online
Les sites de la « Lutte contre l'antisémitisme »
Les sites de « l'Enseignement de la Shoah »
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Combattre le racisme et l'antisémitisme à l'école
Dossier présenté par Jean-Pierre Hussson
La création du Comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
Le Rapport Rufin
Les déclarations du Premier ministre et du président de la République à l'occasion du
60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz
L'appel de Simone Veil aux enseignants
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité ( HALDE )
L'émergence inquiétante d'un nouvel antisémitisme :
- La montée du racisme antijuif dans certains établissements scolaires
- La publication du livre antisémite Pogrom
- Les provocations antisémites de l'humoriste Dieudonné
- Les ambiguïtés de l'Appel des « Indigènes de la République »
- Le débat sur l'antisémitisme des banlieues relancé par l'émotion suscitée par le meurtre d'Ilan Halimi
Les dangers de l'instrumentalisation des mémoires qui nourrit la compétition victimaire,
la montée du communautarisme et le repli identitaire
Le piège des mémoires antagonistes
Les rapports 2004 et 2005 de la Commission nationale consultative des droits de l'homme,
et le Plan d'action civique pour la cohésion sociale
Se rassembler autour des valeurs de la laïcité et de l'humanisme universel
La Journée mondial de lutte contre le racisme le 21 mars,
les Semaines d'éducation contre le racisme et l'action du Conseil national de la vie lycéenne
La création du Comité interministériel
de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
En décembre 2003, a été créé par décret le Comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Présidé par le Premier ministre, ce comité « définit les orientations de la politique menée pour lutter contre les actes et agissements d'inspiration raciste ou antisémite » et « veille à la cohérence et à l'efficacité des actions engagées par les différents ministères [ dont le ministère de l'Éducation nationale ], tant pour prévenir ces actes et agissements que pour assurer l'exemplarité des sanctions lorsqu'ils se produisent » ( 1 ).
En juin 2004, le ministre de l'Intérieur a adressé à Jean-Christophe RUFIN, écrivain, médecin, ancien président de Médecins sans frontières et président d'Action contre la faim, une lettre de mission par laquelle il lui demandait d'approfondir la connaissance des mécanismes qui peuvent conduire à des actes ou à des menaces de caractère raciste ou antisémite. Le 17 juin 2004, le ministre de l'Éducation nationale, François FILLON, prononçant le discours de clotûre du colloque de l'OSCE organisé à Paris sur le thème " Le racisme et l'antisémitisme sur l'Internet, appelait à « la mobilisation qui doit être la nôtre dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme » :
[...] Il y a quelques jours encore, certains de nos cimetières ont été salis par des messages de haine.
Le Gouvernement français sera impitoyable à l'égard de ceux qui font honte aux fondements même de notre culture et de nos valeurs républicaines.
Ces phénomènes ne sont pas propres à la France.
Ils gangrènent la cohésion de nos Nations et mettent à mal le devoir de mémoire.
De manière paradoxale, alors même que nous sortons d'un siècle de fer et de sang dont nous venons de commémorer sur les plages de Normandie l'un de ses moments les plus tragiques, voici que ressurgissent ici ou là certains des démons qui ravagèrent l'histoire des siècles derniers : l'antisémitisme, le racisme, le fanatisme ou encore le réflexe identitaire...
À l'aube du 21ème siècle, nous avons donc l'obligation d'offrir un nouveau sens à la condition humaine. La lutte contre l'intolérance doit être placée au rang des priorités politiques [...]
Le 14 octobre 2004, quelques jours après la présentation au ministre de...
www.crdp-reims.fr | Détails
Dossier présenté par Jean-Pierre Hussson
La création du Comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
Le Rapport Rufin
Les déclarations du Premier ministre et du président de la République à l'occasion du
60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz
L'appel de Simone Veil aux enseignants
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité ( HALDE )
L'émergence inquiétante d'un nouvel antisémitisme :
- La montée du racisme antijuif dans certains établissements scolaires
- La publication du livre antisémite Pogrom
- Les provocations antisémites de l'humoriste Dieudonné
- Les ambiguïtés de l'Appel des « Indigènes de la République »
- Le débat sur l'antisémitisme des banlieues relancé par l'émotion suscitée par le meurtre d'Ilan Halimi
Les dangers de l'instrumentalisation des mémoires qui nourrit la compétition victimaire,
la montée du communautarisme et le repli identitaire
Le piège des mémoires antagonistes
Les rapports 2004 et 2005 de la Commission nationale consultative des droits de l'homme,
et le Plan d'action civique pour la cohésion sociale
Se rassembler autour des valeurs de la laïcité et de l'humanisme universel
La Journée mondial de lutte contre le racisme le 21 mars,
les Semaines d'éducation contre le racisme et l'action du Conseil national de la vie lycéenne
La création du Comité interministériel
de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
En décembre 2003, a été créé par décret le Comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Présidé par le Premier ministre, ce comité « définit les orientations de la politique menée pour lutter contre les actes et agissements d'inspiration raciste ou antisémite » et « veille à la cohérence et à l'efficacité des actions engagées par les différents ministères [ dont le ministère de l'Éducation nationale ], tant pour prévenir ces actes et agissements que pour assurer l'exemplarité des sanctions lorsqu'ils se produisent » ( 1 ).
En juin 2004, le ministre de l'Intérieur a adressé à Jean-Christophe RUFIN, écrivain, médecin, ancien président de Médecins sans frontières et président d'Action contre la faim, une lettre de mission par laquelle il lui demandait d'approfondir la connaissance des mécanismes qui peuvent conduire à des actes ou à des menaces de caractère raciste ou antisémite. Le 17 juin 2004, le ministre de l'Éducation nationale, François FILLON, prononçant le discours de clotûre du colloque de l'OSCE organisé à Paris sur le thème " Le racisme et l'antisémitisme sur l'Internet, appelait à « la mobilisation qui doit être la nôtre dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme » :
[...] Il y a quelques jours encore, certains de nos cimetières ont été salis par des messages de haine.
Le Gouvernement français sera impitoyable à l'égard de ceux qui font honte aux fondements même de notre culture et de nos valeurs républicaines.
Ces phénomènes ne sont pas propres à la France.
Ils gangrènent la cohésion de nos Nations et mettent à mal le devoir de mémoire.
De manière paradoxale, alors même que nous sortons d'un siècle de fer et de sang dont nous venons de commémorer sur les plages de Normandie l'un de ses moments les plus tragiques, voici que ressurgissent ici ou là certains des démons qui ravagèrent l'histoire des siècles derniers : l'antisémitisme, le racisme, le fanatisme ou encore le réflexe identitaire...
À l'aube du 21ème siècle, nous avons donc l'obligation d'offrir un nouveau sens à la condition humaine. La lutte contre l'intolérance doit être placée au rang des priorités politiques [...]
Le 14 octobre 2004, quelques jours après la présentation au ministre de...
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BNVCA : Bureau Nationnal de Vigilance Contre l'Antisémitsme. sos antisémitisme
Le Bureau de Vigilance Contre l’Antisémitisme a été créé en avril 2002 par les CCJ de la région parisienne. Dirigé par Sammy Ghozlan, président du CCJ 93 et commissaire de police honoraire, ce Bureau continue sous une forme beaucoup plus structurée le combat qui avait été commencé par les CCJ dès le début de la seconde Intifada pour faire face à toutes les formes d’agression et d’hostilité antijuives et anti-israéliennes dont les départements de la région parisienne ont été les premières à souffrir. Son action s’inscrit dans la continuité de la Cellule de Crise constituée par Roger Pinto et Sammy Ghozlan au plus fort des événements d’octobre 2000.
Nous estimons à plus de 500 le nombre d’interventions des CCJ en région parisienne depuis octobre 2000. Du 1er avril au 31 décembre 2002, ce sont 232 déclarations (82% écrites et 18% verbales), référencées, archivées et informatisées (voir liste jointe), qui ont été enregistrées par le BVCA, auxquelles il faut ajouter une soixantaine d’actions de prévention, de protestation et même de lobbying effectuées spontanément à l’initiative des CCJ auprès des pouvoirs publics, des élus, des médias et d’institutions diverses.
En ce qui concerne les déclarations de victimes ou de témoins d’incidents, leur traitement va du simple enregistrement administratif (quand à il n’y a rien d’autre à faire) jusqu’à la prise en charge totale des incidents (quand la situation est grave et la victime impuissante), en passant par une gestion médiane qui suppose conseils, orientation, soutien psychologique, médiatisation, etc.
Contrairement à d’autres types de recensement, le travail du BVCA s’appuie sur des déclarations formelles vérifiées, tant auprès des victimes et des témoins qu’auprès des services de police. Il s’accompagne d’une procédure d’accompagnement de certaines victimes.
Soulignons également que la lutte contre l’antisémitisme menée par les CCJ est accompagnée en amont, à titre préventif, de deux types d’action en vue d’attaquer le problème à la source :
• Israël : communication et «public relation» tous azimuts auprès des élus, des instances et des médias locaux et départementaux pour défendre l'image d'Israël – qui est la cible directe de nos adversaires.
• Dialogue intercommunautaire : rapprochement avec les leaders musulmans de bonne volonté, mais aussi les chrétiens, pour tenter d'endiguer la haine antijuive. Exemple : collaboration entre le CCJ 93 et l'Union des Associations Musulmanes de Seine-St-Denis (UAM 93).
A la question de savoir, pourquoi les CCJ ont-ils éprouvé le besoin de mettre en place une telle structure alors que cette mission incombait naturellement aux institutions centrales de la communauté, il y a trois réponses :
1. L'ampleur de la vague d'antisémitisme qui a déferlé sur la France a surpris tout le monde au point de laisser l'ensemble des instances communautaires complètement médusées et sans réaction (structurée) pendant plus d'un an. Jusque là, les spécialistes institutionnels de la sécurité n'avaient eu à s'occuper que de la protection des bâtiments et des manifestations communautaires. Ils n'étaient pas préparés à affronter les violences de rue, les injures et incitations à la haine. Par ailleurs, l'« antisémitisme des banlieues » était minimisé par les pouvoirs publics et les médias, voire nié par certaines grandes figures de notre propre communauté, et sa prise en charge par les institutions et les CCJ se faisait au coup par coup.
2. Bien que les institutions centrales ( CRIF, FSJU, CONSISTOIRE ) aient su dans l'intervalle prendre les mesures adéquates sur un plan centralisé et alerter comme il se doit les plus hautes autorités de l'Etat, l'opinion publique française ignorait la gravité de la situation, tandis qu'au plan local les élus et services de police étaient confrontés à la...
www.sosantisemitisme.org | Détails
Le Bureau de Vigilance Contre l’Antisémitisme a été créé en avril 2002 par les CCJ de la région parisienne. Dirigé par Sammy Ghozlan, président du CCJ 93 et commissaire de police honoraire, ce Bureau continue sous une forme beaucoup plus structurée le combat qui avait été commencé par les CCJ dès le début de la seconde Intifada pour faire face à toutes les formes d’agression et d’hostilité antijuives et anti-israéliennes dont les départements de la région parisienne ont été les premières à souffrir. Son action s’inscrit dans la continuité de la Cellule de Crise constituée par Roger Pinto et Sammy Ghozlan au plus fort des événements d’octobre 2000.
Nous estimons à plus de 500 le nombre d’interventions des CCJ en région parisienne depuis octobre 2000. Du 1er avril au 31 décembre 2002, ce sont 232 déclarations (82% écrites et 18% verbales), référencées, archivées et informatisées (voir liste jointe), qui ont été enregistrées par le BVCA, auxquelles il faut ajouter une soixantaine d’actions de prévention, de protestation et même de lobbying effectuées spontanément à l’initiative des CCJ auprès des pouvoirs publics, des élus, des médias et d’institutions diverses.
En ce qui concerne les déclarations de victimes ou de témoins d’incidents, leur traitement va du simple enregistrement administratif (quand à il n’y a rien d’autre à faire) jusqu’à la prise en charge totale des incidents (quand la situation est grave et la victime impuissante), en passant par une gestion médiane qui suppose conseils, orientation, soutien psychologique, médiatisation, etc.
Contrairement à d’autres types de recensement, le travail du BVCA s’appuie sur des déclarations formelles vérifiées, tant auprès des victimes et des témoins qu’auprès des services de police. Il s’accompagne d’une procédure d’accompagnement de certaines victimes.
Soulignons également que la lutte contre l’antisémitisme menée par les CCJ est accompagnée en amont, à titre préventif, de deux types d’action en vue d’attaquer le problème à la source :
• Israël : communication et «public relation» tous azimuts auprès des élus, des instances et des médias locaux et départementaux pour défendre l'image d'Israël – qui est la cible directe de nos adversaires.
• Dialogue intercommunautaire : rapprochement avec les leaders musulmans de bonne volonté, mais aussi les chrétiens, pour tenter d'endiguer la haine antijuive. Exemple : collaboration entre le CCJ 93 et l'Union des Associations Musulmanes de Seine-St-Denis (UAM 93).
A la question de savoir, pourquoi les CCJ ont-ils éprouvé le besoin de mettre en place une telle structure alors que cette mission incombait naturellement aux institutions centrales de la communauté, il y a trois réponses :
1. L'ampleur de la vague d'antisémitisme qui a déferlé sur la France a surpris tout le monde au point de laisser l'ensemble des instances communautaires complètement médusées et sans réaction (structurée) pendant plus d'un an. Jusque là, les spécialistes institutionnels de la sécurité n'avaient eu à s'occuper que de la protection des bâtiments et des manifestations communautaires. Ils n'étaient pas préparés à affronter les violences de rue, les injures et incitations à la haine. Par ailleurs, l'« antisémitisme des banlieues » était minimisé par les pouvoirs publics et les médias, voire nié par certaines grandes figures de notre propre communauté, et sa prise en charge par les institutions et les CCJ se faisait au coup par coup.
2. Bien que les institutions centrales ( CRIF, FSJU, CONSISTOIRE ) aient su dans l'intervalle prendre les mesures adéquates sur un plan centralisé et alerter comme il se doit les plus hautes autorités de l'Etat, l'opinion publique française ignorait la gravité de la situation, tandis qu'au plan local les élus et services de police étaient confrontés à la...
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Antisémitisme "banal" ?
Il y a quelques semaine, lors du procès du "Gang des Barbares", un des magistrat a jugé bon de faire la différence entre "l'antisémisme banal" et "l'antisémitisme haineux et violent". Outre le fait que le père de ce magistrat a été condamné à la libération à 10 ans de prison pour faits de collaboration (même si l'on est pas responsable des actes de ses parents, il est des erreurs dont ont doit tirer un enseignement), il est des moment où il vaut mieux réfléchir avant de donner des armes aux racistes.
Pour ma part, je ne sais pas ce qu'est l'antisémitisme banal pas plus que le racisme banal. Mais ce dont je suis sur c'est que ce que certains appellent l'antisémitisme banal conduit invariablement au meurtre et à la haine.
Dans les années 20 et 30 des groupuscules français se déclaraient antisémites, pas violents, justes antisémites. Ce sont les mêmes qui, quelques années plus tard livraient les juifs, quitte à en faire plus que ce que demandaient les nazis, aux bourreaux des camps.
Le Hamas dans les rues de Paris ?
Aujourd'hui on laisse défiler en France, des hommes masqués, avec des bandeaux du Hamas et appelant ouvertement au meutre des juifs, est-ce cela de l'antisémitisme banal ?
fallait-il attendre q'un jeune juif se fasse torturer et assassiner, juste parce qu'il était juif , pour que l'on passe du "banal" au "meurtrier"?
Est ce de l'antisémitisme banal que de vandaliser le portrait du jeune français Gilad Shalit, otage des terroristes du Hamas, que la mairie de Paris avait fait discrètement installer dans un parc du 12ème arrondissement ? Est ce normal que ceux qui ont revendiqué cet acte ne soient pas poursuivis? Est ce tolérable que la Ville de Paris ait préféré retirer le portrait, c'est à dire céder aux antisémites?
Est-ce de l'antisémitisme banal lorsqu'un pseudo humoriste présente une liste antisioniste lors des élections européennes de juin 2009?
Est de l'antisionime banal le fait que sur ses affiches le "juif" est caricatural, les slogans rappellent ceux des années 40 et que la position de la main droite du tête de liste laisse facheusement penser au salut nazi?
Est ce de l'antisémitisme banal lorsqu'un grand magasin culturel situé sur les Champs-Elysées remanie son Rayon orient grand magasin culturelrayon musique orientale pour en sortir les artistes et la musique isarélienne. Ces derniers étant relégués sur un rayon de moins d'un mètre derrière un poteau alors que le rayon musique d'orient (musulmane, la musique arabe chrétienne a elle totalement disparu)s'affiche sur près de 10 mètres de linéaires bien visibles.
M'étonnant de cette nouvelle disposition, qui n'est pas appliquée dans les autres magasins à la même enseigne, une vendeuse me répond qu'ils ont beaucoup de clients du Moyen-Orient en cette saison et qu'ils n'appréciaient pas de voir des CD israéliens dans le même rayon que la musique arabe ! Est ce normal ?
Le jour où cet "antisémisme banal" sera tellement banal que plus personne ne s'émouvra des meutres racistes, certains pourront-ils dire comme en 1945, "nous ne savions pas" ? ........................................
jss.over-blog.com | Détails
Il y a quelques semaine, lors du procès du "Gang des Barbares", un des magistrat a jugé bon de faire la différence entre "l'antisémisme banal" et "l'antisémitisme haineux et violent". Outre le fait que le père de ce magistrat a été condamné à la libération à 10 ans de prison pour faits de collaboration (même si l'on est pas responsable des actes de ses parents, il est des erreurs dont ont doit tirer un enseignement), il est des moment où il vaut mieux réfléchir avant de donner des armes aux racistes.
Pour ma part, je ne sais pas ce qu'est l'antisémitisme banal pas plus que le racisme banal. Mais ce dont je suis sur c'est que ce que certains appellent l'antisémitisme banal conduit invariablement au meurtre et à la haine.
Dans les années 20 et 30 des groupuscules français se déclaraient antisémites, pas violents, justes antisémites. Ce sont les mêmes qui, quelques années plus tard livraient les juifs, quitte à en faire plus que ce que demandaient les nazis, aux bourreaux des camps.
Le Hamas dans les rues de Paris ?
Aujourd'hui on laisse défiler en France, des hommes masqués, avec des bandeaux du Hamas et appelant ouvertement au meutre des juifs, est-ce cela de l'antisémitisme banal ?
fallait-il attendre q'un jeune juif se fasse torturer et assassiner, juste parce qu'il était juif , pour que l'on passe du "banal" au "meurtrier"?
Est ce de l'antisémitisme banal que de vandaliser le portrait du jeune français Gilad Shalit, otage des terroristes du Hamas, que la mairie de Paris avait fait discrètement installer dans un parc du 12ème arrondissement ? Est ce normal que ceux qui ont revendiqué cet acte ne soient pas poursuivis? Est ce tolérable que la Ville de Paris ait préféré retirer le portrait, c'est à dire céder aux antisémites?
Est-ce de l'antisémitisme banal lorsqu'un pseudo humoriste présente une liste antisioniste lors des élections européennes de juin 2009?
Est de l'antisionime banal le fait que sur ses affiches le "juif" est caricatural, les slogans rappellent ceux des années 40 et que la position de la main droite du tête de liste laisse facheusement penser au salut nazi?
Est ce de l'antisémitisme banal lorsqu'un grand magasin culturel situé sur les Champs-Elysées remanie son Rayon orient grand magasin culturelrayon musique orientale pour en sortir les artistes et la musique isarélienne. Ces derniers étant relégués sur un rayon de moins d'un mètre derrière un poteau alors que le rayon musique d'orient (musulmane, la musique arabe chrétienne a elle totalement disparu)s'affiche sur près de 10 mètres de linéaires bien visibles.
M'étonnant de cette nouvelle disposition, qui n'est pas appliquée dans les autres magasins à la même enseigne, une vendeuse me répond qu'ils ont beaucoup de clients du Moyen-Orient en cette saison et qu'ils n'appréciaient pas de voir des CD israéliens dans le même rayon que la musique arabe ! Est ce normal ?
Le jour où cet "antisémisme banal" sera tellement banal que plus personne ne s'émouvra des meutres racistes, certains pourront-ils dire comme en 1945, "nous ne savions pas" ? ........................................
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Immigration 8ème - Qu'est-ce que l'antisémitisme ?
Patrick Zachmann. Inscriptions antisémites dans le carré juif du cimetière de Bagneux, Ile de France. Avril 1981 © Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration
Une forme de discrimination qui s’est incarnée dans des doctrines politiques
L'antisémitisme vise les personnes qui appartiennent ou sont supposées appartenir à la communauté juive. Les cibles sont multiples : un nom de famille ou un prénom, des traditions ou des pratiques religieuses, des modes de vie, une apparence physique, un métier ou tout autre signe considéré comme spécifique. L'antisémitisme développe des préjugés et des interprétations diffamatoires, des attitudes haineuses et des agressions verbales ou physiques.
L'antisémitisme a marqué plusieurs fois l'histoire des pays européens, comme en 1895, en France, lors de l'Affaire Dreyfus. Il peut devenir une doctrine politique et inspirer des lois comme les lois de Vichy sur le statut des juifs, en 1940. Il a été l'un des fondements du régime nazi et, à partir de la Conférence de Wannsee (20 janvier 1942), a conduit à programmer la « solution finale », qui a mené six millions de juifs à la déportation et à la Shoah. À la Libération, le Tribunal de Nüremberg a jugé l'ensemble des crimes nazis inspirés notamment par l'antisémitisme.
Manifestations actuelles
Aujourd'hui, l'antisémitisme s'exprime à travers des profanations de cimetières ou de synagogues, des refus de services, des injures ou des propos diffamatoires et insultants, que l'on peut trouver auusi bien dans des tracts, des inscriptions, des affiches, des bandes dessinées, des sites Internet qu'avec des objets véhiculant l’idéologie nazie.
Des réactions et des sentiments antisémites accompagnent parfois des événements internationaux, notamment le conflit israélo-palestinien, mais la critique de la politique des États ou la réaction à des événements extérieurs ne sauraient, en aucun cas, être confondues avec les manifestations de racisme et d'antisémitisme qui portent atteinte aux personnes.
Les moyens de lutte
L'antisémitisme est condamné par la loi dans tous les pays démocratiques. Sa dénonciation donne lieu à une importante production scientifique et littéraire, à des œuvres cinématographiques ou télévisuelles de grande qualité. De nombreuses initiatives en matière de coopération et d'échanges internationaux perpétuent la mémoire des crimes commis au nom de l'antisémitisme pour prévenir de nouvelles formes de racisme......................................
polikarpov.over-blog.com | Détails
Patrick Zachmann. Inscriptions antisémites dans le carré juif du cimetière de Bagneux, Ile de France. Avril 1981 © Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration
Une forme de discrimination qui s’est incarnée dans des doctrines politiques
L'antisémitisme vise les personnes qui appartiennent ou sont supposées appartenir à la communauté juive. Les cibles sont multiples : un nom de famille ou un prénom, des traditions ou des pratiques religieuses, des modes de vie, une apparence physique, un métier ou tout autre signe considéré comme spécifique. L'antisémitisme développe des préjugés et des interprétations diffamatoires, des attitudes haineuses et des agressions verbales ou physiques.
L'antisémitisme a marqué plusieurs fois l'histoire des pays européens, comme en 1895, en France, lors de l'Affaire Dreyfus. Il peut devenir une doctrine politique et inspirer des lois comme les lois de Vichy sur le statut des juifs, en 1940. Il a été l'un des fondements du régime nazi et, à partir de la Conférence de Wannsee (20 janvier 1942), a conduit à programmer la « solution finale », qui a mené six millions de juifs à la déportation et à la Shoah. À la Libération, le Tribunal de Nüremberg a jugé l'ensemble des crimes nazis inspirés notamment par l'antisémitisme.
Manifestations actuelles
Aujourd'hui, l'antisémitisme s'exprime à travers des profanations de cimetières ou de synagogues, des refus de services, des injures ou des propos diffamatoires et insultants, que l'on peut trouver auusi bien dans des tracts, des inscriptions, des affiches, des bandes dessinées, des sites Internet qu'avec des objets véhiculant l’idéologie nazie.
Des réactions et des sentiments antisémites accompagnent parfois des événements internationaux, notamment le conflit israélo-palestinien, mais la critique de la politique des États ou la réaction à des événements extérieurs ne sauraient, en aucun cas, être confondues avec les manifestations de racisme et d'antisémitisme qui portent atteinte aux personnes.
Les moyens de lutte
L'antisémitisme est condamné par la loi dans tous les pays démocratiques. Sa dénonciation donne lieu à une importante production scientifique et littéraire, à des œuvres cinématographiques ou télévisuelles de grande qualité. De nombreuses initiatives en matière de coopération et d'échanges internationaux perpétuent la mémoire des crimes commis au nom de l'antisémitisme pour prévenir de nouvelles formes de racisme......................................
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DOSSIER SUR L’ANTISEMITISME : I-Partie : L'antisémitisme des nationalistes fascistes d'extrême droite - Antisémitisme-antisionisme du web
DOSSIER SUR L’ANTISEMITISME !
Note :
Considérant que l’antisémitisme à plusieurs formes de manifestations, je vais donc dresser de brefs "portraits", je commence ce dossier par l’antisémitisme d’obédience d’extrême droite.
I-Partie : L'antisémitisme des nationalistes fascistes d'extrême droite :
HISTOIRE, LOI, MEMOIRE !
-Loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven est adoptée, tendant à sanctionner la provocation à la haine ou à la discrimination, la diffamation et l’injure raciale.
-Loi du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, article 9 sur le négationnisme.
1- Construction d’une mémoire nationale !
Avant les années 70, un blocage s’est installé dans le paysage mémoriel français concernant la Deuxième Guerre Mondiale, ce refoulement entretenant le "mythe" de la résistance et la tendance à l’amnésie sur Vichy (la grande majorité des Français aurait résisté, la collaboration ayant été le fait que de quelques hommes perdus
), Ce refoulement fut un véritable verrou empêchant que s’installe une meilleure connaissance permettant la mémoire nationale.
Il fallut découvrir le livre de Paxton sur "La France de Vichy" et voir enfin le film longtemps interdit "Le chagrin et la Pitié", pour qu’enfin la France s’éveille à un véritable travail de vérité sur cette histoire honteuse et enfin pouvoir accepter de se soumettre à un " devoir de mémoire" !
Un déblocage se mit en place et dans les années 70-80, les historiens se mirent avec vigueur au travail, prenant la période de Vichy comme sujet essentiel de recherche.
- L’opinion publique à cette époque, l’antisémitisme du régime de Vichy et sa complicité dans la "solution finale" furent largement abordés.
Ce méa-culpa fut le fruit de l'arriver de nombreux programmes scolaires et dans les manuels scolaires d’histoire, enfin l’histoire relative à la période du régime de Vichy fut exploitée (mettant clairement en évidence les responsabilités et la complicité du régime de Vichy), alors qu’auparavant dans les années 1960, Vichy était expédié et simplement accusée dans les manuels scolaires, d’avoir laissé faire les Allemands nazis.
Plus tard, François Mitterrand inaugurera le monument du Vel’ d’Hiv’, le 17 juillet 1994, en commémoration de la rafle de Juifs survenue en 1942 au vélodrome d’hiver à Paris, un an après, en 1995, à l’occasion de la commémoration par le nouveau Président Jacques Chirac, celui-ci prononce un discours inédit : Il reconnaît la responsabilité de l’Etat français dans la mise en œuvre de la "solution finale" contre les Juifs.
2- Bref récapitulatif sur le régime de Vichy :
Grâce à PAXTON et son livre, il a pu être permis d’évaluer la politique antisémite du régime de Vichy, sa collaboration acceptée dès la rencontre entre Hitler et Pétain en octobre 1940.
Les Nazis n’ont pas eu besoin de demander quoi que ce soit à Vichy, ce gouvernement dirigé par le Maréchal Pétain fit des Juifs un groupe à part, lui vouant un mépris et prenant à son encontre des mesures discriminatoires, ce qui ouvra aisément le "chemin" qui allait conduire les Juifs de France à la "solution finale".
En effet le gouvernement reposait sur les franges traditionnellement antisémites de la droite française de l’époque, puisqu'avant même l’entrevue d’octobre 1940 entre Hitler et Pétain, les premiers textes réglementant le statut des Juifs furent mis en place, l’un concernant les juifs français, l’autre concernant les ressortissants étrangers de "race juive".
Dès fin 1941, un commissariat aux affaires juives est installé à Vichy, qui se chargera de la propagande, du recensement des personnes...
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DOSSIER SUR L’ANTISEMITISME !
Note :
Considérant que l’antisémitisme à plusieurs formes de manifestations, je vais donc dresser de brefs "portraits", je commence ce dossier par l’antisémitisme d’obédience d’extrême droite.
I-Partie : L'antisémitisme des nationalistes fascistes d'extrême droite :
HISTOIRE, LOI, MEMOIRE !
-Loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven est adoptée, tendant à sanctionner la provocation à la haine ou à la discrimination, la diffamation et l’injure raciale.
-Loi du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, article 9 sur le négationnisme.
1- Construction d’une mémoire nationale !
Avant les années 70, un blocage s’est installé dans le paysage mémoriel français concernant la Deuxième Guerre Mondiale, ce refoulement entretenant le "mythe" de la résistance et la tendance à l’amnésie sur Vichy (la grande majorité des Français aurait résisté, la collaboration ayant été le fait que de quelques hommes perdus
), Ce refoulement fut un véritable verrou empêchant que s’installe une meilleure connaissance permettant la mémoire nationale.
Il fallut découvrir le livre de Paxton sur "La France de Vichy" et voir enfin le film longtemps interdit "Le chagrin et la Pitié", pour qu’enfin la France s’éveille à un véritable travail de vérité sur cette histoire honteuse et enfin pouvoir accepter de se soumettre à un " devoir de mémoire" !
Un déblocage se mit en place et dans les années 70-80, les historiens se mirent avec vigueur au travail, prenant la période de Vichy comme sujet essentiel de recherche.
- L’opinion publique à cette époque, l’antisémitisme du régime de Vichy et sa complicité dans la "solution finale" furent largement abordés.
Ce méa-culpa fut le fruit de l'arriver de nombreux programmes scolaires et dans les manuels scolaires d’histoire, enfin l’histoire relative à la période du régime de Vichy fut exploitée (mettant clairement en évidence les responsabilités et la complicité du régime de Vichy), alors qu’auparavant dans les années 1960, Vichy était expédié et simplement accusée dans les manuels scolaires, d’avoir laissé faire les Allemands nazis.
Plus tard, François Mitterrand inaugurera le monument du Vel’ d’Hiv’, le 17 juillet 1994, en commémoration de la rafle de Juifs survenue en 1942 au vélodrome d’hiver à Paris, un an après, en 1995, à l’occasion de la commémoration par le nouveau Président Jacques Chirac, celui-ci prononce un discours inédit : Il reconnaît la responsabilité de l’Etat français dans la mise en œuvre de la "solution finale" contre les Juifs.
2- Bref récapitulatif sur le régime de Vichy :
Grâce à PAXTON et son livre, il a pu être permis d’évaluer la politique antisémite du régime de Vichy, sa collaboration acceptée dès la rencontre entre Hitler et Pétain en octobre 1940.
Les Nazis n’ont pas eu besoin de demander quoi que ce soit à Vichy, ce gouvernement dirigé par le Maréchal Pétain fit des Juifs un groupe à part, lui vouant un mépris et prenant à son encontre des mesures discriminatoires, ce qui ouvra aisément le "chemin" qui allait conduire les Juifs de France à la "solution finale".
En effet le gouvernement reposait sur les franges traditionnellement antisémites de la droite française de l’époque, puisqu'avant même l’entrevue d’octobre 1940 entre Hitler et Pétain, les premiers textes réglementant le statut des Juifs furent mis en place, l’un concernant les juifs français, l’autre concernant les ressortissants étrangers de "race juive".
Dès fin 1941, un commissariat aux affaires juives est installé à Vichy, qui se chargera de la propagande, du recensement des personnes...
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Dossier sur l’antisémitisme : - 2e Partie : Les mythes fondateurs de l’antisémitisme et leurs conséquences. - Antisémitisme-antisionisme du web
Dossier sur l’antisémitisme : - 2e Partie : Les mythes fondateurs de l’antisémitisme et leurs conséquences.
Note :
Aujourd’hui, le conflit israélo-palestinien est le cheval de Troie d’une nouvelle forme d’antisémitisme. La défense des Arabes palestiniens n’est absolument pas un combat politique ressemblant à d’autres, hélas la légitime critique du gouvernement israélien n’est pas la seule lutte pro-palestinienne s’opposant à Israël, nous avons affaire également à une frange pro-palestinienne qui délégitime l’existence d’Israël avec son flot de thèmes antisémites englobant la totalité de la population juive d’Israël et de la Diaspora juive qui " osent" se positionner comme défenderesses d’Israël.
Au temps des Egyptiens et des Greco romains, les Juifs se sont opposés aux dieux païens. Dès lors et bien avant l’ère chrétienne, ils sont considérés comme différents des autres peuples, le monde païens conteste leurs lois et leurs coutumes (contestation du Shabbat, de la circoncision…), ragot sur une origine lépreuse. Mais l’antisémitisme prendra réellement naissance avec le christianisme et l’islam.
1- L’anti-judaïsme théologique :
1.
Pendant les premiers siècles, deux monothéismes s’opposent,les prosélytismes juif et chrétien s’affrontent et se concurrencent. Le christianisme l’emporte et devient la religion d’Etat suite à la conversion de Constantin en 313. Cet Empire chrétien succède en Europe à l’empire romain.
L’anti-judaïsme théologique s’exprime dans les écrits des pères de l’Eglise.
Les Pères de l'Eglise sont des auteurs chrétiens, le plus souvent des évêques, des hommes chargés de responsabilités pastorales, qui dans les premiers siècles de l'Eglise, par leur prédication et par leurs écrits, ont influencé les développements de la doctrine chrétienne et ont contribué à la formation des chrétiens de leur époque et des siècles à venir.
En exemple je prendrais saint Augustin qui a été l’un des principaux pères "latins" de l’Eglise, homme de tous les combats pour la vraie foi catholique.
Pour saint Augustin, le peuple juif doit être vu comme le "porte livre"de la chrétienté, il doit être maintenu dans un état inférieur. Le véritable Israël pour saint Augustin est le christianisme (l’Israël de D-ieu), voyant le judaïsme comme l’Israël selon la chair. Les chrétiens de l’époque accusent le peuple juif de déicide, mais considère qu’un peu d’Israël doit survivre comme témoin.
Que vous le vouliez ou non, il vous faudra bien admettre que cet anti-judaïsme chrétien continue à marquer certains esprits encore aujourd’hui, une preuve des écrits d’une frange chrétienne intégriste pro-palestinienne et pro-Ahmadinejad peut être constatée sur le site des : "les intransigeants" et bien d’autres, ils ont tous, en liens "amis" les mêmes sites à quelques exceptions près.
A partir de cet Empire chrétien et pendant de nombreux siècles, les conciles élaboreront une véritable législation anti-juive.
- Discrimination des Juifs dans les activités économiques, l’habitat, la tenue vestimentaire, puis installation d’un "Serment Juif" du nom "more judaïco" accompagnée par un certain protocole, que les Juifs étaient obligés de respecter dans les cours de justice européenne, jusqu'au début du XXe siècle.
A ce rejet s’ajoutera la haine populaire, les Juifs sont affublés des crimes les plus invraisemblables, tels, le meurtre rituel, la profanation des hosties, l’empoisonnement des puits, montrant le Juif comme un être perfide et démoniaque. Ces mythesanti-juifs stigmatisant au quotidien la population juive, amèneront aux massacres de Juifs en période de crise. Le Juif devient cet homme a...
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Dossier sur l’antisémitisme : - 2e Partie : Les mythes fondateurs de l’antisémitisme et leurs conséquences.
Note :
Aujourd’hui, le conflit israélo-palestinien est le cheval de Troie d’une nouvelle forme d’antisémitisme. La défense des Arabes palestiniens n’est absolument pas un combat politique ressemblant à d’autres, hélas la légitime critique du gouvernement israélien n’est pas la seule lutte pro-palestinienne s’opposant à Israël, nous avons affaire également à une frange pro-palestinienne qui délégitime l’existence d’Israël avec son flot de thèmes antisémites englobant la totalité de la population juive d’Israël et de la Diaspora juive qui " osent" se positionner comme défenderesses d’Israël.
Au temps des Egyptiens et des Greco romains, les Juifs se sont opposés aux dieux païens. Dès lors et bien avant l’ère chrétienne, ils sont considérés comme différents des autres peuples, le monde païens conteste leurs lois et leurs coutumes (contestation du Shabbat, de la circoncision…), ragot sur une origine lépreuse. Mais l’antisémitisme prendra réellement naissance avec le christianisme et l’islam.
1- L’anti-judaïsme théologique :
1.
Pendant les premiers siècles, deux monothéismes s’opposent,les prosélytismes juif et chrétien s’affrontent et se concurrencent. Le christianisme l’emporte et devient la religion d’Etat suite à la conversion de Constantin en 313. Cet Empire chrétien succède en Europe à l’empire romain.
L’anti-judaïsme théologique s’exprime dans les écrits des pères de l’Eglise.
Les Pères de l'Eglise sont des auteurs chrétiens, le plus souvent des évêques, des hommes chargés de responsabilités pastorales, qui dans les premiers siècles de l'Eglise, par leur prédication et par leurs écrits, ont influencé les développements de la doctrine chrétienne et ont contribué à la formation des chrétiens de leur époque et des siècles à venir.
En exemple je prendrais saint Augustin qui a été l’un des principaux pères "latins" de l’Eglise, homme de tous les combats pour la vraie foi catholique.
Pour saint Augustin, le peuple juif doit être vu comme le "porte livre"de la chrétienté, il doit être maintenu dans un état inférieur. Le véritable Israël pour saint Augustin est le christianisme (l’Israël de D-ieu), voyant le judaïsme comme l’Israël selon la chair. Les chrétiens de l’époque accusent le peuple juif de déicide, mais considère qu’un peu d’Israël doit survivre comme témoin.
Que vous le vouliez ou non, il vous faudra bien admettre que cet anti-judaïsme chrétien continue à marquer certains esprits encore aujourd’hui, une preuve des écrits d’une frange chrétienne intégriste pro-palestinienne et pro-Ahmadinejad peut être constatée sur le site des : "les intransigeants" et bien d’autres, ils ont tous, en liens "amis" les mêmes sites à quelques exceptions près.
A partir de cet Empire chrétien et pendant de nombreux siècles, les conciles élaboreront une véritable législation anti-juive.
- Discrimination des Juifs dans les activités économiques, l’habitat, la tenue vestimentaire, puis installation d’un "Serment Juif" du nom "more judaïco" accompagnée par un certain protocole, que les Juifs étaient obligés de respecter dans les cours de justice européenne, jusqu'au début du XXe siècle.
A ce rejet s’ajoutera la haine populaire, les Juifs sont affublés des crimes les plus invraisemblables, tels, le meurtre rituel, la profanation des hosties, l’empoisonnement des puits, montrant le Juif comme un être perfide et démoniaque. Ces mythesanti-juifs stigmatisant au quotidien la population juive, amèneront aux massacres de Juifs en période de crise. Le Juif devient cet homme a...
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