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Actualit
Revue de presse de Premiére ligne
Le nouveau journal en ligne de l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) offre des informations sur des thèmes actuels ...
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Le nouveau journal en ligne de l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) offre des informations sur des thèmes actuels ...
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ISPA : Clever Club - dix ans et pas une ride!
Avec Clever Club, l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies entend contribuer de façon ludique à la promotion de la santé ...
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Avec Clever Club, l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies entend contribuer de façon ludique à la promotion de la santé ...
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Une île d'amour
L’idée m’est venue après la conférence-débat avec Philippe Thionville, le jeudi 28 février dernier à l’Université Solidaire de la Mutualité de La Réunion : allons bâtir ensemble une île d’amour !
Des militants politiques, associatifs et socio-culturels veulent faire de La Réunion une île au développement durable, une île équitable, solidaire, solaire, cyclable... Des responsables économiques parlent d’une île verte. Tout ça, c’est magnifique. Cela demande du temps, de l’énergie collective, de l’intelligence, de l’esprit de responsabilité et surtout une large mobilisation afin de créer un rapport de forces pour que les décisions politiques soient prises dans ce (bon) sens. Ces bonnes décisions vont évidemment prendre à contre-pied les orientations des classes sociales dominantes, qui veulent avant tout profiter d’un partage inégal des richesses du pays.
Une “île d’amour” : cela va-t-il vraiment dans le même sens que les projets énoncés plus haut ? Bien sûr que oui ! Mais ce mot d’ordre va encore plus loin car il ne prend pas seulement en compte les dimensions démocratique, sociale et environnementale de notre “vivre ensemble”. Il y intègre la dimension affective, la qualité relationnelle.
Une amie me dira : « C’est super, merveilleux, mais c’est complètement fou ! C’est une utopie totale ! On ne peut pas construire un pays autour d’une telle illusion. Ça ne fait pas sérieux et ce n’est pas crédible ».
Je ne sais pas si Philippe Thionville y croit, à l’île d’amour, mais ce qu’il a dit durant son exposé me laisse penser que c’est indispensable si l’on veut qu’un jour chaque Réunionnais puisse se sentir heureux, libre et pleinement épanoui. Ce “philosophe de rue”, âgé de 49 ans, est animateur de l’association Amitié et Sobriété, qu’il a fondée il y a une quinzaine d’années avec d’autres curistes sortis du service d’alcoologie du CHD de Bellepierre.
À l’invitation du Cercle Philosophique Réunionnais, il a raconté toutes les souffrances de son parcours personnel depuis son enfance, avec sa « dégringolade » dans la surconsommation d’alcools, de drogues et de médicaments, puis dans la délinquance et d’autres formes de violences, qui l’entraînèrent en prison. Qu’est-ce qui l’a sauvé de cet enfer et lui a permis aujourd’hui de travailler sur le terrain, dans les collèges et lycées, pour aider les personnes victimes d’addictologie à sortir de cette galère ?
Il y a bien sûr quelque chose qui un jour a provoqué un « déclic » dans sa conscience, qui l’a décidé à tout faire pour échapper à cette spirale destructrice. Il y a aussi les médecins et les travailleurs sociaux qui l’ont aidé à guérir de cette maladie et à se prendre en charge. Mais il y a aussi l’amour. Il a réussi à se libérer de la dépendance des drogues grâce à l’affection partagée avec une personne qui l’a accompagné dans sa renaissance sanitaire comme dans son parcours professionnel et militant.
Si on ne l’a pas vécu soi-même, on ne peut pas imaginer le poids écrasant de cette dépendance addictologique. « L’”effet”, c’est comme l’oxygène. On ne peut pas s’en passer si l’on veut vivre. Se droguer c’est comme respirer », explique Philippe Thionville, qui ajoute : « Dans ces conditions, on ne peut pas aimer car on ne se sent pas aimé ».
Des milliers de Réunionnais souffrent de cette maladie, dépriment - il y a environ 3.500 tentatives de suicide par an à La Réunion - et ils ont les pires difficultés pour s’en sortir. Ils sont perdus, n’ont pas de projet de vie et les dirigeants de la société ne créent pas suffisamment de services publics pour les aider à surmonter ces épreuves terribles.
C’est donc un problème politique et social, qui interpelle l’État. Mais ne s’agit-il pas aussi d’un manque d’amour, qui nous concerne tous ? Et si...
www.temoignages.re | Détails
L’idée m’est venue après la conférence-débat avec Philippe Thionville, le jeudi 28 février dernier à l’Université Solidaire de la Mutualité de La Réunion : allons bâtir ensemble une île d’amour !
Des militants politiques, associatifs et socio-culturels veulent faire de La Réunion une île au développement durable, une île équitable, solidaire, solaire, cyclable... Des responsables économiques parlent d’une île verte. Tout ça, c’est magnifique. Cela demande du temps, de l’énergie collective, de l’intelligence, de l’esprit de responsabilité et surtout une large mobilisation afin de créer un rapport de forces pour que les décisions politiques soient prises dans ce (bon) sens. Ces bonnes décisions vont évidemment prendre à contre-pied les orientations des classes sociales dominantes, qui veulent avant tout profiter d’un partage inégal des richesses du pays.
Une “île d’amour” : cela va-t-il vraiment dans le même sens que les projets énoncés plus haut ? Bien sûr que oui ! Mais ce mot d’ordre va encore plus loin car il ne prend pas seulement en compte les dimensions démocratique, sociale et environnementale de notre “vivre ensemble”. Il y intègre la dimension affective, la qualité relationnelle.
Une amie me dira : « C’est super, merveilleux, mais c’est complètement fou ! C’est une utopie totale ! On ne peut pas construire un pays autour d’une telle illusion. Ça ne fait pas sérieux et ce n’est pas crédible ».
Je ne sais pas si Philippe Thionville y croit, à l’île d’amour, mais ce qu’il a dit durant son exposé me laisse penser que c’est indispensable si l’on veut qu’un jour chaque Réunionnais puisse se sentir heureux, libre et pleinement épanoui. Ce “philosophe de rue”, âgé de 49 ans, est animateur de l’association Amitié et Sobriété, qu’il a fondée il y a une quinzaine d’années avec d’autres curistes sortis du service d’alcoologie du CHD de Bellepierre.
À l’invitation du Cercle Philosophique Réunionnais, il a raconté toutes les souffrances de son parcours personnel depuis son enfance, avec sa « dégringolade » dans la surconsommation d’alcools, de drogues et de médicaments, puis dans la délinquance et d’autres formes de violences, qui l’entraînèrent en prison. Qu’est-ce qui l’a sauvé de cet enfer et lui a permis aujourd’hui de travailler sur le terrain, dans les collèges et lycées, pour aider les personnes victimes d’addictologie à sortir de cette galère ?
Il y a bien sûr quelque chose qui un jour a provoqué un « déclic » dans sa conscience, qui l’a décidé à tout faire pour échapper à cette spirale destructrice. Il y a aussi les médecins et les travailleurs sociaux qui l’ont aidé à guérir de cette maladie et à se prendre en charge. Mais il y a aussi l’amour. Il a réussi à se libérer de la dépendance des drogues grâce à l’affection partagée avec une personne qui l’a accompagné dans sa renaissance sanitaire comme dans son parcours professionnel et militant.
Si on ne l’a pas vécu soi-même, on ne peut pas imaginer le poids écrasant de cette dépendance addictologique. « L’”effet”, c’est comme l’oxygène. On ne peut pas s’en passer si l’on veut vivre. Se droguer c’est comme respirer », explique Philippe Thionville, qui ajoute : « Dans ces conditions, on ne peut pas aimer car on ne se sent pas aimé ».
Des milliers de Réunionnais souffrent de cette maladie, dépriment - il y a environ 3.500 tentatives de suicide par an à La Réunion - et ils ont les pires difficultés pour s’en sortir. Ils sont perdus, n’ont pas de projet de vie et les dirigeants de la société ne créent pas suffisamment de services publics pour les aider à surmonter ces épreuves terribles.
C’est donc un problème politique et social, qui interpelle l’État. Mais ne s’agit-il pas aussi d’un manque d’amour, qui nous concerne tous ? Et si...
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L'alcool interdit d'Internet -
... le 13 février 2008, dans une affaire opposant le brasseur Heineken à l'ANPAA (Association nationale de prévention de l'alcoolisme et de l'addictologie). ...
www.lesechos.fr | Détails
... le 13 février 2008, dans une affaire opposant le brasseur Heineken à l'ANPAA (Association nationale de prévention de l'alcoolisme et de l'addictologie). ...
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Interdiction de l'alcool sur internet ?
Un débat fait couler beaucoup d’encre sur le net en ce moment et, comme d’habitude avec les sujets de fond concernant le net, il est très peu relayé par les autres médias : L’interdiction de la publicité pour l’alcool sur le net.
www.miwim.fr | Détails
Un débat fait couler beaucoup d’encre sur le net en ce moment et, comme d’habitude avec les sujets de fond concernant le net, il est très peu relayé par les autres médias : L’interdiction de la publicité pour l’alcool sur le net.
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Alcool et Internet
Alcool et Internet : les juges de plus en plus sévères -Les producteurs de vins, spiritueux et autres boissons alcooliques vont-ils devoir fermer leur site Internet ?
www.lesechos.fr | Détails
Alcool et Internet : les juges de plus en plus sévères -Les producteurs de vins, spiritueux et autres boissons alcooliques vont-ils devoir fermer leur site Internet ?
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lcoolisme au travail
«Au début, je ne m'en rendais pas compte... Je prenais une couple de bière à l'ouvrage, une couple en arrivant à la maison. Puis après, deux, trois bières en me levant, le matin...»
www2.canoe.com | Détails
«Au début, je ne m'en rendais pas compte... Je prenais une couple de bière à l'ouvrage, une couple en arrivant à la maison. Puis après, deux, trois bières en me levant, le matin...»
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Publicité pour l'alcool : vers une réforme ?
Plusieurs sénateurs entendent faire réformer la loi Evin au sujet de la diffusion de publicités pour l'alcool par le biais d'Internet.
www.generation-nt.com | Détails
Plusieurs sénateurs entendent faire réformer la loi Evin au sujet de la diffusion de publicités pour l'alcool par le biais d'Internet.
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Clever Club dix ans et pas une ride!
Après dix ans d'activité, le programme de prévention Clever Club, destiné aux Accueils Extra-Scolaires (AES) reste très apprécié. Avec Clever Club, l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies entend contribuer de façon ludique
premiereligne.ch | Détails
Après dix ans d'activité, le programme de prévention Clever Club, destiné aux Accueils Extra-Scolaires (AES) reste très apprécié. Avec Clever Club, l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies entend contribuer de façon ludique
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Publicité / alcool autorisée sur internet ?
La publicité en faveur de l’alcool sur Internet aura-t-elle finalement un avenir ? C’est ce qu’espère une brochette de sénateurs.
www.pcinpact.com | Détails
La publicité en faveur de l’alcool sur Internet aura-t-elle finalement un avenir ? C’est ce qu’espère une brochette de sénateurs.
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Des profits de luxe pour les spiritueux
Pernod Ricard lance une cuvée de champagne Perrier-Jouët à plus de 4000 euros la bouteille. Face au déclin des volumes, les producteurs d'alcools adoptent le modèle de l'industrie du luxe pour gonfler leurs marges.
www.lefigaro.fr | Détails
Pernod Ricard lance une cuvée de champagne Perrier-Jouët à plus de 4000 euros la bouteille. Face au déclin des volumes, les producteurs d'alcools adoptent le modèle de l'industrie du luxe pour gonfler leurs marges.
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Soûleries dans les soirées étudiantes
Christophe, 22 ans, dit être lassé des soirées de beuverie. Membre du bureau des étudiants (BDE) de son école d'ingénieurs, il continue à les organiser mais les fréquente de moins en moins. "Je n'aime pas ces ambiances, raconte-t-il. Les élèves...
www.lemonde.fr | Détails
Christophe, 22 ans, dit être lassé des soirées de beuverie. Membre du bureau des étudiants (BDE) de son école d'ingénieurs, il continue à les organiser mais les fréquente de moins en moins. "Je n'aime pas ces ambiances, raconte-t-il. Les élèves...
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« L'alcoolique doit connaître le fond du trou »
Claude, 61 ans, a vécu l'enfer avec un père, puis un fils alcoolique. Il fait face grâce à uneassociation qui se réunit, vendredi, samedi et dimanche, à Saint-Jacut-de-la-Mer.
www.dinan.maville.com | Détails
Claude, 61 ans, a vécu l'enfer avec un père, puis un fils alcoolique. Il fait face grâce à uneassociation qui se réunit, vendredi, samedi et dimanche, à Saint-Jacut-de-la-Mer.
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la consommation de vin au féminin est montrée
C'est un coup dur pour les professionnels du vin qui souhaitent communiquer sur les effets bénéfiques d'une consommation modérée. Une étude publiée par l'école de la santé publique à Harvard (Harvard School of Public Health) met...
www.vitisphere.com | Détails
C'est un coup dur pour les professionnels du vin qui souhaitent communiquer sur les effets bénéfiques d'une consommation modérée. Une étude publiée par l'école de la santé publique à Harvard (Harvard School of Public Health) met...
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Les Français boivent-ils vraiment autant de vin ?
Les Français boivent moins de vin que ne le laissent supposer les statistiques officielles affirme l'Association de la Presse du Vin. En soulevant que les Français ne boivent pas plus que leurs voisins européens, l'Association de la Presse du Vin...
www.lefigaro.fr | Détails
Les Français boivent moins de vin que ne le laissent supposer les statistiques officielles affirme l'Association de la Presse du Vin. En soulevant que les Français ne boivent pas plus que leurs voisins européens, l'Association de la Presse du Vin...
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Alcool : Partie d'échecs entre lobbies
Rien n'est plus exact, et il y a longtemps que, grâce à l'imagination des ministres des finances, l'alcoolisme est devenu un devoir national et la tempérance une atteinte au crédit de l'État.
www.oeno.tm.fr | Détails
Rien n'est plus exact, et il y a longtemps que, grâce à l'imagination des ministres des finances, l'alcoolisme est devenu un devoir national et la tempérance une atteinte au crédit de l'État.
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L'Allemagne s'attaque à l'alcoolisme des jeunes
En moyenne, les Allemands consomment plus de 10 litres d’alcool pur par an. Au cours des douze derniers mois, les autorités d’une quinzaine de grandes villes ont entrepris de limiter la casse et la violence associées à l’alcool.
www.lessentiel.lu | Détails
En moyenne, les Allemands consomment plus de 10 litres d’alcool pur par an. Au cours des douze derniers mois, les autorités d’une quinzaine de grandes villes ont entrepris de limiter la casse et la violence associées à l’alcool.
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L'urgence sanitaire définie dans un atlas
Scoop : la situation sanitaire régionale est catastrophique. Les organismes de santé publique (Drass, Urcam, ARH) l'ont prouvé, hier, en publiant le premier atlas régional de la santé*. A l'intérieur, tous les indicateurs sont dans le rouge...
www.20minutes.fr | Détails
Scoop : la situation sanitaire régionale est catastrophique. Les organismes de santé publique (Drass, Urcam, ARH) l'ont prouvé, hier, en publiant le premier atlas régional de la santé*. A l'intérieur, tous les indicateurs sont dans le rouge...
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Un procès attendu pour plusieurs raisons
Les anciens membres d'Alcool Assistance du Nord veulent savoir ce qui s'est passé pour développer leur nouvelle association sans traîner le « boulet » de l'ancienne, discréditée.
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Les anciens membres d'Alcool Assistance du Nord veulent savoir ce qui s'est passé pour développer leur nouvelle association sans traîner le « boulet » de l'ancienne, discréditée.
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