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Alcoolisation
L'alcoolisation est le fait de boire... de tout le monde... selon diff
Le web aide les jeunes à contrôler leur consommati
Beaucoup de personnes apprécient un verre entre amis tout en adoptant une approche intelligente de l'alcool; elles boivent modérément afin de ne nuire à personne. Cependant, la consommation excessive d'alcool par les étudiants et autres jeunes est...
cordis.europa.eu | Détails
Beaucoup de personnes apprécient un verre entre amis tout en adoptant une approche intelligente de l'alcool; elles boivent modérément afin de ne nuire à personne. Cependant, la consommation excessive d'alcool par les étudiants et autres jeunes est...
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La présence d'éthylotests dans les cafés-restauran
L'annonce par le ministre de l'Écologie JLouis Borloo de l'installation obligatoire d'éthylotests électroniques dans les débits de boisson ouvrant tardivement suscite les critiques d'une organisation professionnelle et de la Ligue contre la violence
www.lexpress.fr | Détails
L'annonce par le ministre de l'Écologie JLouis Borloo de l'installation obligatoire d'éthylotests électroniques dans les débits de boisson ouvrant tardivement suscite les critiques d'une organisation professionnelle et de la Ligue contre la violence
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Comparaison des motifs de boire chez les jeunes
Une étude actuelle de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) établit une comparaison entre les motifs de boire des adolescent-e-s en Suisse avec ceux de leurs pairs aux Etats-Unis et au Canada.
www.sfa-ispa.ch | Détails
Une étude actuelle de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) établit une comparaison entre les motifs de boire des adolescent-e-s en Suisse avec ceux de leurs pairs aux Etats-Unis et au Canada.
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Rachida Dati beurrée
L’image sévère et rigide de Rachida Dati est quelque peu entachée par une vidéo circulant sur Internet. La Garde des Sceaux française y semble passablement éméchée, titubant et cherchant à conserver son équilibre en prenant appui sur Bernard Laporte
www.afrik.com | Détails
L’image sévère et rigide de Rachida Dati est quelque peu entachée par une vidéo circulant sur Internet. La Garde des Sceaux française y semble passablement éméchée, titubant et cherchant à conserver son équilibre en prenant appui sur Bernard Laporte
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Effets sur la santé
Certains problèmes de santé tels que l’hépatite alcoolique, la pancréatite aiguë, les accidents et les suicides peuvent surgir après une consommation d'alcool même de courte durée, alors que la cirrhose du foie, les maladies du cœur et les cancers se
www.chuv.ch | Détails
Certains problèmes de santé tels que l’hépatite alcoolique, la pancréatite aiguë, les accidents et les suicides peuvent surgir après une consommation d'alcool même de courte durée, alors que la cirrhose du foie, les maladies du cœur et les cancers se
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Binge drinking
Le binge drinking, anglicisme parfois traduit en hyperalcoolisation ou familièrement biture express[1], est un mode particulier de consommation excessive d'alcool intensif et ponctuel.
fr.wikipedia.org | Détails
Le binge drinking, anglicisme parfois traduit en hyperalcoolisation ou familièrement biture express[1], est un mode particulier de consommation excessive d'alcool intensif et ponctuel.
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L'alcool, ennemi du sommeil: pourquoi il nous empêche de dormir
Méfions-nous avant d'accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l'alcool trouble le sommeil et suscite des phases d'éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux
www.presseportal.ch | Détails
Méfions-nous avant d'accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l'alcool trouble le sommeil et suscite des phases d'éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux
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Plus ivres, plus vite, plus jeunes
Deux études confirment la banalisation de l'ivresse chez les mineurs. La ministre de la Santé a annoncé en juillet une série de mesures, dont l'interdiction des open-bars. Mais les spécialistes regrettent l'absence de mesures de prévention.
www.liberation.fr | Détails
Deux études confirment la banalisation de l'ivresse chez les mineurs. La ministre de la Santé a annoncé en juillet une série de mesures, dont l'interdiction des open-bars. Mais les spécialistes regrettent l'absence de mesures de prévention.
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"Binge drinking", quand les ados trinquent
Plus de dix verres d'alcool pour un homme en un temps limité, sept verres pour une femme. Voilà en quoi consiste le "binge drinking", un phénomène traduit par "biture express" et qui s'est largement développé chez les adolescents au cours de ces
www.7sur7.be | Détails
Plus de dix verres d'alcool pour un homme en un temps limité, sept verres pour une femme. Voilà en quoi consiste le "binge drinking", un phénomène traduit par "biture express" et qui s'est largement développé chez les adolescents au cours de ces
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L’alcool, ennemi du sommeil
Méfions-nous avant d’accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l’alcool trouble le sommeil et suscite des phases d’éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux de
premiereligne.ch | Détails
Méfions-nous avant d’accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l’alcool trouble le sommeil et suscite des phases d’éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux de
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Binge drinking : attention à cette mode chez les ados ! avec e-sante.be -
La consommation d'alcool à l'adolescence accroît le risque de ' cuites ' à répétition à l'âge adulte, selon une étude britannique.
www.e-sante.be | Détails
La consommation d'alcool à l'adolescence accroît le risque de ' cuites ' à répétition à l'âge adulte, selon une étude britannique.
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Alcool et Ados : le rôle des parents
Votre ado boit de l’alcool le samedi soir et cela vous inquiète. Comment réagir ? Que faire ? Quel est votre rôle en tant que parents ? Nos réponses en collaboration avec Drogues Alcool Tabac Info Service.
www.restonsenforme.com | Détails
Votre ado boit de l’alcool le samedi soir et cela vous inquiète. Comment réagir ? Que faire ? Quel est votre rôle en tant que parents ? Nos réponses en collaboration avec Drogues Alcool Tabac Info Service.
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Santé - Les ravages du « Binge drinking »
Lorsque les ados et jeunes adultes se mettent à boire le week-end, ils recherchent aujourd’hui une ivresse rapide. C’est le « Binge drinking », traduit en bon français par « biture express »… Un phénomène qui a débuté dans les pays anglo-saxons...
www.destinationsante.com | Détails
Lorsque les ados et jeunes adultes se mettent à boire le week-end, ils recherchent aujourd’hui une ivresse rapide. C’est le « Binge drinking », traduit en bon français par « biture express »… Un phénomène qui a débuté dans les pays anglo-saxons...
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Pour la culture de la tempérance
La polémique qu’a soulevée la publication du dernier rapport (17 février 2009) « Nutrition et prévention des cancers » de l’Institut National du Cancer (INCA) a montré que les hygiénistes partisans étaient repartis dans une lutte à mort contre ce qu’ils..
www.vitisphere.com | Détails
La polémique qu’a soulevée la publication du dernier rapport (17 février 2009) « Nutrition et prévention des cancers » de l’Institut National du Cancer (INCA) a montré que les hygiénistes partisans étaient repartis dans une lutte à mort contre ce qu’ils..
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L’alcoolisme offre t-il un «avantage sélectif»?
Au moment où, dans l’espèce humaine, les scientifiques se chamaillent pour décider si un peu de vin rouge au cours des repas est bon ou mauvais pour la santé, un talentueux photographe animalier vient de démontrer par l’image que nos frères gorilles...
tubeaessai.blogs.nouvelobs.com | Détails
Au moment où, dans l’espèce humaine, les scientifiques se chamaillent pour décider si un peu de vin rouge au cours des repas est bon ou mauvais pour la santé, un talentueux photographe animalier vient de démontrer par l’image que nos frères gorilles...
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Alcoolisme chez les jeunes - Medium4You.be
Alcoolisme chez les jeunes - Le débat dominical de la RTBF était consacré à l'alcoolisme. Le constat est là, et j'en suis le premier témoin, voir parfois l'acteur. Les jeunes boivent non seulement de...
www.medium4you.be | Détails
Alcoolisme chez les jeunes - Le débat dominical de la RTBF était consacré à l'alcoolisme. Le constat est là, et j'en suis le premier témoin, voir parfois l'acteur. Les jeunes boivent non seulement de...
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Le binge drinking fait des ravages sur le cerveau des adolescents
Le binge drinking, cette pratique venue des États-Unis et du Royaume-Uni, consiste à consommer en un temps court une très forte dose d’alcool (on peut le traduire par hyperalcoolisation, alcool défonce ou biture express pour les moins poétiques).
Depuis plusieurs années, ce drôle de phénomène social touche particulièrement les jeunes adultes et les adolescents.
Or, une étude californienne vient de paraître, et dénonce les ravages du binge drinking non seulement sur le foie… mais aussi sur le cerveau. Sur un groupe de 28 jeunes volontaires, les IRM ont montré des lésions de la substance blanch
www.miwim.fr | Détails
Le binge drinking, cette pratique venue des États-Unis et du Royaume-Uni, consiste à consommer en un temps court une très forte dose d’alcool (on peut le traduire par hyperalcoolisation, alcool défonce ou biture express pour les moins poétiques).
Depuis plusieurs années, ce drôle de phénomène social touche particulièrement les jeunes adultes et les adolescents.
Or, une étude californienne vient de paraître, et dénonce les ravages du binge drinking non seulement sur le foie… mais aussi sur le cerveau. Sur un groupe de 28 jeunes volontaires, les IRM ont montré des lésions de la substance blanch
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ALCOOL : Le péril jeune !
Augmentation de la consommation régulière et de la précocité, banalisation de l'ivresse, phénomène du Binge drinking....L'Italie, à l'image de ses confrères européens annonce un bilan alarmant concernant le rapport de ses jeunes à l'alcool. Si la lutte contre le tabagisme a été relativement efficace, celle menée par les pouvoirs publics contre l'alcoolisme est beaucoup trop modeste
www.lepetitjournal.com | Détails
Augmentation de la consommation régulière et de la précocité, banalisation de l'ivresse, phénomène du Binge drinking....L'Italie, à l'image de ses confrères européens annonce un bilan alarmant concernant le rapport de ses jeunes à l'alcool. Si la lutte contre le tabagisme a été relativement efficace, celle menée par les pouvoirs publics contre l'alcoolisme est beaucoup trop modeste
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Boire en semaine augmente le risque de binge drinking
Deux universités canadiennes, après avoir étudié les habitudes de consommation d'alcool de 11 000 Canadiens, soulignent l'importance de l'évaluation de la fréquence d'absorption de ces boissons pour connaître le risque d'alcoolisation excessive. Les résultats montrent en particulier qu'une consommation régulière, même modérée, démultiplie les risques d'abus.
Cette étude canadienne, d'une ampleur inédite, a porté sur les habitudes de prise d'alcool depuis 1 an de 11 000 personnes âgées de 18 à 76 ans. L'analyse statistique des résultats devait permettre une évaluation fine des risques en fonction de la quantité et de la régularité de la consommation.
L'objectif ? Confronter les messages récurrents dans les medias sur les bénéfices d'une consommation régulière à la réalité, d'autant que ces messages varient selon les recommandations sanitaires des pays : si une consommation "modérée" correspond à une prise d'alcool par semaine au Danemark, en Finlande, en Irlande ou en Afrique du Sud, elle est définie par un verre par jour en France, Australie, Autriche, Hollande, Portugal ou encore Japon. D'autres pays sont entre les 2, comme le Canada ou les Etats-Unis.
Les résultats sont troublants, du moins pour les défenseurs de la consommation modérée et régulière. En effet les hommes de 18 à 24 ans qui déclarent boire 5 à 7 fois par semaine ont 7 fois plus de risque d'avoir une surconsommation par semaine. Cette surconsommation, définie par 5 verres ou plus en une seule occasion, est encore appelée "binge drinking" et peut mener à la dépendance et ses complications. Ce risque est encore multiplié par 4 chez les hommes de plus de 25 ans buvant aussi fréquemment, et par 3,7 au-dessus de 50. Chez les femmes buvant à la même fréquence, le risque est multiplié par 3 entre 18 et 25 ans, par 2 au-delà.
Même si la consommation est limitée à 3 ou 4 fois par semaine, le risque d'alcoolisation aiguë hebdomadaire est encore multiplié par 4,5 chez les hommes de 18 à 25 ans et par 2 chez les femmes du même âge. Cela pourrait s'expliquer par le fait qu'une consommation régulière élève le seuil de tolérance, entraînant des excès lors d'une sortie, d'un diner entre amis ou d'une fête.
A l'inverse, les personnes qui ne boivent pas régulièrement en semaine (quelques fois par mois) ont nettement moins de risque d'alcoolisation aiguë, quel que soit leur âge ou leur sexe.
Alors certes il semblerait qu'il y ait un bénéfice en termes de prévention cardio-vasculaire à une consommation modérée quotidienne de vin, mais ces résultats devraient, selon les auteurs, influer sur les recommandations nationales.
En effet on pourrait imaginer que cette recommandation de consommation modérée quotidienne ne soit effective qu'à partir d'un certain âge (qui serait déterminé par d'autres études) et considérer que l'alcool ne doit être consommé qu'occasionnellement et non régulièrement, avant 40 ans par exemple. D'autant qu'en février l'Institut National du Cancer affirmait que l'alcool consommé quotidiennement, même à faible dose, augmentait "le risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, oesophage, colon-rectum, sein et foie" (voir notre article en lien ci-dessous).
Mais comme le souligne Andrée Demers, co-auteur de l'étude, l'alcool fait partie du mode de vie. Elle ajoute que "ce qu'il faut dire, c'est que les gens qui intègrent l'alcool à leur mode de vie ont plus de chance de s'intoxiquer, au moins une fois par mois". Un appel supplémentaire à la vigilance en somme.
Sources : "The importance of drinking frequency in evaluating individuals' drinking patterns: implications for the development of national drinking guidelines.", Paradis C, Demers A et coll., Addiction 11 mai 2009 ; Le Journal de Montréal, 29 mai 2009
news.doctissimo.fr | Détails
Deux universités canadiennes, après avoir étudié les habitudes de consommation d'alcool de 11 000 Canadiens, soulignent l'importance de l'évaluation de la fréquence d'absorption de ces boissons pour connaître le risque d'alcoolisation excessive. Les résultats montrent en particulier qu'une consommation régulière, même modérée, démultiplie les risques d'abus.
Cette étude canadienne, d'une ampleur inédite, a porté sur les habitudes de prise d'alcool depuis 1 an de 11 000 personnes âgées de 18 à 76 ans. L'analyse statistique des résultats devait permettre une évaluation fine des risques en fonction de la quantité et de la régularité de la consommation.
L'objectif ? Confronter les messages récurrents dans les medias sur les bénéfices d'une consommation régulière à la réalité, d'autant que ces messages varient selon les recommandations sanitaires des pays : si une consommation "modérée" correspond à une prise d'alcool par semaine au Danemark, en Finlande, en Irlande ou en Afrique du Sud, elle est définie par un verre par jour en France, Australie, Autriche, Hollande, Portugal ou encore Japon. D'autres pays sont entre les 2, comme le Canada ou les Etats-Unis.
Les résultats sont troublants, du moins pour les défenseurs de la consommation modérée et régulière. En effet les hommes de 18 à 24 ans qui déclarent boire 5 à 7 fois par semaine ont 7 fois plus de risque d'avoir une surconsommation par semaine. Cette surconsommation, définie par 5 verres ou plus en une seule occasion, est encore appelée "binge drinking" et peut mener à la dépendance et ses complications. Ce risque est encore multiplié par 4 chez les hommes de plus de 25 ans buvant aussi fréquemment, et par 3,7 au-dessus de 50. Chez les femmes buvant à la même fréquence, le risque est multiplié par 3 entre 18 et 25 ans, par 2 au-delà.
Même si la consommation est limitée à 3 ou 4 fois par semaine, le risque d'alcoolisation aiguë hebdomadaire est encore multiplié par 4,5 chez les hommes de 18 à 25 ans et par 2 chez les femmes du même âge. Cela pourrait s'expliquer par le fait qu'une consommation régulière élève le seuil de tolérance, entraînant des excès lors d'une sortie, d'un diner entre amis ou d'une fête.
A l'inverse, les personnes qui ne boivent pas régulièrement en semaine (quelques fois par mois) ont nettement moins de risque d'alcoolisation aiguë, quel que soit leur âge ou leur sexe.
Alors certes il semblerait qu'il y ait un bénéfice en termes de prévention cardio-vasculaire à une consommation modérée quotidienne de vin, mais ces résultats devraient, selon les auteurs, influer sur les recommandations nationales.
En effet on pourrait imaginer que cette recommandation de consommation modérée quotidienne ne soit effective qu'à partir d'un certain âge (qui serait déterminé par d'autres études) et considérer que l'alcool ne doit être consommé qu'occasionnellement et non régulièrement, avant 40 ans par exemple. D'autant qu'en février l'Institut National du Cancer affirmait que l'alcool consommé quotidiennement, même à faible dose, augmentait "le risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, oesophage, colon-rectum, sein et foie" (voir notre article en lien ci-dessous).
Mais comme le souligne Andrée Demers, co-auteur de l'étude, l'alcool fait partie du mode de vie. Elle ajoute que "ce qu'il faut dire, c'est que les gens qui intègrent l'alcool à leur mode de vie ont plus de chance de s'intoxiquer, au moins une fois par mois". Un appel supplémentaire à la vigilance en somme.
Sources : "The importance of drinking frequency in evaluating individuals' drinking patterns: implications for the development of national drinking guidelines.", Paradis C, Demers A et coll., Addiction 11 mai 2009 ; Le Journal de Montréal, 29 mai 2009
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